Sommaire
TITRE 1 DISPOSITIONS GENERALES
TITRE 2 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Chapitre 1 –
Dispositions applicables à la zone UA.
Chapitre 2 –
Dispositions applicables à la zone UB.
Chapitre 3 –
Dispositions applicables à la zone UC.
Chapitre 4 –
Dispositions applicables à la zone UD..
Chapitre 5 –
Dispositions applicables à la zone UE.
Chapitre 6 –
Dispositions applicables à la zone UI
Chapitre 7 –
Dispositions applicables à la zone UN.
TITRE 3 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A
URBANISER
Chapitre 8 -
Dispositions applicables à la zone 1AUh
Chapitre 9 -
Dispositions applicables à la zone 2AU.
Chapitre 10
– Dispositions applicables à la zone 1AUi
Chapitre 11
- Dispositions applicables à la zone 2AUi
TITRE 4 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
ET FORESTIERES
Chapitre 12
- Dispositions applicables à la zone N.
TITRE 5 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
Chapitre 13
- Dispositions applicables à la zone A.
Annexe 2 -
Illustrations du reglement
Annexe 3 - Cahier
de recommandations environnementales
Annexe 4 -
Cahier de recommandations architecturales
Annexe 5 -
Recommandations pour la construction en situation d’aléas retrait-gonflement
des argiles
article
1 - division du territoire en zones
1 - Le territoire couvert par
le présent Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) est divisé en zones urbaines (U), en
zones naturelles et forestières (N) et agricoles (A) et en zones à urbaniser
(AU) dont les délimitations sont reportées aux documents graphiques du dossier.
Ces documents graphiques font
en outre apparaître :
-
Les espaces boisés à conserver ou à créer, classés en
application de l'article L.130.1 du Code de l'Urbanisme; La zone de protection
en limite de ces espaces boisés classés;
-
Les emplacements réservés pour la réalisation d'équipements et
d'ouvrages publics pour lesquels s'appliquent les dispositions des articles
L.123.17 et L.230-1 à L.230-6 du Code de l'Urbanisme.
-
Les éléments paysagers à protéger en application de l’article L
123-1 7° du code de l’urbanisme.
2 - Les zones urbaines dans
lesquelles les capacités des équipements publics collectifs existants ou en cours de réalisation permettent d’admettre
immédiatement des constructions et auxquelles s'appliquent les dispositions du Titre
2 du présent règlement sont :
Les zones urbaines mixtes :
a - la zone
UA référée au plan par l'indice UA, correspondant à l’affirmation d’un
centre-ville, aux caractéristiques urbaines denses en terme de bâti,
d’implantation , de hauteur, d’emprise au sol,…
b - la zone
UB référée au plan par l'indice UB, est une zone bâtie légèrement moins dense
que dans le centre-ville mais qui se veut être le relais entre le centre et les
quartiers en terme de densité. La zone UB correspond à 3 secteurs bien
identifiés :
- le centre ancien prolongeant le centre-ville vers Arpajon
- la zone bâtie dense aux abords de la gare RER La Norville
représentant le cœur de quartier Est de la zone urbaine
- la zone bâtie centrale (UBa) du quartier des Folies
c- la zone UC
référée au plan par l'indice UC, correspondant aux résidences d’habitat
collectif et aux équipements publics
d- la zone
UD référée au plan par l'indice UD, correspondant à des secteurs mixtes par
leurs formes urbaines et l’imbrication entre habitat, commerces et autres
activités ainsi qu’au secteur d’habitat pavillonnaire groupé
e- la zone UE référée au plan par l'indice UE, correspondant aux
secteurs d’habitat individuel
Les zones urbaines spécifiques :
a- la zone
UI référée au plan par l'indice UI, correspondant aux secteurs à vocation
d’activités
b- la zone UN
référée au plan par l'indice UN, correspondant à la base militaire
3 - Les zones à urbaniser dans
lesquelles l’insuffisante capacité des équipements publics collectifs ne permet
pas d’admettre des constructions immédiatement ou en nombre important et auxquelles
s’appliquent les dispositions du titre 3 du présent règlement sont :
Les zones à urbaniser à court et moyen terme :
La zone à urbaniser mixte :
a- la zone
AU référée au plan par l’indice 1 AU, zone d’extension mixte à court et moyen
terme. Elle correspond aux secteurs des Folies et des Gournais.
La zone à urbaniser spécifique :
b- la zone
AUi référée au plan par l’indice 1 AUi, zone d’extension à vocation d’activités
à court et moyen terme, correspondant au secteur du Lièvre d’Or.
Les zones à urbaniser à long terme :
La zone à urbaniser mixte :
a- la zone 2 AU référée au plan
par l’indice 2 AU, zone d’extension à long terme, conditionnée par une
modification du PLU
La zone à urbaniser spécifique :
b- la zone 2
AUi référée au plan par l’indice 2 AUi, zone d’extension à long terme à
vocation d’activités, conditionnée par une modification du PLU.
4 - Les zones naturelles et
forestières dans lesquelles s’appliquent les dispositions du titre 4 du présent
règlement sont :
la zone N référée au plan par l'indice N, zone naturelle. Le
secteur Nh correspond aux constructions isolées ou situées dans les espaces
naturels ou agricoles. Le secteur Na correspond au bâti implanté au sein du
bois de Chanteloup. Le secteur Ng permet l’implantation d’une aire d’accueil
des gens du voyage.
5 - Les zones agricoles dans
lesquelles s’appliquent les dispositions du titre 5 du présent règlement sont :
la zone A référée au plan par l'indice A, zone exclusivement
agricole
A chacune des zones urbaines,
à urbaniser, agricoles ou naturelles, s’appliquent les dispositions figurant
respectivement aux titres II, III, IV et V du présent règlement.
Les caractères et la vocation
de chacune de ces zones sont définis en tête de chapitre qui lui correspond.
5 - Chaque chapitre comporte les 14 articles suivants :
Article 1 : Occupations
et utilisations du sol interdites.
Article 2 : Occupations
et utilisations du sol soumises à des conditions particulières.
Article 3 : Desserte
des terrains et accès aux voies ouvertes au public.
Article 4 : Conditions
de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et
d’assainissement et les conditions de réalisation d’un assainissement
individuel
Article 5 : Caractéristiques
des terrains. Superficie minimale des terrains constructibles, lorsque cette
règle est justifiée par des contraintes techniques relatives à la réalisation
d’un dispositif d’assainissement non collectif ou lorsque cette règle est
justifiée pour préserver l’urbanisation traditionnelle ou l’intérêt paysager de
la zone considérée.
Article 6 : Implantation
des constructions par rapport aux voies publiques et privées.
Article 7 Implantation
des constructions par rapport aux limites séparatives.
Article 8 : Implantation
des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété.
Article 9 : Emprise
au sol des constructions.
Article 10 : Hauteur
maximale des constructions.
Article 11 : Aspect
extérieur des constructions et de leurs abords.
Article 12 : Obligations
imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement.
Article 13 : Obligations
imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires
de jeux et de loisirs, et de plantations
Article 14 : Coefficient
d’Occupation des Sols (C.O.S.) défini par l’article R.123-10 et le cas échéant,
dans les zones d’aménagement concerté, la surface de plancher développée hors
œuvre nette dont la construction est autorisée dans chaque îlot.
Dans le cadre d’un
règlement, 9 catégories de constructions peuvent être réglementées :
-
les constructions à usage de logement
-
les constructions à usage d’activités commerciales
-
les constructions à usage d’activités artisanales
-
les constructions à usage d’hôtellerie
-
les constructions à usage d’entrepôt
-
les constructions à usage d’activités industrielles
-
les constructions à usage de bureaux
-
les constructions destinées au service public et d’intérêt
collectif
-
les constructions à usage d’activité agricole
Caractère de la
zone :
La zone UA correspondant au
centre-ville, aux caractéristiques urbaines denses en terme de bâti,
d’implantation, de hauteur, d’emprise au sol,… La zone UA s’articule autour des
rues René Dècle et du Docteur Louis Babin, et se poursuit au Nord le long de la
route de Leuville jusqu’au bois de Chanteloup et au collège. Au sud-est, la rue
R.Dècle et l’impasse de l’Orge viennent border le centre-ville. Le début de la
rue de la Glacière vient façonner le sud-ouest du centre en englobant la
mairie.
Article UA 1
Occupations et utilisations du sol interdites
Les
occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites :
-
les activités industrielles,
-
les activités agricoles,
-
les entrepôts,
-
les campings, caravanings, dépôts de caravanes et caravanes
isolées constituant un habitat permanent,
-
les dépôts de toute nature,
-
les installations classées soumises à autorisation.
Article UA 2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sous réserve des conditions
fixées ci-dessous et des interdictions énumérées à l'article UA 1, sont
admises :
-
les activités commerciales à condition que les constructions
occupent une SHON inférieure à 200 m2,
-
les bureaux à condition que les constructions occupent une SHON
inférieure à 150 m²,
-
les activités artisanales à condition que les constructions
occupent une SHON inférieure à 100 m2 et que les nuisances prévisibles soient compatibles avec la proximité
de l’habitat,
-
l’aménagement ou l’extension des installations industrielles
classées existantes avant la date d’application du présent règlement si les
travaux prévus sont de nature à en réduire les nuisances
-
les installations classées soumises à déclaration préalable à
condition :
§
qu’elles
correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des
habitants de la commune,
§
qu’elles
n’entraînent aucune incommodité ou nuisance susceptible de provoquer une gêne
pour les constructions à usage d’habitation,
§
que les nuisances et
dangers puissent être prévenus de façon satisfaisante eu égard à
l’environnement actuel ou prévu de la zone où elles s’implantent.
Tout
programme de construction à usage d’habitation d’au moins 15 logements devra
comporter au minimum 20 % de logements sociaux, reconnus comme tels par la
législation en vigueur.
Article UA 3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies
et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de
la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. Annexe)
Pour être constructible, un
terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la
circulation automobile et en état de viabilité. Les accès sur la voie publique
doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour
la circulation générale.
Les accès à toute unité foncière
doivent avoir une largeur minimale de 3,50 mètres.
VOIES (cf. Annexe)
En cas de création d’une ou
plusieurs voies de desserte, la largeur minimale de l’emprise d’une voie est
fixée à 8 mètres. La chaussée créée doit permettre le croisement des véhicules
et son aménagement doit garantir la sécurité des piétons.
Toutefois, lorsqu’une voie
n’excède pas 50 mètres de longueur et qu’elle dessert au plus 5 logements,
cette largeur peut être ramenée à 5 mètres.
Les voies de desserte d’une
longueur supérieure à 60 mètres devront être aménagées, si elles se terminent
en impasse, de telle sorte que les véhicules de services puissent tourner.
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type poste de transformation électrique etc…)
Article UA 4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément
au Schéma Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et
au règlement d’assainissement du SIVOA.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à
l’activité développée ou le cas échéant à la réglementation des installations
classées pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou
installation nouvelle qui rejette des eaux résiduaires doit être raccordée par
branchement à un réseau collectif d’assainissement présentant des
caractéristiques suffisantes.
Eaux
pluviales
Tout
aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu avec
le souci de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise du
débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales devront
être retenues sur le terrain, sauf contrainte technique justifiée.
Les bâtiments implantés en
limite séparative de parcelle devront prévoir les dispositifs techniques visant
à gérer sur la parcelle les eaux pluviales.
Toute nouvelle surface
aménagée devra faire l’objet d’une rétention de 550 m3/ha
imperméabilisé. Elle sera en outre équipée d’un débourbeur-déshuileur installé
en sortie d’ouvrage de régulation de débit des eaux pluviales.
4.3- Desserte
téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit
réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces
ouvrages comprennent les conduites entre les constructions et jusqu’en un point
de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété
privée-publique. Les ouvrages de télécommunication doivent être conformes aux
documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation
nouvelle de réseaux électriques de distribution, une technique discrète, en
souterrain ou posé en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque
fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.
Article UA5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il
n’est pas fixé de règle.
Article UA 6
L'implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
A l’exception des annexes, les constructions doivent être
implantées à l’alignement des voies publiques ou privées. Les saillies ou
encorbellements en surplomb du domaine public ne sont pas autorisés.
Un recul par rapport à
l’alignement de la voie pourra être admis s’il est justifié par l’implantation
des constructions proches. En cas de recul par rapport à l’alignement, celui-ci
sera identique à celui de la construction implantée sur la parcelle contiguë et
la continuité bâtie sur rue doit être assurée par le traitement de la clôture. Les
locaux destinés aux ordures ménagères peuvent alors s’implanter dans la bande
de recul.
Dans le cadre d’opérations
groupées et de lotissements, les règles d’implantation par rapport aux voies et
emprises publiques doivent être appliquées à chacun des terrains divisés.
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type postes de transformation électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UA7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions doivent être implantées :
-
soit sur les deux limites séparatives latérales,
-
soit sur une limite séparative latérale et en retrait par
rapport à l’autre limite séparative latérale. Dans ce cas, la construction doit
être implantée avec un recul minimal de 3 mètres si la façade ne comporte pas
de vues principales, et 6 mètres minimum si la façade comporte des vues
principales.
Par rapport au fond de
parcelles, la construction, à l’exception des annexes, devra respecter un recul
minimal de 5 mètres. Lorsqu'un terrain est situé à l'angle de deux voies
publiques, il n'y a pas de fond de parcelle puisque ses limites sont riveraines
de la voirie. Seules sont alors applicables les prescriptions relatives aux
limites latérales.
Pour
les annexes de plus de 2,5 m de hauteur et de plus de 3 m de long, ces
dernières devront être implantées en retrait de toute limite séparative.
Dans
tous les cas de retrait par rapport aux limites séparatives latérales et/ou au
fond de parcelle, la distance de tout point de la construction par rapport aux
limites séparatives doit être au minimum égale à la moitié de la hauteur à
l’égout du toit, sans pouvoir être inférieure aux distances minimales définies
ci-dessus.
En cas d’isolation extérieure
d’une construction existante, déjà implantée dans la marge de recul minimal par
rapport aux limites séparatives latérales, la marge de recul peut être amputée
dans la limite de 0,5 m maximum pour permettre les dispositifs d’isolation.
Les constructions seront
implantées en retrait par rapport aux berges de l’Orge (limite des plus hautes
eaux connues avant débordement). La marge minimum de retrait est fixée à 10
mètres. Toutefois sont autorisés dans cette marge, les bâtiments
annexes ainsi que les extensions des constructions existantes à la date
d’application du présent règlement, dans la limite de 20 m² d’emprise au sol et
d’une hauteur maximale de 4 mètres.
Dans
le cadre d’opérations groupées et de lotissements, les règles d’implantation
par rapport aux limites séparatives doivent être appliquées à chacun des
terrains divisés.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article
UA 8
L'implantation
des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Il
n’est pas fixé de règle.
Article UA 9
L'emprise au sol des constructions
L'emprise
au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 60% de la superficie
du terrain.
Dans le cadre d’opérations groupées
et de lotissements, les règles d’implantation par rapport aux limites
séparatives doivent être appliquées à chacun des terrains divisés.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UA 10
La hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions ne doit pas excéder 12 mètres
au faîtage.
Dans le cas de l’aménagement
ou du changement de destination de constructions dont la hauteur excède celle
autorisée dans la zone, la hauteur autorisée se limite alors à la hauteur
existante de la construction.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UA 11
L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement
de leurs abords
11.1 Règles générales
Dans l’ensemble de la zone,
les prescriptions édictées par le présent article, pourront ne pas être
imposées pour les constructions nouvelles ou innovantes et les extensions s’il
s’agit d’un projet d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies
énergétiques récentes (habitat solaire, architecture bio-climatique…) sous
réserve, toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le
paysage urbain de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans
ce cas, pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels
tel le bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
Les terrains non bâtis et les
constructions de toute nature doivent être aménagés et entretenus de façon à ne
porter atteinte ni à l'hygiène, ni à la bonne tenue du bourg, ni à l'harmonie
des perceptions visuelles.
Les constructions doivent
présenter, par leurs dimensions leur architecture et la nature des matériaux,
un aspect compatible avec le caractère régional, le site et le paysage.
Les transformateurs
électriques seront conçus de manière à s’intégrer dans le paysage naturel ou
urbain. Les murs des transformateurs présenteront l’aspect d’enduits
traditionnels.
11.2 Toitures
Les combles et toitures
doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception.
Les toitures des constructions
à usage d’habitation sont à pentes. La pente sera comprise entre 35 et 55°,
calculée entre le faîtage et l’égout du toit. Les toits à la Mansart sont
cependant autorisés. Ils doivent être réalisés dans les règles de l’art.
Les toitures à 4 pentes sont
autorisées.
Toutefois, une toiture en
terrasse ou à une seule pente peut être autorisée pour un bâtiment annexe ou
quelques éléments ponctuels contigus à la construction (tels que des abris,…).
Il n’est pas fixé de règle de
pente pour les toitures des vérandas.
11.2.1 Matériaux de toiture
A l’exception des vérandas,
les toitures des constructions doivent être couvertes par des matériaux de
teinte et d’aspect similaires à de la tuile plate (d’aspect 40 au m² minimum).
Dans le cas de la
réhabilitation d’une construction existante sans modification de la pente de
toiture, la tuile de type 20 au m² est tolérée.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au bac acier est admise pour les constructions
annexes sous réserve que la hauteur d’égout de la construction ne dépasse pas 3
mètres et que celle-ci ne soit pas visible depuis la rue.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au zinc est autorisée pour les toitures de type
Mansart et les bâtiments annexes.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires à l’ardoise est autorisée pour les toitures de
type Mansart et les réhabilitations de toitures existantes couvertes en ardoise.
11.2.2 Ouvertures de toit
L’éclairement des combles peut
être assuré :
-
soit par des ouvertures en lucarnes,
-
soit par des ouvertures de toitures contenues dans le plan des
versants,
-
soit par des ouvertures en pignon.
Les châssis de toit sont
autorisés.
A l’exception des vérandas, la
somme des largeurs des ouvertures en toiture, par pan de toiture, ne doit pas
excéder la moitié de la longueur de la toiture.
11.3 Matériaux des
constructions
Les différents murs des
bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les
constructions avoisinantes.
L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit. Parallèlement, les matériaux destinés à rester apparents
(de type pierre de taille, brique, enduit traditionnel) ne doivent pas recevoir
de mise en peinture.
Les menuiseries de type bois
(fenêtres, volets,…) seront peintes. Les couleurs devront s’harmoniser avec les
teintes traditionnelles.
11.4 Clôtures
Tant en bordure des voies qu’entre
les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser
avec la ou les constructions existantes. L'emploi sans enduit de matériaux
destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings, etc...) est
interdit.
Les murs en pierre existant devront être conservés et
entretenus. L’utilisation de matériaux d’aspect similaire au béton est
interdite pour l’ensemble des clôtures.
La hauteur des clôtures doit
être comprise entre 1,20 m et 1,80 mètres.
La clôture sur rue doit être constituée
soit :
- d’un mur plein surmonté d’un chaperon,
- d’un soubassement d’une hauteur maximale de
0,80 mètres surmonté d’une grille,
Il est interdit d’introduire
une confusion de formes et de matières ainsi que des dessins fantaisistes. L’utilisation
de plaques et poteaux de béton est interdite pour l’ensemble des clôtures.
Les clôtures peuvent être
doublées d’une haie vive.
11.5 Antennes
paraboliques
Leur localisation devra être
choisie afin de s’intégrer au mieux dans le paysage et d’être le moins possible
visible du domaine public. La couleur des antennes sera déterminée en fonction
de la couleur du support sur lequel l’antenne est fixée.
11.6 Local destiné aux
ordures ménagères
Le local destiné au stockage
des containers des ordures ménagères devra être intégré au volume de la
construction principale ou faire l’objet d’une annexe dont l’aspect extérieur
sera traité dans une harmonie de conception par rapport à celui de la
construction principale.
11.7 Dispositions complémentaires concernant les interventions
sur les constructions existantes, s’appliquant en plus des dispositions
précédentes
MODIFICATIONS DE VOLUMES, SURELEVATIONS, EXTENSIONS
Les modifications de volume des constructions doivent
contribuer à la mise en valeur du bâtiment, restituer l’esprit de son
architecture originelle.
Les modifications de volume
seront réalisées en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition,
ainsi que l’échelle de la trame parcellaire ancienne.
L’entretien des constructions
devra être réalisé de manière, soit à maintenir en bon état de conservation les
dispositions et matériaux d’origine, soit à modifier ceux-ci en vue d’une
meilleure cohérence du tissu urbain.
ENDUITS
Les enduits seront lisses ou à faible relief, de finition
brossée ou grattée. Sont proscrits les enduits mécaniques ou projetés à
finition en relief dits tyroliens, ainsi que les enduits talochés ou grattés à
gros grain de finition trop rustique.
RELIEFS ET ELEMENTS DE
MODENATURE
A l’occasion des travaux de ravalement de façade, les bandeaux,
corniches, chambranles, et autres éléments de modénature, seront conservés et
restaurés.
BAIES
Les proportions des baies, portes ou fenêtres seront
conservées, sauf impératif fonctionnel tels que la création d’un accès de
garage ou de sécurité.
Les percements éventuels de
baies devront respecter l’esprit de composition, libre ou ordonnancé de la
façade et les proportions des baies préexistantes. Les proportions des portes
cochères existantes seront conservées.
FENETRES – PORTES
La forme et le dessin des menuiseries ne doivent pas nuire
à l’harmonie du bâtiment, et doit être en cohérence avec son époque de
construction.
Les fenêtres et portes en
matériau d’aspect similaire au bois seront obligatoirement peintes, les
produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
VOLETS
Les volets déposés lors des réfections ou des ravalements
de façades seront restaurés et remis en place après travaux. Les volets seront
peints, les produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
Les volets roulants d’aspect
similaire à lames plastique ou aluminium sont proscrits en façade sur rue.
LUCARNES – CHASSIS DE TOIT
Lors des réfections de couvertures, les lucarnes anciennes
existantes seront conservées ou restaurées dans leurs dispositions d’origine.
Les créations d’ouvertures en
toiture seront réalisées de préférence sous forme de lucarnes.
Les lucarnes groupées ou à
jouées obliques sont interdites.
Dans le cas de création de
châssis de toit, ceux-ci doivent être posés sur des parties de toiture si
possible non visibles de la rue. Les châssis seront posés au nu de la
couverture de proportion plus haute que large.
Article UA 12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'aires de stationnement
12.1- Principes
Le stationnement des véhicules
de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations,
doit être assuré en dehors de la voie publique.
Pour rappel, le stationnement
doit respecter les prescriptions réglementaires en vigueur relatives à
l’accessibilité et aux normes des stationnements pour les personnes handicapées
et à mobilité réduite dont les principes ont notamment été définis par la loi
n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes handicapées et ses décrets
d’application.
A cet effet, il devra être
réalisé sur le terrain propre à l'opération des aires de stationnement dont les
normes sont définies ci-après.
Le constructeur peut toutefois
être autorisé à réaliser sur un autre terrain situé dans un rayon maximum de
300 mètres, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition que
soit apportée la preuve de leur réalisation effective.
12.2- Normes de
stationnement
Construction à usage d’habitation :
Il est exigé l’aménagement
d’au moins une place de stationnement par logement avec un minimum de :
-
une place de
stationnement pour les logements inférieurs à 40 m2 de SHON
-
deux places de
stationnement pour les logements compris entre 40 m2 et 100 m2
de SHON, dont une place couverte
-
trois places de
stationnement au-delà de 100 m2 de SHON, dont une place couverte.
Constructions à usage d’activités artisanales :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de bureaux :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de commerce :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement, la surface affectée étant équivalente au minimum à 60 % de la
surface hors œuvre nette.
Constructions à usage d’hébergement hôtelier et services
publics et d’intérêt collectif :
Le nombre de places de stationnement doit être estimé en
fonction de l’importance, de la vocation et des besoins de l’opération de
construction. Une note exprimant ces besoins sera jointe à la demande
d’autorisation du droit des sols.
Article UA 13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux, de loisirs et de plantations
Un minimum de 20% de la superficie du
terrain doit être en pleine terre et végétalisé.
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées
par des plantations en nombre équivalent.
Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à
raison d’un arbre pour 50 m² de la superficie affectée à cet usage.
Dans l’ensemble de la zone, d’autres dispositions pourront être
retenues pour des constructions intégrant la mise en place d’énergies
renouvelables lors du dépôt du permis de construire ou la réalisation de
construction d’architecture innovante.
Article UA 14
Le coefficient d'occupation du sol défini par
l'article R.123-10
Il n’est pas fixé de règle.
Caractère de la zone :
La zone UB est une zone bâtie
légèrement moins dense que dans le centre-ville mais qui se veut être le relais
entre le centre et les quartiers en terme de densité. La zone UB correspond à 3
secteurs bien identifiés :
- le centre ancien prolongeant le centre-ville vers Arpajon.
- la zone bâtie dense aux abords de la gare RER La Norville
représentant le cœur de quartier Est de la zone urbaine. Elle se situe au sud
de la route de Corbeil, de part et d’autre de la voie ferrée et au nord de la
rue de la gare et de la rue Chaudet.
- la zone bâtie centrale
(secteur UBa) du quartier des Folies. Elle est localisée au nord de la rue des
Bruyères, de part et d’autre du Bois Bourdon et vient ainsi dans le
prolongement sud de la ZAC des Folies.
Article
UB 1
Occupations
et utilisations du sol interdites
Les occupations et
utilisations du sol suivantes sont interdites :
-
les activités industrielles,
-
les activités agricoles,
-
les entrepôts,
-
les campings, caravanings, dépôts de caravanes et caravanes
isolées constituant un habitat permanent,
-
les dépôts de toute
nature,
-
les installations
classées soumises à autorisation.
Article
UB 2
Occupations
et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sous réserve des conditions fixées ci-dessous et des
interdictions énumérées à l'article UB 1, sont admises :
-
les activités commerciales à condition que les constructions
occupent une SHON inférieure à 150 m2,
-
les bureaux à condition que les constructions occupent une SHON
inférieure à 150 m2,
-
les activités artisanales à condition que les constructions
occupent une SHON inférieure à 100 m2 et que les nuisances prévisibles soient
compatibles avec la proximité de l’habitat,
-
les installations classées soumises à déclaration préalable à
condition :
§ qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie
et à la commodité des habitants de la commune
§ qu’elles n’entraînent aucune incommodité ou nuisance
susceptible de provoquer une gêne pour les constructions à usage d’habitation
§ que les nuisances et dangers puissent être prévenus de
façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel ou prévu de la zone où
elles s’implantent.
Tout programme de construction à usage d’habitation d’au
moins 15 logements devra comporter au minimum 20 % de logements sociaux,
reconnus comme tels par la législation en vigueur.
Article
UB 3
Les
conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès
aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies et des accès doivent
répondre aux normes en vigueur exigées par les services de la sécurité, de la
défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. en annexe)
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès
direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile et en
état de viabilité. Les accès sur la voie publique doivent être aménagés de
façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale.
Les accès à toute unité foncière doivent avoir une
largeur minimale de 3,50 mètres.
VOIES (cf. en annexe)
En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte,
la largeur minimale de l’emprise d’une voie est fixée à 8 mètres. La chaussée
créée doit permettre le croisement des véhicules et son aménagement doit
garantir la sécurité des piétons.
Toutefois, lorsqu’une voie n’excède pas 50 mètres de
longueur et qu’elle dessert au plus 5 logements, cette largeur peut être
ramenée à 5 mètres.
Les voies de desserte d’une longueur supérieure à 60
mètres devront être aménagées, si elles se terminent en impasse, de telle sorte
que les véhicules de services puissent tourner.
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux
ouvrages techniques nécessaires à la distribution publique (de type poste de
transformation électrique etc…)
Article
UB 4
Les
conditions de desserte des terrains par les réseaux
Dans l’ensemble de la zone, d’autres dispositions
pourront être retenues pour des constructions intégrant la mise en place
d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire ou la
réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa
destination, implique une utilisation d'eau potable doit être alimentée par
branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des
caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le traitement des eaux usées et des eaux pluviales
doit s’effectuer conformément au Schéma
Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et au règlement
d’assainissement du SIVOA.
Le
réseau d’assainissement devra répondre aux prescriptions du règlement
d’assainissement spécifiques à l’activité développée ou le cas échéant à la
réglementation des installations classées pour la protection de
l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle qui rejette
des eaux résiduaires doit être raccordée par branchement à un réseau collectif
d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
Eaux pluviales
Tout aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu
avec le souci de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise du
débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales devront être retenues sur le terrain, sauf
contrainte technique justifiée.
Les bâtiments implantés en limite séparative de parcelle devront
prévoir les dispositifs techniques visant à gérer sur la parcelle les eaux
pluviales.
Toute nouvelle surface aménagée devra faire l’objet d’une
rétention de 550 m3/ha imperméabilisé. Elle sera en outre équipée
d’un débourbeur-déshuileur installé en sortie d’ouvrage de régulation de débit
des eaux pluviales.
4.3- Desserte téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de
télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les
conduites entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le
réseau public situé en limite de propriété privée-publique. Les ouvrages de
télécommunication doivent être conformes aux documents officiels en vigueur à
la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation nouvelle de réseaux électriques de
distribution, une technique discrète, en souterrain ou posé en façade pour la
basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité
technique.
Article
UB 5
La
superficie minimale des terrains constructibles
Il n’est pas fixé de règle.
Article
UB 6
L'implantation
des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
A
l’exception des annexes, les constructions doivent être implantées :
-
à l’alignement de la rue Louise Roger et du
docteur Louis Babin
-
à l’alignement ou en retrait de 5 m pour les
autres voies et emprises publiques et privées.
Dans tous les cas, les saillies ou encorbellements en surplomb
du domaine public ne sont pas autorisés.
Un recul par rapport à l’alignement de la voie (rue Louise Roger et du docteur Louis Babin) pourra être admis s’il est justifié par l’implantation des
constructions proches. En cas de recul par rapport à l’alignement, celui-ci
sera identique à celui de la construction implantée sur la parcelle contiguë et
la continuité bâtie sur rue doit être assurée par le traitement de la clôture.
Les locaux destinés aux ordures ménagères peuvent s’implanter
dans la bande de recul quand elle existe.
Dans le cadre d’opérations groupées et de lotissements, les
règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques doivent être
appliquées à chacun des terrains divisés.
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques nécessaires à la distribution
publique (de type postes de transformation électrique etc…)
- aux installations et
constructions nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif
Article
UB 7
L’implantation
des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être
implantées :
-
soit sur les deux limites séparatives latérales,
-
soit sur une limite séparative latérale et en retrait par
rapport à l’autre limite séparative latérale, en respectant les distances
minimales définies ci-après selon les secteurs.
Par rapport au fond de parcelles, la construction, à l’exception
des annexes, devra respecter un recul minimal de 5 mètres. Lorsqu'un terrain
est situé à l'angle de deux voies publiques, il n'y a pas de fond de parcelle
puisque ses limites sont riveraines de la voirie. Seules sont alors applicables
les prescriptions relatives aux limites latérales.
Pour les annexes de plus de 2,5 m de hauteur et de plus
de 3 m de long, ces dernières devront être implantées en retrait de toute
limite séparative.
Dans tous les cas de retrait par rapport aux limites
séparatives latérales et/ou au fond de parcelle, la distance de tout point de
la construction par rapport aux limites séparatives doit être au minimum égale
à la moitié de la hauteur à l’égout du toit, sans pouvoir être inférieure aux
distances minimales définies ci-après.
En cas d’isolation extérieure d’une construction existante, déjà
implantée dans la marge de recul minimal par rapport aux limites séparatives
latérales, la marge de recul peut être amputée dans la limite de 0,5 m maximum
pour permettre les dispositifs d’isolation.
1. Pour les
constructions situées rue Louise Roger et du docteur Louis Babin :
En cas de retrait par rapport aux limites séparatives latérales,
la construction doit être implantée avec un recul minimal de 4 mètres si la
façade ne comporte pas de vues principales, et 8 mètres minimum si la façade
comporte des vues principales.
Les constructions seront implantée en retrait par rapport aux
berges de l’Orge (limite des plus hautes eaux connues avant débordement). La
marge minimum de retrait est fixée à 10 mètres. Toutefois sont autorisés dans
cette marge, les bâtiments annexes ainsi que les extensions des
constructions existantes à la date d’application du présent règlement, dans la
limite de 20 m² d’emprise au sol et d’une hauteur maximale de 4 mètres.
2. Pour les constructions implantées hors rues Louise Roger et du docteur Louis Babin
En cas de retrait par rapport aux limites séparatives, la
construction doit être implantée avec un recul minimal de 3 mètres si la façade
ne comporte pas de vues principales, et 6 mètres minimum si la façade comporte
des vues principales.
3. Dans tous les cas
Dans le cadre d’opérations groupées et de lotissements,
les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives doivent être
appliquées à chacun des terrains divisés.
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques nécessaires à la distribution
publique (de type postes de transformation électrique etc…)
- aux installations et
constructions nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif
Article
UB 8
L'implantation
des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Article
UB 9
L'emprise
au sol des constructions
L'emprise au sol des
constructions de toute nature ne peut excéder :
- 55% de la superficie du terrain
en zone UB
- 45% de la superficie du
terrain dans le secteur UBa
Dans le cadre d’opérations groupées et de lotissements, les
règles d’implantation par rapport aux limites séparatives doivent être
appliquées à chacun des terrains divisés.
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques nécessaires à la distribution
publique (de type postes de transformation électrique etc…)
- aux installations et
constructions nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif
Article
UB 10
La
hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions
ne doit pas excéder 11 mètres au faîtage.
Dans le cas de l’aménagement ou du changement de destination de
constructions dont la hauteur excède celle autorisée dans la zone, la hauteur
autorisée se limite alors à la hauteur existante de la construction.
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques nécessaires à la distribution
publique (de type postes de transformation électrique etc…)
- aux installations et
constructions nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif
Article
UB 11
L'aspect
extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords
11.1 Règles générales
Dans l’ensemble de la zone, les prescriptions édictées
par le présent article, pourront ne pas être imposées pour les constructions
nouvelles ou innovantes et les extensions s’il s’agit d’un projet
d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies énergétiques
récentes (habitat solaire, architecture bio-climatique…) sous réserve,
toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le paysage urbain
de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans ce cas,
pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels tel le
bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
Les terrains non bâtis et les constructions de toute nature
doivent être aménagés et entretenus de façon à ne porter atteinte ni à
l'hygiène, ni à la bonne tenue du bourg, ni à l'harmonie des perceptions
visuelles.
Les constructions doivent présenter, par leurs dimensions leur
architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère
régional, le site et le paysage. Tout pastiche d’architecture étrangère au
caractère régional est interdit.
La hauteur du nouveau bâti doit s’harmoniser avec les constructions
mitoyennes et leur égout de toit. La hauteur des niveaux des constructions
existantes doit être respectée de façon à maintenir les façades et pignons de
manière harmonieuse.
Les transformateurs électriques seront conçus de manière à
s’intégrer dans le paysage naturel ou urbain. Les murs des transformateurs
présenteront l’aspect d’enduits traditionnels.
11.2 Toitures
Les combles et toitures doivent présenter une simplicité de
volume et une unité de conception.
Les toitures des constructions à usage d’habitation sont à
pentes. La pente sera comprise entre 35 et 55°, calculée entre le faîtage et
l’égout du toit. Les toits à la Mansart sont cependant autorisés. Ils doivent
être réalisés dans les règles de l’art.
Les toitures à 4 pentes sont autorisées.
Toutefois, une toiture en terrasse ou à une seule pente peut
être autorisée pour un bâtiment annexe ou quelques éléments ponctuels contigus
à la construction (tels que des abris,…).
Il n’est pas fixé de règle de pente pour les toitures des
vérandas.
11.2.1 Matériaux de toiture
A l’exception des vérandas, les toitures des constructions
doivent être couvertes par des matériaux de teinte et d’aspect similaires à de
la tuile plate (d’aspect 40 au m² minimum).
Dans le cas de la réhabilitation d’une construction existante
sans modification de la pente de toiture, la tuile de type 20 au m² est
tolérée.
L’utilisation de matériaux de teinte et d’aspect similaires au
bac acier est admise pour les constructions annexes sous réserve que la hauteur
d’égout de la construction ne dépasse pas 3 mètres et que celle-ci ne soit pas
visible depuis la rue.
L’utilisation de matériaux de teinte et d’aspect similaires au
zinc est autorisée pour les toitures de type Mansart et les bâtiments annexes.
L’utilisation de matériaux de teinte et d’aspect similaires à
l’ardoise est autorisée pour les toitures de type Mansart et les
réhabilitations de toitures existantes couvertes en ardoise.
11.2.2 Ouvertures de toit
L’éclairement des combles peut être assuré :
-
soit par des ouvertures en lucarnes,
-
soit par des ouvertures de toitures contenues dans le plan des
versants,
-
soit par des ouvertures en pignon.
Les châssis de toit sont autorisés.
A l’exception des vérandas, la somme des largeurs des ouvertures
en toiture, par pan de toiture, ne doit pas excéder la moitié de la longueur de
la toiture.
11.3 Matériaux des constructions
Les différents murs des bâtiments doivent présenter un aspect et
une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes.
L'emploi sans enduit de matériaux destinés à être recouverts
(briques de construction, parpaings, etc...) est interdit.
Les menuiseries de type bois (fenêtres, volets,…) seront
peintes. Les couleurs devront s’harmoniser avec les teintes traditionnelles.
11.4 Clôtures
Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures
doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions
existantes. L'emploi sans enduit de matériaux destinés à être recouverts
(briques de construction, parpaings, etc...) est interdit.
Les murs en pierre existant devront être conservés et
entretenus. L’utilisation de matériaux d’aspect similaire au béton est
interdite pour l’ensemble des clôtures.
La hauteur des clôtures doit être comprise entre 1,20 m et 1,80
mètres.
La clôture sur rue doit être constituée soit :
- d’un mur plein
surmonté d’un chaperon,
- d’un
soubassement d’une hauteur maximale de 0,80 mètres surmonté d’une grille,
Il est interdit d’introduire une confusion de formes et de
matières ainsi que des dessins fantaisistes. L’utilisation de plaques et
poteaux de béton est interdite pour l’ensemble des clôtures.
Les clôtures peuvent être doublées d’une haie vive.
11.5 Antennes paraboliques
Leur localisation devra être choisie afin de s’intégrer au mieux
dans le paysage et d’être le moins possible visible du domaine public. La
couleur des antennes sera déterminée en fonction de la couleur du support sur
lequel l’antenne est fixée.
11.6 Local destiné aux ordures ménagères
Le local destiné au stockage
des containers des ordures ménagères devra être intégré au volume de la
construction principale ou faire l’objet d’une annexe dont l’aspect extérieur
sera traité dans une harmonie de conception par rapport à celui de la
construction principale.
11.7
Dispositions complémentaires concernant les interventions sur les constructions
existantes, s’appliquant en plus des dispositions précédentes
MODIFICATIONS DE VOLUMES,
SURELEVATIONS, EXTENSIONS
Les modifications de volume
des constructions doivent contribuer à la mise en valeur du bâtiment, restituer
l’esprit de son architecture originelle.
Les modifications de volume seront réalisées en respectant le
caractère du bâti, ses règles de composition, ainsi que l’échelle de la trame
parcellaire ancienne.
L’entretien des constructions devra être réalisé de manière,
soit à maintenir en bon état de conservation les dispositions et matériaux
d’origine, soit à modifier ceux-ci en vue d’une meilleure cohérence du tissu
urbain.
ENDUITS
Les enduits seront lisses ou à
faible relief, de finition brossée ou grattée. Sont proscrits les enduits
mécaniques ou projetés à finition en relief dits tyroliens, ainsi que les
enduits talochés ou grattés à gros grain de finition trop rustique.
RELIEFS ET ELEMENTS DE MODENATURE
A l’occasion des travaux de
ravalement de façade, les bandeaux, corniches, chambranles, et autres éléments
de modénature, seront conservés et restaurés.
BAIES
Les proportions des baies,
portes ou fenêtres seront conservées, sauf impératif fonctionnel tels que la
création d’un accès de garage ou de sécurité.
Les percements éventuels de baies devront respecter l’esprit de
composition, libre ou ordonnancé de la façade et les proportions des baies
préexistantes. Les proportions des portes cochères existantes seront
conservées.
FENETRES – PORTES
La forme et le dessin des
menuiseries ne doivent pas nuire à l’harmonie du bâtiment, et doit être en
cohérence avec son époque de construction.
Les fenêtres et portes en matériau d’aspect similaire au bois
seront obligatoirement peintes, les produits d’imprégnation ou vernis étant
exclus.
VOLETS
Les volets déposés lors des
réfections ou des ravalements de façades seront restaurés et remis en place
après travaux. Les volets seront peints, les produits d’imprégnation ou vernis
étant exclus.
Les volets roulants d’aspect similaire à lames plastique ou
aluminium sont proscrits en façade sur rue.
LUCARNES – CHASSIS DE TOIT
Lors des réfections de
couvertures, les lucarnes anciennes existantes seront conservées ou restaurées
dans leurs dispositions d’origine.
Les créations d’ouvertures en toiture seront réalisées de
préférence sous forme de lucarnes.
Les lucarnes groupées ou à jouées obliques sont interdites.
Dans le cas de création de châssis de toit, ceux-ci doivent être
posés sur des parties de toiture si possible non visibles de la rue. Les
châssis seront posés au nu de la couverture de proportion plus haute que large.
Article
UB 12
Les
obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de
stationnement
12.1- Principes
Le stationnement des véhicules de toute nature correspondant aux
besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors de la
voie publique.
Pour rappel, le stationnement doit respecter les prescriptions
réglementaires en vigueur relatives à l’accessibilité et aux normes des stationnements
pour les personnes handicapées et à mobilité réduite dont les principes ont
notamment été définis par la loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité
des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes
handicapées et ses décrets d’application.
A cet effet, il devra être réalisé sur le terrain propre à
l'opération des aires de stationnement dont les normes sont définies ci-après.
Le constructeur peut toutefois être autorisé à réaliser sur un
autre terrain situé dans un rayon maximum de 300 mètres, les surfaces de
stationnement qui lui font défaut, à condition que soit apportée la preuve de
leur réalisation effective.
12.2- Normes de stationnement
Construction à usage
d’habitation :
A l’exception de l’extension de constructions existantes,
il est exigé pour toute nouvelle construction l’aménagement d’au moins une
place de stationnement par logement avec un minimum de :
-
une place de
stationnement pour les logements inférieurs à 40 m2 de SHON.
-
deux places de
stationnement pour les logements compris entre 40 m2 et 100 m2
de SHON, dont une place couverte.
-
trois places de
stationnement au-delà de 100 m2 de SHON, dont une place couverte.
Constructions à usage
d’activités artisanales :
Il est exigé l’aménagement
d’au moins une place de stationnement par construction, la surface affectée
étant équivalente au minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de
bureaux :
Il est exigé l’aménagement
d’au moins une place de stationnement par construction, la surface affectée
étant équivalente au minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de
commerce :
Il est exigé l’aménagement
d’au moins une place de stationnement, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 60 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage
d’hébergement hôtelier et services publics et d’intérêt collectif:
Le nombre de places de
stationnement doit être estimé en fonction de l’importance, de la vocation et
des besoins de l’opération de construction. Une note exprimant ces besoins sera
jointe à la demande d’autorisation du droit des sols.
Article
UB 13
Les
obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces
libres, d'aires de jeux, de loisirs et de plantations
Un minimum de
20% de la superficie du terrain doit être en pleine terre et
végétalisé.
Les plantations
existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations en nombre
équivalent.
Les aires de
stationnement en surface doivent être plantées à raison d’un arbre pour 50 m²
de la superficie affectée à cet usage.
Dans l’ensemble de la
zone, d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions
intégrant la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de
construire ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
ESPACES BOISES CLASSES
Les espaces
boisés classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de
l’article L. 130-1 du Code de l’urbanisme.
Article
UB 14
Le
coefficient d'occupation du sol défini par l'article R.123-10
Il n’est pas fixé de règle.
Caractère de la
zone :
La
zone UC correspond aux résidences d’habitat collectif.
Le
secteur UCa englobe l’habitat et les équipements installés aux abords du bois
de Chanteloup.
Article UC 1
Occupations et utilisations du sol interdites
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont
interdites :
Dans l’ensemble de la zone UC
-
les activités industrielles,
-
les activités agricoles,
-
les entrepôts,
-
les campings, caravanings, dépôts de caravanes et caravanes
isolées constituant un habitat permanent,
-
les dépôts de toute nature,
-
les installations classées soumises à autorisation.
Dans le secteur UCa :
-
les constructions neuves et les extensions des bâtiments
existants, à l’exception des constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif.
Article UC 2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sont admises les constructions ou installations de toute nature,
sous réserve des conditions fixées ci-après et des interdictions énumérées à
l'article UC 1 :
Dans l’ensemble de la zone UC :
-
les activités commerciales à condition que les constructions
occupent une SHON inférieure à 100 m2 située en pied d’immeuble,
-
les activités artisanales, et les bureaux à condition que les
constructions occupent une SHON inférieure à 100 m2 et que les
nuisances prévisibles soient compatibles avec la proximité de l’habitat
-
l’aménagement ou l’extension des installations classées
existantes avant la date d’application du présent règlement si les travaux
prévus sont de nature à en réduire les nuisances
-
les installations classées soumises à déclaration préalable à
condition :
§
qu’elles
correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des
habitants de la commune
§
qu’elles
n’entraînent aucune incommodité ou nuisance susceptible de provoquer une gêne
pour les constructions à usage d’habitation
§
que les nuisances et
dangers puissent être prévenus de façon satisfaisante eu égard à
l’environnement actuel ou prévu de la zone où elles s’implantent.
Tout programme de construction
à usage d’habitation d’au moins 15 logements devra comporter au minimum 20 % de
logements sociaux, reconnus comme tels par la législation en vigueur.
Dans le secteur UCa :
-
l’aménagement et la reconstruction des bâtiments dans le volume
existant à la date d’application du présent règlement
Article UC 3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies
et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de
la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. en annexe)
Pour être constructible, un
terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la
circulation automobile et en état de viabilité. Les accès sur la voie publique
doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour
la circulation générale.
Les accès à toute unité
foncière doivent avoir une largeur minimale de 3,50 mètres.
VOIES (cf. en annexe)
En cas de création d’une ou
plusieurs voies de desserte, la largeur minimale de l’emprise d’une voie est
fixée à 8 mètres. La chaussée créée doit permettre le croisement des véhicules
et son aménagement doit garantir la sécurité des piétons.
Toutefois, lorsqu’une voie
n’excède pas 50 mètres de longueur et qu’elle dessert au plus 5 logements,
cette largeur peut être ramenée à 5 mètres.
Les voies de desserte d’une
longueur supérieure à 60 mètres devront être aménagées, si elles se terminent
en impasse, de telle sorte que les véhicules de services puissent tourner.
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type poste de transformation électrique etc…)
Article UC 4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément au
Schéma Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et
au règlement d’assainissement du SIVOA.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à
l’activité développée ou le cas échéant à la réglementation des installations
classées pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou
installation nouvelle qui rejette des eaux résiduaires doit être raccordée par
branchement à un réseau collectif d’assainissement présentant des
caractéristiques suffisantes.
Eaux
pluviales
Tout
aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu avec le souci de limiter
l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise du
débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales devront
être retenues sur le terrain, sauf contrainte technique justifiée.
Les bâtiments implantés en
limite séparative de parcelle devront prévoir les dispositifs techniques visant
à gérer sur la parcelle les eaux pluviales.
Toute nouvelle surface
aménagée devra faire l’objet d’une rétention de 550 m3/ha
imperméabilisé. Elle sera en outre équipée d’un débourbeur-déshuileur installé
en sortie d’ouvrage de régulation de débit des eaux pluviales.
4.3- Desserte
téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit
réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces
ouvrages comprennent les conduites entre les constructions et jusqu’en un point
de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée-publique.
Les ouvrages de télécommunication doivent être conformes aux documents
officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation
nouvelle de réseaux électriques de distribution, une technique discrète, en
souterrain ou posé en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque
fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.
Article UC 5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il n’est pas fixé de règles.
Article UC 6
L'implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Les constructions doivent s’implanter en retrait des voies
publiques ou privées, selon une marge minimale de recul définie :
-
soit de 12 mètres par rapport à l’axe des voies
-
soit de 8 mètres par rapport à l’alignement.
Les locaux destinés aux
ordures ménagères peuvent s’implanter dans la bande de recul.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UC7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les
constructions doivent être implantées en retrait par rapport aux limites
séparatives.
Les marges de recul sont
égales à :
-
la hauteur mesurée à l’égout du toit avec un minimum de 8 mètres
si la façade comporte des vues principales
-
la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit avec un
minimum de 4 mètres si la façade ne comporte pas de vues principales.
Lorsqu'un terrain est situé à
l'angle de deux voies publiques, il n'y a pas de fond de parcelle puisque ses
limites sont riveraines de la voirie. Seules sont alors applicables les
prescriptions relatives aux limites latérales.
En cas d’isolation extérieure
d’une construction existante, déjà implantée dans la marge de recul minimal par
rapport aux limites séparatives latérales, la marge de recul peut être amputée
dans la limite de 0,5 m maximum pour permettre les dispositifs d’isolation.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UC 8
L'implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Article UC 9
L'emprise au sol des constructions
L'emprise au sol des constructions de toute nature ne peut
excéder 25 % de la superficie du terrain.
Dans l’ensemble de la zone UC, à l’exception du secteur
UCa :
La longueur des nouvelles constructions ne peut excéder 40
mètres.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques nécessaires
à la distribution publique (de type postes de transformation électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UC 10
La hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions ne doit pas excéder 12 mètres à
l’égout du toit ou à l’acrotère.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UC 11
L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement
de leurs abords
11.1 Règles générales
Dans l’ensemble de la zone,
les prescriptions édictées par le présent article, pourront ne pas être
imposées pour les constructions nouvelles ou innovantes et les extensions s’il
s’agit d’un projet d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies
énergétiques récentes (habitat solaire, architecture bio-climatique…) sous
réserve, toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le
paysage urbain de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans
ce cas, pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels
tel le bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
Les terrains non bâtis et les
constructions de toute nature doivent être aménagés et entretenus de façon à ne
porter atteinte ni à l'hygiène, ni à la bonne tenue du bourg, ni à l'harmonie
des perceptions visuelles.
Les constructions doivent
présenter, par leurs dimensions leur architecture et la nature des matériaux,
un aspect compatible avec le caractère régional, le site et le paysage. Tout
pastiche d’architecture étrangère au caractère régional est interdit. Les
saillies ou encorbellements en surplomb du domaine public ne sont pas
autorisés.
La hauteur du nouveau bâti
doit s’harmoniser avec les constructions mitoyennes et leur égout de toit. La
hauteur des niveaux des constructions existantes doit être respectée de façon à
maintenir les façades et pignons de manière harmonieuse.
Les transformateurs
électriques seront conçus de manière à s’intégrer dans le paysage naturel ou
urbain. Les murs des transformateurs présenteront l’aspect d’enduits
traditionnels.
11.2 Toitures
Les combles et toitures
doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception.
Les toitures des constructions
peuvent être à pentes ou en terrasse.
La pente sera comprise entre
35 et 55°, calculée entre le faîtage et l’égout du toit. Les toits à la Mansart
sont cependant autorisés. Ils doivent être réalisés dans les règles de l’art.
Il n’est pas fixé de règle de
pente pour les toitures des vérandas.
11.2.1 Matériaux de toiture
A l’exception des vérandas,
les toitures des constructions doivent être couvertes par des matériaux de
teinte et d’aspect similaires à de la tuile plate (d’aspect 20 au m² minimum).
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au bac acier est admise pour les constructions
annexes sous réserve que la hauteur d’égout de la construction ne dépasse pas 3
mètres et que celle-ci ne soit pas visible depuis la rue.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au zinc est autorisée pour les toitures de type
Mansart et les bâtiments annexes.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires à l’ardoise est autorisée pour les toitures de
type Mansart et les réhabilitations de toitures existantes couvertes en
ardoise.
11.2.2 Ouvertures de toit
L’éclairement des combles peut
être assuré :
-
soit par des ouvertures en lucarnes,
-
soit par des ouvertures de toitures contenues dans le plan des
versants,
-
soit par des ouvertures en pignon.
Les châssis de toit sont
autorisés.
A l’exception des vérandas, la
somme des largeurs des ouvertures en toiture, par pan de toiture, ne doit pas
excéder la moitié de la longueur de la toiture.
11.3 Matériaux des
constructions
Les différents murs des
bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les
constructions avoisinantes.
L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit.
Les menuiseries de type bois
(fenêtres, volets,…) seront peintes. Les couleurs devront s’harmoniser avec les
teintes traditionnelles.
11.4 Clôtures
Tant en bordure des voies
qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à
s’harmoniser avec la ou les constructions existantes. L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit.
Les murs en pierre existant
devront être conservés et entretenus. L’utilisation de matériaux d’aspect
similaire au béton est interdite pour l’ensemble des clôtures.
La hauteur des clôtures doit
être comprise entre 1,20 m et 1,80 mètres.
La clôture sur rue doit être
constituée soit :
- d’un mur plein surmonté d’un chaperon,
- d’un soubassement d’une hauteur maximale de
0,80 mètres surmonté d’une grille,
Il est interdit d’introduire
une confusion de formes et de matières ainsi que des dessins fantaisistes.
L’utilisation de plaques et poteaux de béton est interdite pour l’ensemble des
clôtures.
Les clôtures peuvent être
doublées d’une haie vive.
11.6 Antennes
paraboliques
Leur localisation devra être
choisie afin de s’intégrer au mieux dans le paysage et d’être le moins possible
visible du domaine public. La couleur des antennes sera déterminée en fonction
de la couleur du support sur lequel l’antenne est fixée.
11.7 Local destiné aux
ordures ménagères
Le local destiné au stockage des containers des ordures
ménagères devra être intégré au volume de la construction principale ou faire
l’objet d’une annexe dont l’aspect extérieur sera traité dans une harmonie de
conception par rapport à celui de la construction principale.
11.8 Dispositions complémentaires concernant les
interventions sur les constructions existantes, s’appliquant en plus des
dispositions précédentes
MODIFICATIONS DE VOLUMES, SURELEVATIONS, EXTENSIONS
Les modifications de volume des constructions doivent
contribuer à la mise en valeur du bâtiment, restituer l’esprit de son architecture
originelle.
Les modifications de volume
seront réalisées en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition,
ainsi que l’échelle de la trame parcellaire ancienne.
L’entretien des constructions
devra être réalisé de manière, soit à maintenir en bon état de conservation les
dispositions et matériaux d’origine, soit à modifier ceux-ci en vue d’une
meilleure cohérence du tissu urbain.
ENDUITS
Les enduits seront lisses ou à faible relief, de finition
brossée ou grattée. Sont proscrits les enduits mécaniques ou projetés à
finition en relief dits tyroliens, ainsi que les enduits talochés ou grattés à
gros grain de finition trop rustique.
RELIEFS ET ELEMENTS DE
MODENATURE
A l’occasion des travaux de ravalement de façade, les
bandeaux, corniches, chambranles, et autres éléments de modénature, seront
conservés et restaurés.
BAIES
Les proportions des baies, portes ou fenêtres seront
conservées, sauf impératif fonctionnel tels que la création d’un accès de
garage ou de sécurité.
Les percements éventuels de
baies devront respecter l’esprit de composition, libre ou ordonnancé de la
façade et les proportions des baies préexistantes. Les proportions des portes
cochères existantes seront conservées.
FENETRES – PORTES
La forme et le dessin des menuiseries ne doivent pas nuire
à l’harmonie du bâtiment, et doit être en cohérence avec son époque de
construction.
Les fenêtres et portes en
matériau d’aspect similaire au bois seront obligatoirement peintes, les
produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
VOLETS
Les volets déposés lors des réfections ou des ravalements
de façades seront restaurés et remis en place après travaux. Les volets seront
peints, les produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
Les volets roulants d’aspect
similaire à lames plastique ou aluminium sont proscrits en façade sur rue.
LUCARNES – CHASSIS DE TOIT
Lors des réfections de couvertures, les lucarnes anciennes
existantes seront conservées ou restaurées dans leurs dispositions d’origine.
Les créations d’ouvertures en
toiture seront réalisées de préférence sous forme de lucarnes.
Les lucarnes groupées ou à
jouées obliques sont interdites.
Dans le cas de création de
châssis de toit, ceux-ci doivent être posés sur des parties de toiture si
possible non visibles de la rue. Les châssis seront posés au nu de la
couverture de proportion plus haute que large.
Article UC 12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'aires de stationnement
12.1- Principes
Le stationnement des véhicules
de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations,
doit être assuré en dehors de la voie publique.
Pour rappel, le stationnement
doit respecter les prescriptions réglementaires en vigueur relatives à
l’accessibilité et aux normes des stationnements pour les personnes handicapées
et à mobilité réduite dont les principes ont notamment été définis par la loi
n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes handicapées et ses décrets
d’application.
A cet effet, il devra être
réalisé sur le terrain propre à l'opération des aires de stationnement dont les
normes sont définies ci-après.
Le constructeur peut toutefois
être autorisé à réaliser sur un autre terrain situé dans un rayon maximum de
300 mètres, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition que
soit apportée la preuve de leur réalisation effective.
12.2- Normes de
stationnement
Construction à usage d’habitation :
Il est exigé l’aménagement
d’au moins une place de stationnement par logement avec un minimum de :
-
une place de
stationnement pour les logements inférieurs à 40 m2 de SHON.
-
deux places de
stationnement pour les logements compris entre 40 m2 et 100 m2
de SHON, dont une place couverte.
-
trois places de
stationnement au-delà de 100 m2 de SHON, dont une place couverte.
Constructions à usage d’activités artisanales et de
bureaux :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement pour 50 m² de surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de commerce
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement pour 50 m² de surface hors œuvre nette.
Constructions à usage d’hébergement hôtelier et services
publics et d’intérêt collectif :
Le nombre de places de stationnement doit être estimé en
fonction de l’importance, de la vocation et des besoins de l’opération de
construction. Une note exprimant ces besoins sera jointe à la demande
d’autorisation du droit des sols.
Article UC 13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'espaces libres, d'aires
de jeux, de loisirs et de plantations
Un minimum de 30% de la superficie du
terrain doit être en pleine terre et végétalisé.
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées
par des plantations en nombre équivalent.
Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à
raison d’un arbre pour 50m² de la superficie affectée à cet usage.
Dans l’ensemble de la zone, d’autres dispositions pourront être
retenues pour des constructions intégrant la mise en place d’énergies
renouvelables lors du dépôt du permis de construire ou la réalisation de
construction d’architecture innovante.
Article UC 14
Le coefficient d'occupation du sol défini par
l'article R.123-10
Il n’est pas fixé de règles.
Caractère de la zone :
La zone UD correspond à des secteurs mixtes par leurs formes
urbaines et l’imbrication entre habitat, commerces et autres activités ainsi
qu’aux secteurs d’habitat pavillonnaire groupé.
Article UD 1
Occupations et utilisations du sol interdites
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont
interdites :
-
les activités agricoles,
-
l’hébergement hôtelier,
-
les entrepôts,
-
les campings, caravanings, dépôts de caravanes et caravanes
isolées constituant un habitat permanent,
-
les dépôts de toute nature,
-
les installations classées soumises à autorisation.
Article UD 2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sont admises, sous réserve des
conditions fixées ci-après et des interdictions énumérées à l'article UD
1 :
- les
activités commerciales, et les bureaux à condition que les constructions
occupent une SHON inférieure à 150 m2, et les activités artisanales
à condition que les constructions occupent une SHON inférieure à 100 m2
sous les réserves suivantes :
§
qu’elles
n’entraînent aucune incommodité ou nuisance susceptibles de provoquer une gêne
pour les constructions à usage d’habitation,
§
et que les dangers
éventuels puissent être prévenus de façon satisfaisante eu égard à
l’environnement actuel ou prévu de la zone où elles s’implantent
-
l’aménagement dans le volume existant des constructions à usage commercial,
artisanal et de bureaux de plus de 100 m² de SHON.
- l’extension des
constructions existantes à usage commercial dans la limite de 10% de SHON
supplémentaire.
-
l’aménagement ou l’extension des activités industrielles soumises à
autorisation existantes avant la date d’application du présent règlement à
condition que les travaux soient de nature à réduire les nuisances.
- la
création, l’aménagement ou l’extension des activités industrielles soumises à
déclaration préalable à condition :
§
qu’elles
correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des
habitants de la commune
§
qu’elles
n’entraînent aucune incommodité ou nuisance susceptible de provoquer une gêne
pour les constructions à usage d’habitation
§
que les nuisances et
dangers puissent être prévenus de façon satisfaisante eu égard à
l’environnement actuel ou prévu de la zone où elles s’implantent.
- les exhaussements et
affouillements en dehors de la zone inondable
Tout programme de construction
à usage d’habitation d’au moins 15 logements devra comporter au minimum 20 % de
logements sociaux, reconnus comme tels par la législation en vigueur.
Article UD3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies
et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de
la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. en annexe)
Pour être constructible, un
terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la
circulation automobile et en état de viabilité. Les accès sur la voie publique
doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour
la circulation générale.
Les accès à toute unité
foncière doivent avoir une largeur minimale de 3,50 mètres.
VOIES (cf. en annexe)
En cas de création d’une ou
plusieurs voies de desserte, la largeur minimale de l’emprise d’une voie est
fixée à 8 mètres. La chaussée créée doit permettre le croisement des véhicules
et son aménagement doit garantir la sécurité des piétons.
Toutefois, lorsqu’une voie
n’excède pas 50 mètres de longueur et qu’elle dessert au plus 5 logements,
cette largeur peut être ramenée à 5 mètres.
Les voies de desserte d’une
longueur supérieure à 60 mètres devront être aménagées, si elles se terminent
en impasse, de telle sorte que les véhicules de services puissent tourner.
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type poste de transformation électrique etc…)
Article UD 4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément
au Schéma Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et
au règlement d’assainissement du SIVOA.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à
l’activité développée ou le cas échéant à la réglementation des installations
classées pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou
installation nouvelle qui rejette des eaux résiduaires doit être raccordée par
branchement à un réseau collectif d’assainissement présentant des
caractéristiques suffisantes.
Eaux
pluviales
Tout aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu
avec le souci de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise
du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales devront
être retenues sur le terrain, sauf contrainte technique justifiée.
Les bâtiments implantés en
limite séparative de parcelle devront prévoir les dispositifs techniques visant
à gérer sur la parcelle les eaux pluviales.
Toute nouvelle surface
aménagée devra faire l’objet d’une rétention de 550 m3/ha
imperméabilisé. Elle sera en outre équipée d’un débourbeur-déshuileur installé
en sortie d’ouvrage de régulation de débit des eaux pluviales.
4.3- Desserte
téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit
réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces
ouvrages comprennent les conduites entre les constructions et jusqu’en un point
de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété
privée-publique. Les ouvrages de télécommunication doivent être conformes aux
documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation
nouvelle de réseaux électriques de distribution, une technique discrète, en
souterrain ou posé en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque
fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.
Article UD5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il n’est pas fixé de règles.
Article UD 6
L'implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées en retrait d’au
moins 5 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées,
existantes ou projetées.
Toutefois, dans le cas de
constructions existantes implantées dans la marge de recul définie ci-dessus, à
la date d’application du présent règlement, l’extension ou la modification de
ces constructions est autorisée en longueur et/ou en hauteur.
Les locaux destinés aux
ordures ménagères peuvent s’implanter dans la bande de recul.
Dans le cadre d’opérations groupées et de lotissements, les
règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques doivent être
appliquées à chacun des terrains divisés.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UD7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions seront
implantées en retrait par rapport aux berges de l’Orge (limite des plus hautes
eaux connues avant débordement). La marge minimum de retrait est fixée à 10
mètres. Toutefois sont autorisés dans cette marge les bâtiments annexes ainsi
que les extensions des constructions existantes à la date d’application du
présent règlement dans la limite de 20 m² d’emprise au sol.
CONSTRUCTIONS - à
l’exception des annexes
Dans
une bande de 50 mètres mesurée au droit de l’alignement, les constructions
doivent être implantées :
-
soit sur une limite séparative latérale au moins,
-
soit en retrait des limites séparatives latérales.
En cas de retrait par rapport
aux limites séparatives latérales, la construction doit être implantée avec un
recul minimal de 2,5 mètres si la façade ne comporte pas de vues principales,
et 8 mètres minimum si la façade comporte des vues principales.
Dans tous les cas, la distance
de tout point de la construction par rapport aux limites séparatives doit être
au minimum égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit, sans pouvoir être
inférieure aux distances minimales définies ci-dessus.
En cas d’isolation extérieure
d’une construction existante, déjà implantée dans la marge de recul minimal par
rapport aux limites séparatives latérales, la marge de recul peut être amputée
dans la limite de 0,5 m maximum pour permettre les dispositifs d’isolation.
Lorsqu'un terrain est situé à
l'angle de deux voies publiques, il n'y a pas de fond de parcelle puisque ses
limites sont riveraines de la voirie. Seules sont alors applicables les
prescriptions relatives aux limites latérales.
ANNEXES
Les constructions annexes
doivent être implantées :
-
soit sur une limite séparative latérale,
-
soit en retrait.
Par
rapport au fond de parcelle, les annexes peuvent s’implanter dans l’angle des
terrains.
Toutefois,
les annexes de plus de 2,5 m de hauteur et de plus de 3 m de long devront
s’implanter en retrait de toute limite séparative.
Dans
le cas d’une implantation en retrait, la marge de recul est égale à la hauteur
du bâtiment avec un minimum de 2,5 mètres mesuré au droit de la construction.
Dans le cadre d’opérations groupées et de lotissements, les
règles d’implantation par rapport aux limites séparatives doivent être
appliquées à chacun des terrains divisés.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UD 8
L'implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Article UD 9
L'emprise au sol des constructions
L'emprise au sol des constructions de toute nature ne peut
excéder 50% de la superficie du terrain.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UD 10
La hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions ne doit pas excéder 10 mètres
au faîtage.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UD 11
L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement
de leurs abords
11.1 Règles générales
Dans l’ensemble de la
zone, les prescriptions édictées par le présent article, pourront ne pas être
imposées pour les constructions nouvelles ou innovantes et les extensions s’il
s’agit d’un projet d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies
énergétiques récentes (habitat solaire, architecture bio-climatique…) sous
réserve, toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le
paysage urbain de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans
ce cas, pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels
tel le bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
Les terrains non bâtis et les
constructions de toute nature doivent être aménagés et entretenus de façon à ne
porter atteinte ni à l'hygiène, ni à la bonne tenue du bourg, ni à l'harmonie
des perceptions visuelles.
Les constructions doivent
présenter, par leurs dimensions leur architecture et la nature des matériaux,
un aspect compatible avec le caractère régional, le site et le paysage. Tout
pastiche d’architecture étrangère au caractère régional est interdit.
La hauteur du nouveau bâti
doit s’harmoniser avec les constructions mitoyennes et leur égout de toit. La
hauteur des niveaux des constructions existantes doit être respectée de façon à
maintenir les façades et pignons de manière harmonieuse. Les saillies ou
encorbellements en surplomb du domaine public ne sont pas autorisés.
Les transformateurs
électriques seront conçus de manière à s’intégrer dans le paysage naturel ou
urbain. Les murs des transformateurs présenteront l’aspect d’enduits
traditionnels.
11.2 Toitures
Les combles et toitures
doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception.
Les toitures des constructions
à usage d’habitation sont à pentes. La pente sera comprise entre 35 et 55°,
calculée entre le faîtage et l’égout du toit. Les toits à la Mansart sont
cependant autorisés. Ils doivent être réalisés dans les règles de l’art.
Les toitures à 4 pentes sont
autorisées.
Toutefois, une toiture en
terrasse ou à une seule pente peut être autorisée pour un bâtiment annexe ou
quelques éléments ponctuels contigus à la construction (tels que des abris pour
le bois,…).
Il n’est pas fixé de règle de
pente pour les toitures des vérandas.
11.2.1 Matériaux de toiture
A l’exception des vérandas,
les toitures des constructions doivent être couvertes par des matériaux de
teinte et d’aspect similaires à de la tuile plate (d’aspect 20 au m² minimum),
y compris dans le cas de la réhabilitation d’une construction existante sans
modification de la pente de toiture.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au bac acier est admise pour les constructions
annexes sous réserve que la hauteur d’égout de la construction ne dépasse pas 3
mètres et que celle-ci ne soit pas visible depuis la rue.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au zinc est autorisée pour les toitures de type
Mansart et les bâtiments annexes.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires à l’ardoise est autorisée pour les toitures de
type Mansart et les réhabilitations de toitures existantes couvertes en
ardoise.
11.2.2 Ouvertures de toit
L’éclairement des combles peut
être assuré :
-
soit par des ouvertures en lucarnes,
-
soit par des ouvertures de toitures contenues dans le plan des
versants,
-
soit par des ouvertures en pignon.
Les châssis de toit sont
autorisés.
A l’exception des vérandas, la
somme des largeurs des ouvertures en toiture, par pan de toiture, ne doit pas
excéder la moitié de la longueur de la toiture.
11.3 Matériaux des
constructions
Les différents murs des
bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions
avoisinantes.
L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit.
Les menuiseries de type bois
(fenêtres, volets,…) seront peintes. Les couleurs devront s’harmoniser avec les
teintes traditionnelles.
11.4 Clôtures
Tant en bordure des voies
qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à
s’harmoniser avec la ou les constructions existantes. L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit.
Les murs en pierre existant
devront être conservés et entretenus. L’utilisation de matériaux d’aspect
similaire au béton est interdite pour l’ensemble des clôtures.
La hauteur des clôtures doit
être comprise entre 1,20 m et 1,80 mètres.
La clôture sur rue doit être
constituée soit :
- d’un mur plein surmonté d’un chaperon,
- d’un soubassement d’une hauteur maximale de
0,80 mètres surmonté d’une grille,
Il est interdit d’introduire
une confusion de formes et de matières ainsi que des dessins fantaisistes.
L’utilisation de plaques et poteaux de béton est interdite pour l’ensemble des
clôtures.
Les clôtures peuvent être
doublées d’une haie vive.
11.5 Antennes
paraboliques
Leur localisation devra être
choisie afin de s’intégrer au mieux dans le paysage et d’être le moins possible
visible du domaine public. La couleur des antennes sera déterminée en fonction
de la couleur du support sur lequel l’antenne est fixée.
11.6 Local destiné aux
ordures ménagères
Le
local destiné au stockage des containers des ordures ménagères devra être
intégré au volume de la construction principale ou faire l’objet d’une annexe
dont l’aspect extérieur sera traité dans une harmonie de conception par rapport
à celui de la construction principale.
11.7 Dispositions complémentaires concernant les
interventions sur les constructions existantes, s’appliquant en plus des
dispositions précédentes
MODIFICATIONS DE VOLUMES, SURELEVATIONS, EXTENSIONS
Les modifications de volume des constructions doivent
contribuer à la mise en valeur du bâtiment, restituer l’esprit de son
architecture originelle.
Les modifications de volume
seront réalisées en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition,
ainsi que l’échelle de la trame parcellaire ancienne.
L’entretien des constructions
devra être réalisé de manière, soit à maintenir en bon état de conservation les
dispositions et matériaux d’origine, soit à modifier ceux-ci en vue d’une
meilleure cohérence du tissu urbain.
ENDUITS
Les enduits seront lisses ou à faible relief, de finition
brossée ou grattée. Sont proscrits les enduits mécaniques ou projetés à
finition en relief dits tyroliens, ainsi que les enduits talochés ou grattés à
gros grain de finition trop rustique.
RELIEFS ET ELEMENTS DE MODENATURE
A l’occasion des travaux de ravalement de façade, les
bandeaux, corniches, chambranles, et autres éléments de modénature, seront
conservés et restaurés.
BAIES
Les proportions des baies, portes ou fenêtres seront
conservées, sauf impératif fonctionnel tels que la création d’un accès de
garage ou de sécurité.
Les percements éventuels de
baies devront respecter l’esprit de composition, libre ou ordonnancé de la
façade et les proportions des baies préexistantes. Les proportions des portes
cochères existantes seront conservées.
FENETRES – PORTES
La forme et le dessin des menuiseries ne doivent pas nuire
à l’harmonie du bâtiment, et doit être en cohérence avec son époque de
construction.
Les fenêtres et portes en
matériau d’aspect similaire au bois seront obligatoirement peintes, les
produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
VOLETS
Les volets déposés lors des réfections ou des ravalements
de façades seront restaurés et remis en place après travaux. Les volets seront
peints, les produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
Les volets roulants d’aspect
similaire à lames plastique ou aluminium sont proscrits en façade sur rue.
LUCARNES – CHASSIS DE TOIT
Lors des réfections de couvertures, les lucarnes anciennes
existantes seront conservées ou restaurées dans leurs dispositions d’origine.
Les créations d’ouvertures en
toiture seront réalisées de préférence sous forme de lucarnes.
Les lucarnes groupées ou à
jouées obliques sont interdites.
Dans le cas de création de
châssis de toit, ceux-ci doivent être posés sur des parties de toiture si
possible non visibles de la rue. Les châssis seront posés au nu de la
couverture de proportion plus haute que large.
Article UD 12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'aires de stationnement
12.1- Principes
Le stationnement des véhicules
de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations,
doit être assuré en dehors de la voie publique.
Pour rappel, le stationnement
doit respecter les prescriptions réglementaires en vigueur relatives à
l’accessibilité et aux normes des stationnements pour les personnes handicapées
et à mobilité réduite dont les principes ont notamment été définis par la loi
n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes handicapées et ses décrets
d’application.
A cet effet, il devra être
réalisé sur le terrain propre à l'opération des aires de stationnement dont les
normes sont définies ci-après.
Le constructeur peut toutefois
être autorisé à réaliser sur un autre terrain situé dans un rayon maximum de
300 mètres, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition que
soit apportée la preuve de leur réalisation effective.
12.2- Normes de
stationnement
Construction à usage d’habitation :
Il est exigé l’aménagement
d’au moins une place de stationnement par logement avec un minimum de :
-
une place de
stationnement pour les logements inférieurs à 40 m2 de SHON.
-
deux places de
stationnement pour les logements compris entre 40 m2 et 100 m2
de SHON, dont une place couverte.
-
trois places de
stationnement au-delà de 100 m2 de SHON, dont une place couverte.
Constructions à usage d’activités artisanales :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de bureaux :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage d’activités industrielles :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de commerce :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement, la surface affectée étant équivalente au minimum à 60 % de la
surface hors œuvre nette.
Constructions à usage des services publics et d’intérêt
collectif :
Le nombre de places de stationnement doit être estimé en
fonction de l’importance, de la vocation et des besoins de l’opération de
construction. Une note exprimant ces besoins sera jointe à la demande
d’autorisation du droit des sols.
Article UD 13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'espaces libres, d'aires
de jeux, de loisirs et de plantations
Un minimum de 30% de la superficie du
terrain doit être en pleine terre et végétalisé.
Les plantations existantes doivent être
maintenues ou remplacées par des plantations en nombre équivalent.
Le terrain doit compter un
arbre à haute tige au moins existant ou à planter pour 200 m².
Les aires de stationnement en surface comportant plus de 4
emplacements doivent être plantées à raison d’un arbre pour 200 m² de la
superficie affectée à cet usage.
Dans le cas d’une construction à usage d’activité, le stockage
des matériaux à ciel ouvert sera masqué par des plantations à feuillage
persistant.
Dans l’ensemble de la zone, d’autres dispositions pourront être
retenues pour des constructions intégrant la mise en place d’énergies
renouvelables lors du dépôt du permis de construire ou la réalisation de
construction d’architecture innovante.
ESPACES BOISES CLASSES
Les espaces boisés classés figurant au plan de zonage sont
soumis aux dispositions de l’article L. 130-1 du Code de l’urbanisme.
Article UD 14
Le coefficient d'occupation du sol défini par
l'article R.123-10
Le COS est fixé à 0,45.
Application de l'article L123.1.1 du code de l'urbanisme :
Dans la zone UD, si une partie a été détachée depuis moins de
dix ans d'un terrain dont les droits à construire résultant de l'application du
coefficient d'occupation des sols ont été utilisés partiellement ou en
totalité, il ne peut plus être construit que dans la limite des droits qui
n'ont pas déjà été utilisés.
Si le coefficient d'occupation des sols applicable au terrain
est augmenté après la division, la minoration des droits à construire résultant
de l'application du premier alinéa est calculée en appliquant le coefficient
d'occupation des sols existant à la date de la délivrance du permis de
construire.
Si le coefficient d'occupation des sols applicable au terrain
est diminué après la division, la minoration éventuelle des droits à construire
est calculée en appliquant le coefficient d'occupation des sols existant à la
date de la division.
En cas de division d'une parcelle bâtie située dans la zone UD,
le vendeur fournit à l'acheteur un certificat attestant la surface hors oeuvre
nette des bâtiments existant sur la ou les parcelles concernées. L'acte de
vente atteste de l'accomplissement de cette formalité.
Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux
terrains issus d'une division effectuée à une date ou dans une zone où le plan
local d'urbanisme ne prévoyait pas la règle prévue au premier alinéa.
Caractère de la zone :
La zone UE reprend l’ensemble de la zone mixte à dominante
pavillonnaire qui se veut très aérée en terme d’implantation du bâti.
Le secteur UEr correspond à une zone peu dense localisée route
de Leuville, de part et d’autre de la rue Chaudet ainsi qu’à une partie du bâti
implanté entre le Chemin des Petites Fontaines et celui du Mesnil, et chemin de
St Michel.
Article UE 1
Occupations et utilisations du sol interdites
Les
occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites :
Dans
l’ensemble de la zone UE, y compris le secteur UEr :
-
les activités industrielles,
-
les activités agricoles,
-
les entrepôts,
-
l’hébergement hôtelier,
-
les campings, caravanings, dépôts de caravanes et caravanes
isolées constituant un habitat permanent,
-
les dépôts de toute nature,
-
les installations industrielles classées soumises à autorisation
ou à déclaration préalable, à l’exception de celles soumises à condition en UE
2.
Dans
le secteur UEr :
-
les activités commerciales, artisanales et de bureaux,
-
au plan de zonage dans le périmètre d’attente de projet délimité
en application de l’article L 123-2 du code de l’urbanisme : en
application des dispositions de l’article L 123-2 du code de l’urbanisme,
toutes les constructions ou installations d’une superficie supérieure à 20 m²
de SHON sont interdites dans l’attente de l’approbation par la commune d’un
projet d’aménagement global du secteur. Le délai pendant lequel cette servitude
est instituée est de 5 ans à compter de l’application du présent PLU.
Article UE 2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sous réserve des conditions
fixées ci-dessous et des interdictions énumérées à l'article UE 1, sont
admises :
Dans la zone UE, à
l’exception du secteur UEr :
-
les activités commerciales, artisanales et les bureaux à
condition que les constructions occupent une SHON inférieure à 150 m2
et sous réserve :
§
qu’elles n’entraînent aucune incommodité ou nuisance
susceptibles de provoquer une gêne pour les constructions à usage d’habitation,
§
et que les dangers éventuels puissent être prévenus de façon
satisfaisante eu égard à l’environnement actuel ou prévu de la zone où elles
s’implantent
-
l’aménagement dans le volume existant des constructions
existantes à usage commercial, artisanal et de bureaux de plus de 100 m² de
SHON.
-
dans le secteur UEr : dans le
périmètre délimité en application des dispositions de l’article L 123-2 du code
de l’urbanisme :
-
seuls les travaux d’adaptation, de changement de destination, de
réfection sont autorisés, ainsi que l’extension des constructions existantes
dans la limite de 20 m² de SHON et s’ils ne présentent pas de risques
d'atteinte à la sécurité, à la salubrité publique ou à l'environnement.
Lorsque le projet
d’aménagement sera approuvé, le présent règlement d’urbanisme fera l’objet
d’une modification.
Dans l’ensemble de la zone UE,
tout programme de construction à usage d’habitation d’au moins 15 logements
devra comporter au minimum 20 % de logements sociaux, reconnus comme tels par
la législation en vigueur.
Article UE 3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies
et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de
la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. en annexe)
Pour être constructible, un
terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la
circulation automobile et en état de viabilité. Les accès sur la voie publique
doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour
la circulation générale.
Pour les parcelles ayant une
façade sur rue, le nombre d’accès nouveaux est limité à 1 par tranche entière
de linéaire de façade de 15 mètres sur rue avec néanmoins la possibilité de
réaliser un accès minimum par parcelle quel que soit le linéaire de façade sur
rue.
Les accès à toute unité foncière doivent avoir une
largeur minimale de 3,50 mètres.
VOIES (cf. en annexe)
En cas de création d’une ou
plusieurs voies de desserte, la largeur minimale de l’emprise d’une voie est
fixée à 8 mètres. La chaussée créée doit permettre le croisement des véhicules
et son aménagement doit garantir la sécurité des piétons.
Toutefois, lorsqu’une voie
n’excède pas 50 mètres de longueur et qu’elle dessert au plus 5 logements,
cette largeur peut être ramenée à 5 mètres.
Les voies de desserte d’une
longueur supérieure à 60 mètres devront être aménagées, si elles se terminent
en impasse, de telle sorte que les véhicules de services puissent tourner.
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type poste de transformation électrique etc…)
Article UE 4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément
au Schéma Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et
au règlement d’assainissement du SIVOA.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à
l’activité développée ou le cas échéant à la réglementation des installations
classées pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou
installation nouvelle qui rejette des eaux résiduaires doit être raccordée par
branchement à un réseau collectif d’assainissement présentant des
caractéristiques suffisantes.
Eaux
pluviales
Tout
aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu avec le souci de limiter
l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement
des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales devront être retenues sur le terrain,
sauf contrainte technique justifiée.
Les bâtiments implantés en
limite séparative de parcelle devront prévoir les dispositifs techniques visant
à gérer sur la parcelle les eaux pluviales.
Toute nouvelle surface
aménagée devra faire l’objet d’une rétention de 550 m3/ha
imperméabilisé. Elle sera en outre équipée d’un débourbeur-déshuileur installé
en sortie d’ouvrage de régulation de débit des eaux pluviales.
4.3- Desserte
téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit
réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces
ouvrages comprennent les conduites entre les constructions et jusqu’en un point
de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété
privée-publique. Les ouvrages de télécommunication doivent être conformes aux
documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation
nouvelle de réseaux électriques de distribution, une technique discrète, en
souterrain ou posé en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque
fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.
Article UE 5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il
n’est pas fixé de règle.
Article UE 6
L'implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Dans
la zone UE :
Les constructions doivent être implantées
à une distance minimale de 5 mètres par rapport à l’alignement des voies
publiques ou privées, existantes ou projetées.
Toutefois, dans le cas de
constructions existantes implantées à la date d’application du présent
règlement dans les marges de recul définies ci-dessus, l’extension ou de la
modification de ces constructions est autorisée en longueur et/ou en hauteur.
Dans le secteur UEr :
Les constructions doivent être implantées à
une distance minimale de 10 mètres par rapport à l’alignement des voies
publiques ou privées, existantes ou projetées.
Toutefois, s’il existe sur le
terrain une construction implantée à moins de 10 mètres à la date d’application
du présent règlement, l’extension peut être réalisée dans le prolongement de la
façade actuelle en longueur et/ou en hauteur.
Dans l’ensemble de la
zone :
Dans le cadre d’opérations
groupées et de lotissements, les règles d’implantation par rapport aux voies et
emprises publiques doivent être appliquées à chacun des terrains divisés.
Les locaux destinés aux
ordures ménagères peuvent s’implanter dans la bande de recul.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UE 7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions seront
implantées en retrait par rapport aux berges de l’Orge (limite des plus hautes
eaux connues avant débordement). La marge minimum de retrait est fixée à 10
mètres. Toutefois sont autorisés dans cette marge les bâtiments annexes ainsi
que les extensions des constructions existantes à la date d’application du
présent règlement dans la limite de 20 m² d’emprise au sol.
En cas d’isolation extérieure
d’une construction existante, déjà implantée dans la marge de recul minimal par
rapport aux limites séparatives latérales définie ci-dessous selon les cas, la
marge de recul peut être amputée dans la limite de 0,5 m maximum pour permettre
les dispositifs d’isolation.
Dans la zone UE :
CONSTRUCTIONS – à
l’exception des annexes
Dans
une bande de 50 mètres mesurée au droit de l’alignement, les constructions
doivent être implantées :
-
soit sur une limite séparative latérale
-
soit en retrait.
Dans tous les cas, s’il existe
déjà sur une parcelle voisine une construction implantée en limite séparative,
la construction nouvelle doit, dans la mesure du possible, s’implanter sur
cette même limite et s’appuyer sur le pignon existant.
En
cas de retrait par rapport aux limites séparatives latérales, la construction
doit être implantée avec un recul minimal de 2,5 mètres si la façade ne
comporte pas de vues principales, et 8 mètres minimum si la façade comporte des
vues principales.
Sont autorisées les extensions
de constructions existantes, implantées dans une marge de retrait à condition
que cette extension soit faite dans le prolongement du volume existant, sur un
linéaire qui n’excèdera pas 10 mètres.
En cas d’isolation extérieure
d’une construction existante, déjà implantée dans la marge de recul minimal par
rapport aux limites séparatives latérales, la marge de recul peut être amputée
dans la limite de 0,5 m maximum pour permettre les dispositifs d’isolation.
Dans le sous-secteur
UEr :
Les constructions doivent
obligatoirement être implantées en retrait des limites séparatives latérales.
La construction doit être
implantée avec un recul minimal de 4 mètres si la façade ne comporte pas de
vues principales, et 8 mètres minimum si la façade comporte des vues
principales.
Dans tous les cas, la distance
de tout point de la construction par rapport aux limites séparatives doit être
au minimum égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit, sans pouvoir être
inférieure aux distances minimales définies ci-dessus.
Dans l’ensemble de la zone
UE :
Dans le cadre d’opérations groupées et de
lotissements, les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives
doivent être appliquées à chacun des terrains divisés.
Dans
une bande de 50 mètres mesurée au droit de l’alignement, l’extension des constructions
existantes jusqu’en limite séparative latérale peut être autorisée, pour les parcelles de moins de 15 m de
largeur, dans le cas où la construction existante est déjà implantée à moins de
3 m d’une limite séparative latérale, et ce dans la limite de 10 m de linéaire
et sans création de vues sur la parcelle voisine.
ANNEXES
Les constructions annexes
doivent être implantées :
-
soit sur une limite séparative latérale,
-
soit en retrait.
Par
rapport au fond de parcelle, les annexes de moins de 2,5 m de hauteur et de moins
de 3 m de long peuvent s’implanter dans l’angle des terrains.
Dans
le cas d’une implantation en retrait, la marge de recul est égale à la hauteur
du bâtiment avec un minimum de 2,5 mètres mesuré au droit de la construction.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
- aux installations et constructions nécessaires aux
services publics et d’intérêt collectif
Article UE 8
L'implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Article UE 9
L'emprise au sol des constructions
Dans la zone UE :
L'emprise au sol des constructions de toute nature ne peut
excéder 40% de la superficie du terrain.
Dans le secteur UEr :
L'emprise au sol des constructions de toute nature ne peut
excéder 25% de la superficie du terrain.
Dans l’ensemble de la zone
UE :
Dans le cadre d’opérations
groupées et de lotissements, les règles d’implantation par rapport aux limites
séparatives doivent être appliquées à chacun des terrains divisés.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
- aux installations et constructions nécessaires aux
services publics et d’intérêt collectif
Article UE 10
La hauteur maximale des constructions
En cas de terrain en pente, le point de référence de la
construction est la moyenne entre le point le plus haut et le plus bas de la
construction. Par ailleurs sur de tels terrains, il est nécessaire de respecter
le terrain naturel, sans création de talus.
La hauteur des constructions
ne doit pas excéder 9 mètres au faîtage.
La hauteur des annexes ne doit
pas excéder 4 m au faîtage et 2,50 m au droit des limites séparatives.
Dans le cas de l’aménagement
ou du changement de destination de constructions dont la hauteur excède celle
autorisée dans la zone, la hauteur autorisée se limite alors à la hauteur existante
de la construction.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
-
aux installations et constructions nécessaires aux services publics et
d’intérêt collectif
Article UE 11
L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement
de leurs abords
11.1 Règles générales
Dans l’ensemble de la zone,
les prescriptions édictées par le présent article, pourront ne pas être
imposées pour les constructions nouvelles ou innovantes et les extensions s’il
s’agit d’un projet d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies
énergétiques récentes (habitat solaire, architecture bio-climatique…) sous
réserve, toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le
paysage urbain de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans
ce cas, pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels
tel le bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
Les terrains non bâtis et les
constructions de toute nature doivent être aménagés et entretenus de façon à ne
porter atteinte ni à l'hygiène, ni à la bonne tenue du bourg, ni à l'harmonie
des perceptions visuelles.
Les constructions doivent
présenter, par leurs dimensions leur architecture et la nature des matériaux,
un aspect compatible avec le caractère régional, le site et le paysage.
La hauteur du nouveau bâti
doit s’harmoniser avec les constructions mitoyennes et leur égout de toit. La
hauteur des niveaux des constructions existantes doit être respectée de façon à
maintenir les façades et pignons de manière harmonieuse. Les saillies ou
encorbellements en surplomb du domaine public ne sont pas autorisés.
Les transformateurs
électriques seront conçus de manière à s’intégrer dans le paysage naturel ou
urbain. Les murs des transformateurs présenteront l’aspect d’enduits
traditionnels.
11.2 Toitures
Les combles et toitures
doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception.
Les toitures des constructions
à usage d’habitation sont à pentes. La pente sera comprise entre 35 et 55°,
calculée entre le faîtage et l’égout du toit. Les toits à la Mansart sont
cependant autorisés s’ils sont réalisés dans les règles de l’art.
Les toitures à 4 pentes sont
autorisées.
Toutefois, une toiture en
terrasse ou à une seule pente peut être autorisée pour un bâtiment annexe ou
quelques éléments ponctuels contigus à la construction (tels que des abris,…).
Il n’est pas fixé de règle de
pente pour les toitures des vérandas.
11.2.1 Matériaux de toiture
A l’exception des vérandas,
les toitures des constructions doivent être couvertes par des matériaux de
teinte et d’aspect similaires à de la tuile plate (d’aspect 20 au m² minimum),
y compris dans le cas de la réhabilitation d’une construction existante sans
modification de la pente de toiture.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au bac acier est admise pour les constructions
annexes sous réserve que la hauteur d’égout de la construction ne dépasse pas 3
mètres et que celle-ci ne soit pas visible depuis la rue.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au zinc est autorisée pour les toitures de type
Mansart et les bâtiments annexes.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires à l’ardoise est autorisée pour les toitures de
type Mansart et les réhabilitations de toitures existantes couvertes en
ardoise.
11.2.2 Ouvertures de toit
L’éclairement des combles peut
être assuré :
-
soit par des ouvertures en lucarnes,
-
soit par des ouvertures de toitures contenues dans le plan des
versants,
-
soit par des ouvertures en pignon.
Les châssis de toit sont
autorisés.
A l’exception des vérandas, la
somme des largeurs des ouvertures en toiture, par pan de toiture, ne doit pas
excéder la moitié de la longueur de la toiture.
11.3 Matériaux des
constructions
Les différents murs des
bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les
constructions avoisinantes.
L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit.
Les menuiseries de type bois
(fenêtres, volets,…) seront peintes. Les couleurs devront s’harmoniser avec les
teintes traditionnelles.
11.4 Clôtures
Tant en bordure des voies
qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser
avec la ou les constructions existantes. L'emploi sans enduit de matériaux
destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings, etc...) est
interdit.
Les murs en pierre existant
devront être conservés et entretenus. L’utilisation de matériaux d’aspect
similaire au béton est interdite pour l’ensemble des clôtures.
La hauteur des clôtures doit
être comprise entre 1,20 m et 1,80 mètres.
La clôture sur rue doit être
constituée soit :
- d’un mur plein surmonté d’un chaperon,
- d’un soubassement d’une hauteur maximale de
0,80 mètres surmonté d’une grille,
Il est interdit d’introduire
une confusion de formes et de matières ainsi que des dessins fantaisistes.
L’utilisation de plaques et poteaux de béton est interdite pour l’ensemble des
clôtures.
Les clôtures peuvent être
doublées d’une haie vive.
11.5 Antennes
paraboliques
Leur localisation devra être
choisie afin de s’intégrer au mieux dans le paysage et d’être le moins possible
visible du domaine public. La couleur des antennes sera déterminée en fonction
de la couleur du support sur lequel l’antenne est fixée.
11.6 Local destiné aux
ordures ménagères
Le
local destiné au stockage des containers des ordures ménagères devra être
intégré au volume de la construction principale ou faire l’objet d’une annexe
dont l’aspect extérieur sera traité dans une harmonie de conception par rapport
à celui de la construction principale.
11.7 Dispositions complémentaires concernant les
interventions sur les constructions existantes, s’appliquant en plus des dispositions
précédentes
MODIFICATIONS DE VOLUMES, SURELEVATIONS, EXTENSIONS
Les modifications de volume des constructions doivent
contribuer à la mise en valeur du bâtiment, restituer l’esprit de son
architecture originelle.
Les modifications de volume
seront réalisées en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition,
ainsi que l’échelle de la trame parcellaire ancienne.
L’entretien des constructions
devra être réalisé de manière, soit à maintenir en bon état de conservation les
dispositions et matériaux d’origine, soit à modifier ceux-ci en vue d’une
meilleure cohérence du tissu urbain.
ENDUITS
Les enduits seront lisses ou à faible relief, de finition
brossée ou grattée. Sont proscrits les enduits mécaniques ou projetés à
finition en relief dits tyroliens, ainsi que les enduits talochés ou grattés à
gros grain de finition trop rustique.
RELIEFS ET ELEMENTS DE
MODENATURE
A l’occasion des travaux de ravalement de façade, les
bandeaux, corniches, chambranles, et autres éléments de modénature, seront conservés
et restaurés.
BAIES
Les proportions des baies, portes ou fenêtres seront
conservées, sauf impératif fonctionnel tels que la création d’un accès de
garage ou de sécurité.
Les percements éventuels de
baies devront respecter l’esprit de composition, libre ou ordonnancé de la
façade et les proportions des baies préexistantes. Les proportions des portes
cochères existantes seront conservées.
FENETRES – PORTES
La forme et le dessin des menuiseries ne doivent pas nuire
à l’harmonie du bâtiment, et doit être en cohérence avec son époque de
construction.
Les fenêtres et portes en
matériau d’aspect similaire au bois seront obligatoirement peintes, les
produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
VOLETS
Les volets déposés lors des réfections ou des ravalements
de façades seront restaurés et remis en place après travaux. Les volets seront
peints, les produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
Les volets roulants d’aspect
similaire à lames plastique ou aluminium sont proscrits en façade sur rue.
LUCARNES – CHASSIS DE TOIT
Lors des réfections de couvertures, les lucarnes anciennes
existantes seront conservées ou restaurées dans leurs dispositions d’origine.
Les créations d’ouvertures en
toiture seront réalisées de préférence sous forme de lucarnes.
Les lucarnes groupées ou à
jouées obliques sont interdites.
Dans le cas de création de
châssis de toit, ceux-ci doivent être posés sur des parties de toiture si
possible non visibles de la rue. Les châssis seront posés au nu de la
couverture de proportion plus haute que large.
Article UE 12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'aires de stationnement
12.1- Principes
Le stationnement des véhicules
de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations,
doit être assuré en dehors de la voie publique.
Pour rappel, le stationnement
doit respecter les prescriptions réglementaires en vigueur relatives à
l’accessibilité et aux normes des stationnements pour les personnes handicapées
et à mobilité réduite dont les principes ont notamment été définis par la loi
n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes handicapées et ses décrets
d’application.
A cet effet, il devra être
réalisé sur le terrain propre à l'opération des aires de stationnement dont les
normes sont définies ci-après.
Le constructeur peut toutefois
être autorisé à réaliser sur un autre terrain situé dans un rayon maximum de
300 mètres, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition que
soit apportée la preuve de leur réalisation effective.
12.2- Normes de
stationnement
Construction à usage d’habitation :
A l’exception de l’extension
de constructions existantes, il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par logement avec un minimum de :
-
une place de
stationnement pour les logements inférieurs à 40 m2 de SHON.
-
deux places de
stationnement pour les logements compris entre 40 m2 et 100 m2
de SHON, dont une place couverte.
-
trois places de
stationnement au-delà de 100 m2 de SHON, dont une place couverte.
Constructions à usage d’activités artisanales :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de bureaux :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de commerce :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement, la surface affectée étant équivalente au minimum à 60 % de la
surface hors œuvre nette.
Constructions à usage des services publics et d’intérêt
collectif :
Le
nombre de places de stationnement doit être estimé en fonction de l’importance,
de la vocation et des besoins de l’opération de construction. Une note
exprimant ces besoins sera jointe à la demande d’autorisation du droit des
sols.
Article UE 13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'espaces libres, d'aires
de jeux, de loisirs et de plantations
Dans l’ensemble de la zone UE :
Un minimum de 30%
de la superficie du terrain doit être en pleine terre et végétalisé.
Les plantations existantes doivent
être maintenues ou remplacées par des plantations en nombre équivalent.
Le terrain doit compter au
moins un arbre à haute tige existant ou à planter pour 200 m².
Les aires de stationnement en surface
comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées à raison d’un arbre
pour 100 m² de la superficie affectée à cet usage.
ESPACES BOISES CLASSES
Les espaces boisés classés
figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L. 130-1
du Code de l’urbanisme.
Dans le secteur UEr :
Les constructions devront
respecter une marge de recul de 10 m vis-à-vis des espaces boisés classés.
ESPACE PAYSAGER A PROTEGER AU TITRE DE
L’ARTICLE L 123-.1 DU CODE DE L’URBANISME
Dans les espaces repérés au plan de zonage comme Espace
Paysager à Protéger, toute construction ou aménagement devra sauvegarder et
mettre en valeur ces espaces. Toute modification de ces espaces de nature à
porter atteinte à leur unité ou à leur caractère est interdite. Les
cheminements de nature perméable ou végétalisés y sont autorisés.
Dans
l’ensemble de la zone, d’autres dispositions pourront être retenues pour des
constructions intégrant la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt
du permis de construire ou la réalisation de construction d’architecture
innovante.
Article UE 14
Le coefficient d'occupation du sol défini par
l'article R.123-10
Le COS est fixé à 0,30.
Application de l'article L123.1.1 du code de l'urbanisme :
Dans la zone UE, si une partie a été détachée depuis moins de
dix ans d'un terrain dont les droits à construire résultant de l'application du
coefficient d'occupation des sols ont été utilisés partiellement ou en
totalité, il ne peut plus être construit que dans la limite des droits qui
n'ont pas déjà été utilisés.
Si le coefficient d'occupation des sols applicable au terrain
est augmenté après la division, la minoration des droits à construire résultant
de l'application du premier alinéa est calculée en appliquant le coefficient
d'occupation des sols existant à la date de la délivrance du permis de
construire.
Si le coefficient d'occupation des sols applicable au terrain
est diminué après la division, la minoration éventuelle des droits à construire
est calculée en appliquant le coefficient d'occupation des sols existant à la
date de la division.
En cas de division d'une parcelle bâtie située dans la zone UE,
le vendeur fournit à l'acheteur un certificat attestant la surface hors oeuvre
nette des bâtiments existant sur la ou les parcelles concernées. L'acte de
vente atteste de l'accomplissement de cette formalité.
Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux
terrains issus d'une division effectuée à une date ou dans une zone où le plan
local d'urbanisme ne prévoyait pas la règle prévue au premier alinéa.
Caractère de la zone :
La zone UI est une zone spécifique à vocation d’activités
économiques. Elle comprend 3 secteurs et deux sous-secteurs :
Le secteur UIa constitué par des zones réservées à l’accueil
d’activités économiques et commerciales :
-
en limite d’Ollainville la Roche et accueille déjà des
entreprises et friches industrielles
-
sur le plateau des cinquante Arpents, occupé par des activités
-
au sud-ouest de la RN 20
-
au secteur des Cochets.
Le secteur UIb constitué par des zones réservées à l’accueil
d’activités de bureaux, et commerciales localisées de part et d’autre de la RN
20.
Le secteur UIc constitué par des zones réservées à l’accueil
d’activités économiques et commerciales.Il s’agit des activités existantes
de part et d’autre de la route du Moulin d’Aulnay, aux bords de l’Orge. Ce
secteur comprend deux sous-secteurs liés au zonage du PERI :
-
UIci est
situé en zone bleue
-
UIcj est
situé en zone rouge.
Article UI 1
Occupations et utilisations du sol interdites
Les
occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites :
Dans l’ensemble de la zone UI :
-
les activités agricoles,
-
l’hébergement hôtelier,
-
les entrepôts,
-
les dépôts de toute nature autres que ceux liés aux activités
soumises à condition à l’article UI2
-
les campings, caravanings, dépôts de caravanes et caravanes
isolées constituant un habitat permanent,
-
les installations industrielles classées soumises à autorisation
ou à déclaration préalable, à l’exception de celles citées à l’article UI2.
Dans le secteur UIb :
-
les activités industrielles
-
les activités artisanales
Dans le secteur UIc i, correspondant à la zone
bleue du PERI
pour les constructions
existantes :
-
la réalisation de remblais
-
l’aménagement ou l’habitat en sous-sol
-
tout stockage de produits dangereux (nomenclature des
installations classées)
-
l’utilisation de matériaux sensibles à l’eau, putrescibles ou
sensibles à la corrosion à l’occasion de tout aménagement au-dessous de la cote
de référence.
pour les nouvelles
constructions :
-
les installations relevant de l’application de l’article 5 de la
Directive européenne n°82501 CEE du 24 juin 1982 dite directive SEVESO
concernant les risques d’accident majeur de certaines activités industrielles,
-
la réalisation de remblais,
-
tout surcreusement et excavation par rapport au terrain naturel,
-
tout stockage de produits dangereux
-
les décharges d’ordures ménagères, de déchets industriels et de
produits toxiques,
-
les terrains de camping et de caravanage
-
les clôtures pleines, les haies et les plantations d’arbres
faisant obstacle à l’écoulement des eaux,
-
l’utilisation dans la structure bâtie et au-dessous de la cote
de référence, de composants sensibles à l’attaque de l’eau,
-
l’assainissement autonome (excepté dans le cas ou
l’assainissement collectif n’existe pas).
Dans
le secteur UIc j, correspondant à la zone rouge du PERI :
Tous travaux, constructions,
clôtures pleines, installations dépôts et activités de quelque nature qu’ils
soient, à l’exclusion de ceux visés à l’article 1.20 des dispositions du PER
qui figure en annexe ; sont interdits notamment les installations fixes et
les stockages de matériaux.
Article UI 2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sous réserve des conditions
fixées ci-dessous et des interdictions énumérées à l'article UI 1, sont
admises :
- dans l’ensemble de la
zone UI (UIa, UIb, UIc) :
-
les constructions à usage d’habitation destinées aux personnes
dont la présence est indispensable au fonctionnement ou au gardiennage des
activités commerciales, artisanales, industrielles et de bureaux,
-
la création, l’aménagement des installations classées soumise à
déclaration ou à autorisation préalable à condition qu’elles ne soient pas de
nature à créer des risques importants pour les constructions avoisinantes et
sous condition du respect des mesures spéciales d’aménagement, d’exploitation
et d’isolement.
- dans les secteurs UIa et
UIb :
-
à l’intérieur de la zone non aedificandi en bordure de la RN 20,
seul l’aménagement des constructions existantes est autorisé.
-
ainsi que les dépôts et aires de stockage liés aux activités
autorisées.
- dans les secteurs UIa, UIb
et UIc :
-
hors zone non aedificandi, l’aménagement des constructions
existantes à vocation d’habitation et leur extension dans la limite de 20 % de
la SHON existante.
- dans le secteur UIb :
-
l’extension des constructions existantes hors zone aedificandi
Article UI 3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies
et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de
la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. en annexe)
Pour être constructible, un
terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la
circulation automobile et en état de viabilité.
Les accès sur la voie publique
doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour
la circulation générale.
Les accès doivent avoir une
largeur minimale de 3,5 mètres.
VOIES (cf. en annexe)
En cas de création d’une ou
plusieurs voies de desserte, la largeur minimale de l’emprise d’une voie est
fixée à 10 mètres. La chaussée créée doit permettre le croisement des véhicules
et son aménagement doit garantir la sécurité des piétons.
Les voies de desserte devront
être aménagées, si elles se terminent en impasse, de telle sorte que les
véhicules de services puissent tourner avec un rayon minimum de 15 mètres.
Des conditions particulières
peuvent être imposées en matière de tracé, de largeur ou de modalités
d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation de certains
terrain riverains ou avoisinants, ou en vue de leur intégration dans la voirie
publique communale.
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type poste de transformation électrique etc…)
Article UI 4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément
au Schéma Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et
au règlement d’assainissement du SIVOA.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à
l’activité développée ou le cas échéant à la réglementation des installations
classées pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou installation
nouvelle qui rejette des eaux résiduaires doit être raccordée par branchement à
un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques
suffisantes.
Eaux
pluviales
Tout aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu avec le souci de limiter
l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise du débit et de
l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales devront
être retenues sur le terrain, sauf contrainte technique justifiée.
Les bâtiments implantés en
limite séparative de parcelle devront prévoir les dispositifs techniques visant
à gérer sur la parcelle les eaux pluviales.
Toute nouvelle surface
aménagée devra faire l’objet d’une rétention de 550 m3/ha
imperméabilisé. Elle sera en outre équipée d’un débourbeur-déshuileur installé
en sortie d’ouvrage de régulation de débit des eaux pluviales.
4.3- Desserte
téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit
réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces
ouvrages comprennent les conduites entre les constructions et jusqu’en un point
de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété
privée-publique. Les ouvrages de télécommunication doivent être conformes aux
documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation
nouvelle de réseaux électriques de distribution, une technique discrète, en
souterrain ou posé en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque
fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.
Article UI 5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il
n’est pas fixé de règle.
Article UI 6
L'implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
En bordure de la RN 20,
les constructions nouvelles seront implantées avec une marge de retrait de 35
mètres mesurée à partir de l’axe de la chaussée. Aucune extension de
constructions existantes n’est autorisée dans cette marge de retrait.
Les constructions,
dépôts et aires de stockage existants doivent être implantés à 10 mètres au
moins de l’alignement.
Les nouvelles
constructions, et dépôts et aires de stockage doivent être implantés à 10
mètres au moins de la limite de la zone non aedificandi.
Les locaux à usage de
bureaux, d’habitation, et les installations et constructions nécessaires aux
services publics et d’intérêt collectif pourront être implantés à 5 mètres de
la zone non aedificandi.
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type postes de transformation électrique etc…)
Article UI 7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions seront
implantées avec un retrait minimum de 5 mètres par rapport aux limites
séparatives.
Les constructions seront
implantées en retrait par rapport aux berges de l’Orge (limite des plus hautes
eaux connues avant débordement). La marge minimum de retrait est fixée à 10
mètres. Toutefois sont autorisés dans cette marge les bâtiments annexes ainsi
que les extensions des constructions existantes à la date d’application du
présent règlement dans la limite de 20 m² d’emprise au sol.
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux
ouvrages techniques nécessaires à la distribution publique (de type postes de
transformation électrique etc…)
Article UI 8
L'implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
Les
constructions doivent être implantées sur une même propriété :
-
soit de manière contiguë,
-
soit en respectant une distance minimale par rapport aux autres
constructions.
Dans
le cas d’un retrait, la marge de recul est fixée à 5 mètres minimum.
Dans
le secteur UIb :
La
marge de recul minimale de 5 mètres pourra être portée à 8 mètres s’il existe
des vues principales.
Les
dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques
nécessaires à la distribution publique (de type postes de transformation
électrique etc…)
Article UI 9
L'emprise au sol des constructions
Dans
les secteurs UIa et UIb :
L'emprise
au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 50% de la superficie
du terrain.
Dans le secteur UIc :
L'emprise
au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 40% de la superficie
du terrain.
Les dispositions précédentes ne prennent pas en compte les
ouvrages techniques nécessaires à la distribution publique (de type postes de
transformation électrique etc…)
Article UI 10
La hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions, mesurée à partir du sol
existant jusqu’au point le plus élevé du bâtiment (acrotère, faîtage) –
ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus -, ne doit pas
excéder :
-
dans les secteurs UIa et UIc : 12 mètres
-
dans le secteur UIb : 9 mètres
Article UI 11
L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement
de leurs abords
Dans l’ensemble de la zone,
les prescriptions édictées par le présent article, pourront ne pas être
imposées pour les constructions nouvelles ou innovantes et les extensions s’il
s’agit d’un projet d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies
énergétiques récentes (bâtiment solaire, architecture bio-climatique…) sous
réserve, toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le
paysage urbain de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans
ce cas, pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels
tel le bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
Par leur aspect extérieur, les
constructions et les autres modes d’occupation du sol ne devront pas porter
atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages.
TOITURES :
Elles seront en pente ou en
terrasse. Dans le cas d’un toit terrasse, la réalisation d’un brisis réalisé en
tuiles plates est conseillée.
MATERIAUX DE TOITURE
Les toitures à pente seront réalisées en utilisant la
petite tuile, le bac acier, le zinc prépatiné, les produits verriers.
FAÇADES
L’ensemble de façades sera traité de manière homogène et
harmonieuse. Les parties pleines seront réalisées avec des matériaux d’aspect
similaire à l’enduit, aux pierres agrafées, aux briques de parement, au
verre. Pour les façades des
constructions situées le long de la RN20, celles-ci devront être constituées
d’au moins 20% de matériaux d’aspect similaire à la brique et au verre.
L’emploi à nu de matériaux
d’aspect similaire aux tôles, plaques métalliques, carreaux de plâtre,
agglomérés, briques creuses et autres matériaux non revêtus ou enduits sont
interdits.
COULEURS
L’utilisation de couleurs vives est interdite excepté pour
des éléments ponctuels (menuiseries,…).
CLOTURES
Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, si la
propriété est clôturée, les clôtures devront être conçues de manière à
s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété ou dans
le voisinage immédiat.
Elles seront réalisées par un
grillage doublé d’une haie vive.
La mise en œuvre de matériaux
d’aspect similaire aux poteaux béton, plaques béton, fibrociment est interdite.
La hauteur totale de la
clôture sera au minimum de 2 mètres.
En cas de réalisation sur la
propriété d’un établissement industriel classé ou non, d’un dépôt en plein air
de quelque nature qu’il soit, ladite propriété sera entièrement clôturée tant
sur l’alignement des voies que sur les limites séparatives. La clôture sera
dans tous les cas doublée de plantations.
DISPOSITIONS DIVERSES
Les bâtiments annexes et les ajouts doivent être traités
en harmonie avec la construction principale.
Les enseignes et panneaux de
publicité ne devront pas dépasser le faîtage des constructions ou l’acrotère
des terrasses et devront respecter des dimensions restreintes. Ces éléments
seront éclairés par des spots, les enseignes lumineuses sont interdites.
Les citernes à gaz liquéfié ou
à mazout, ainsi que les installations similaires seront implantées de telle
manière qu’elles ne soient pas visibles de la voie publique.
Les transformateurs
électriques seront conçus de manière à s’intégrer dans le paysage naturel ou
urbain.
Article UI 12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'aires de stationnement
12.1- Principes
Le stationnement des véhicules
de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations,
doit être assuré en dehors de la voie publique.
Pour rappel, le stationnement
doit respecter les prescriptions réglementaires en vigueur relatives à
l’accessibilité et aux normes des stationnements pour les personnes handicapées
et à mobilité réduite dont les principes ont notamment été définis par la loi
n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes handicapées et ses décrets
d’application.
A cet effet, il devra être
réalisé sur le terrain propre à l'opération des aires de stationnement dont les
normes sont définies ci-après.
Le constructeur peut toutefois
être autorisé à réaliser sur un autre terrain situé dans un rayon maximum de
300 mètres, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition que
soit apportée la preuve de leur réalisation effective.
12.2- Normes de
stationnement
Construction à usage d’habitation :
Il est exigé l’aménagement
d’au moins une place de stationnement par logement avec un minimum de :
-
une place de
stationnement pour les logements inférieurs à 40 m2 de SHON.
-
deux places de
stationnement pour les logements compris entre 40 m2 et 100 m2
de SHON, dont une place couverte.
-
trois places de
stationnement au-delà de 100 m2 de SHON, dont une place couverte.
Constructions à usage d’activités artisanales :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de bureaux :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 50 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage de commerce :
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement, la surface affectée étant équivalente au minimum à 60 % de la
surface hors œuvre nette.
Constructions à usage d’activités industrielles et d’entrepôts
:
Il est exigé l’aménagement d’au moins une place de
stationnement par construction, la surface affectée étant équivalente au
minimum à 60 % de la surface hors œuvre nette.
Constructions à usage d’hébergement hôtelier et services
publics et d’intérêt collectif :
Le nombre de places de stationnement doit être estimé en
fonction de l’importance, de la vocation et des besoins de l’opération de
construction. Une note exprimant ces besoins sera jointe à la demande
d’autorisation du droit des sols.
Article UI 13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux, de loisirs et de plantations
ESPACES BOISES CLASSES
Les espaces boisés
classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L.
130-1 du Code de l’urbanisme.
Dans l’ensemble de la
zone UI :
Un minimum de 20% de la superficie du terrain doit
être en pleine terre et végétalisé.
Dans les secteurs UIa et UIb :
Dans la bande de recul imposée à l’article 6, des
plantations d’alignement seront réalisées selon le principe mentionné au plan
de zonage dans les 5 mètres restant hors zone non aedificandi définie par
rapport à la RN 20 (30 mètres). Cette bande de 5 mètres devra par ailleurs être
engazonnée en dehors des accès.
Dans les secteurs UIb et
UIc :
Les plantations existantes doivent être
maintenues ou remplacées par des plantations en nombre équivalent.
Les éventuelles marges
laissées libres par rapport à l’alignement sont à traiter en priorité à hauteur
de 50 % de leur surface.
Les aires de stationnement en
surface comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées à raison d’un
arbre de haute tige pour 100 m² de la superficie affectée à cet usage.
Des haies végétales doubleront
les éventuelles clôtures réalisées en grillage.
Les espaces non occupés par
des constructions et des aires de stationnement devront faire l’objet d’un
traitement paysager.
Dans
l’ensemble de la zone, d’autres dispositions pourront être retenues pour des
constructions intégrant la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt
du permis de construire ou la réalisation de construction d’architecture
innovante.
Article UI 14
Le coefficient d'occupation du sol défini par
l'article R.123-10
Il n’est pas fixé de règle.
Caractère
de la zone :
La zone UN est une zone
d’activités spécialisée réservée aux activités militaires.
Article UN 1
Occupations et utilisations du sol interdites
Les
occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites :
-
les activités agricoles,
-
les activités artisanales,
-
les activités industrielles,
-
les entrepôts,
-
les activités commerciales,
-
les bureaux,
-
l’hébergement hôtelier.
Article UN 2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sous réserve des conditions
fixées ci-dessous et des interdictions énumérées à l'article UN 1, ne sont
admises dans la zone que
-
les constructions, installations et travaux divers de toute
nature nécessaires à l’exercice des activités militaires ou para-militaires,
-
les constructions à usage d’habitation destinées aux personnes
liées à l’activité militaire.
Article UN 3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies
et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de
la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. en annexe)
Pour être constructible, un
terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la
circulation automobile et en état de viabilité. Toutefois, lorsque le terrain
est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces
voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être
interdit.
Les accès sur la voie publique
doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour
la circulation générale.
Les accès doivent avoir une
largeur minimale de 3,5 mètres.
VOIES (cf. en annexe)
En cas de création d’une ou
plusieurs voies de desserte, l’aménagement des voies doit garantir la sécurité
des piétons. Si elles se terminent en impasse, elles doivent permettre aux
véhicules de services de tourner.
Article UN 4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément
au Schéma Directeur d’Assainissement et au zonage d’assainissement en
vigueur.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à
l’activité développée ou le cas échéant à la réglementation des installations
classées pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou
installation nouvelle qui rejette des eaux résiduaires doit être raccordée par
branchement à un réseau collectif d’assainissement présentant des
caractéristiques suffisantes.
Eaux
pluviales
Tout
aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu avec le souci de limiter
l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise du
débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales pourront
être retenues sur le terrain ou rejetées dans le réseau s’il existe.
Les bâtiments implantés en
limite séparative de parcelle devront prévoir les dispositifs techniques visant
à gérer sur la parcelle les eaux pluviales.
Toute nouvelle surface
aménagée devra faire l’objet d’une rétention de 550 m3/ha
imperméabilisé. Elle sera en outre équipée d’un débourbeur-déshuileur installé
en sortie d’ouvrage de régulation de débit des eaux pluviales.
4.3- Desserte
téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit
réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces
ouvrages comprennent les conduites entre les constructions et jusqu’en un point
de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété
privée-publique. Les ouvrages de télécommunication doivent être conformes aux
documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation
nouvelle de réseaux électriques de distribution, une technique discrète, en
souterrain ou posé en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque
fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.
Article UN 5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il
n’est pas fixé de règle.
Article UN 6
L'implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Les constructions doivent être
implantées :
-
soit à l’alignement,
-
soit en retrait.
Pour les
constructions à usage d’habitation, la marge de retrait doit être au moins
égale à la hauteur de la construction.
Article UN 7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions peuvent être
implantées :
-
sur les limites
séparatives
-
en retrait.
Pour les constructions à usage d’habitation, la marge de
retrait doit être au moins égale à la hauteur de la construction.
Article UN 8
L'implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
L’implantation des constructions visées à l’article UN 2
doit respecter les impératifs techniques liés au fonctionnement des
installations.
Lorsque
deux
constructions à usage d’habitation sont implantées sur la même parcelle, la ou
les constructions doivent être implantées selon une marge de retrait au moins
égale à leur hauteur.
Article UN 9
L'emprise au sol des constructions
Il n’est pas fixé de règle.
Article UN 10
La hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions, mesurée à partir du sol
existant jusqu’au point le plus élevé du bâtiment (acrotère, faîtage) –
ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus -, ne doit pas
excéder 12 mètres.
Article UN 11
L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement
de leurs abords
L’autorisation de bâtir pourra être refusée si les
constructions, par leur situation, leurs dimensions, ou l’aspect extérieur des
bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte
au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages
naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Article UN 12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'aires de stationnement
12.1- Principes
Le stationnement des véhicules
de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations,
doit être assuré en dehors de la voie publique.
Pour rappel, le stationnement
doit respecter les prescriptions réglementaires en vigueur relatives à
l’accessibilité et aux normes des stationnements pour les personnes handicapées
et à mobilité réduite dont les principes ont notamment été définis par la loi
n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes handicapées et ses décrets
d’application.
A cet effet, il devra être
réalisé sur le terrain propre à l'opération des aires de stationnement dont les
normes sont définies ci-après.
Le constructeur peut toutefois
être autorisé à réaliser sur un autre terrain situé dans un rayon maximum de
300 mètres, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition que
soit apportée la preuve de leur réalisation effective.
12.2- Normes de
stationnement
Construction à usage d’habitation :
Il est exigé l’aménagement d’au
moins une place de stationnement par logement avec un minimum de :
-
une place de
stationnement pour les logements inférieurs à 40 m2 de SHON
-
deux places de
stationnement pour les logements compris entre 40 m2 et 100 m2
de SHON
-
trois places de
stationnement au-delà de 100 m2 de SHON.
Article UN 13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'espaces libres, d'aires
de jeux, de loisirs et de plantations
Les plantations existantes doivent être
maintenues ou remplacées par des plantations en nombre équivalent.
Les espaces libres seront
traités en espaces verts.
Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à
raison de deux arbres de haute tige pour 100 m² de la superficie affectée à cet
usage.
Dans l’ensemble de la zone, d’autres dispositions pourront être
retenues pour des constructions intégrant la mise en place d’énergies
renouvelables lors du dépôt du permis de construire ou la réalisation de
construction d’architecture innovante.
ESPACES BOISES CLASSES
Les espaces boisés classés figurant au plan
de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L. 130-1 du Code de
l’urbanisme.
Article UN 14
Le coefficient d'occupation du sol défini par
l'article R.123-10
Il n’est pas fixé de règle.
Cette zone est une zone à
urbaniser à court terme destinée à recevoir une urbanisation future à dominante
de logements dans le cadre d’opérations d'ensemble. Elle correspond aux
secteurs des Folies et des Gournais qui font l’objet de Zones d’Aménagement
Concertées (ZAC).
Article 1AUh 1
Occupations et utilisations du sol interdites
-
les bureaux,
-
les activités artisanales,
-
les activités industrielles,
-
les activités agricoles,
-
l’hébergement hôtelier,
-
les entrepôts,
-
et tout autre mode d’occupation ou d’utilisation du sol qui
n’est pas visé à l’article 1AUH 2 et notamment le stationnement de caravanes
dans les conditions prévues par l’article R 443-1 du code de l’urbanisme sont
interdits.
Article 1AUh 2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sont autorisées à condition
qu'elles s'intègrent dans un schéma d’ensemble :
-
les constructions à usage d’habitation,
-
les constructions à usage d’équipements collectifs,
-
les constructions à usage commercial.
Ce schéma
d'aménagement devra garantir une bonne insertion dans le site et assurer des
liaisons automobiles et piétonnes satisfaisantes avec le tissu environnant et
avec d’éventuelles opérations contiguës à l’intérieur de la zone. Il devra
prévoir la réalisation des équipements nécessaires au bon fonctionnement de
l'ensemble et assurer une urbanisation cohérente et continue de l'ensemble de
la zone ou du secteur.
Il devra prendre
en compte les prescriptions particulières mentionnées sur le document graphique
joint au présent règlement.
Article 1AUh 3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies
et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de
la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. Annexe)
Pour être constructible, un
terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la
circulation automobile et en état de viabilité. Les accès sur la voie publique
doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour
la circulation générale.
Les accès à toute unité
foncière doivent avoir une largeur minimale de 3,50 mètres.
VOIES (cf. Annexe)
En cas de création d’une ou
plusieurs voies de desserte, la largeur minimale de l’emprise d’une voie est
fixée à 8 mètres. La chaussée créée doit permettre le croisement des véhicules
et son aménagement doit garantir la sécurité des piétons.
Toutefois, lorsqu’une voie
n’excède pas 50 mètres de longueur et qu’elle dessert au plus 5 logements,
cette largeur peut être ramenée à 5 mètres.
Les voies de desserte d’une
longueur supérieure à 60 mètres devront être aménagées, si elles se terminent
en impasse, de telle sorte que les véhicules de services puissent tourner.
Les dispositions précédentes
ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la distribution
publique (de type poste de transformation électrique etc…)
Article 1AUh 4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément
au Schéma Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et
au règlement d’assainissement du SIVOA.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à l’activité
développée ou le cas échéant à la réglementation des installations classées
pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou
installation nouvelle qui rejette des eaux résiduaires doit être raccordée par
branchement à un réseau collectif d’assainissement présentant des
caractéristiques suffisantes.
Eaux
pluviales
Tout
aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu avec
le souci de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise du
débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales devront
être retenues sur le terrain, sauf contrainte technique justifiée.
Les bâtiments implantés en
limite séparative de parcelle devront prévoir les dispositifs techniques visant
à gérer sur la parcelle les eaux pluviales.
Toute nouvelle surface
aménagée devra faire l’objet d’une rétention de 550 m3/ha
imperméabilisé. Elle sera en outre équipée d’un débourbeur-déshuileur installé
en sortie d’ouvrage de régulation de débit des eaux pluviales.
4.3- Desserte
téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit
réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces
ouvrages comprennent les conduites entre les constructions et jusqu’en un point
de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété
privée-publique. Les ouvrages de télécommunication doivent être conformes aux
documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation
nouvelle de réseaux électriques de distribution, une technique discrète, en
souterrain ou posé en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque
fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.
Article 1AUh 5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il
n’est pas fixé de règles.
Article 1AUh 6
L’implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Secteur 1AUHa:
Les
constructions seront implantées à une distance comprise entre 5 et 15 m de
l’alignement des voies ou emprises publiques, telles que parking, places…
Secteurs 1AUHb et 1AUHc:
Les
constructions, à l’exception des annexes, seront implantées à une distance
comprise entre 0 à 6,5 m de l’alignement des voies ou emprises publiques,
telles que parking, places…
Secteur 1AUHd :
Les constructions seront
implantées à 5 m au moins de l’alignement des voies ou emprises publiques,
telles que parking, places…
Article 1AUh 7
L'implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Dans
une bande de 25 m d'épaisseur, mesurée à partir de l’alignement des voies ou emprises publiques, les constructions peuvent s’implanter
sur :
-
les deux limites séparatives latérales
en 1AUHa, 1AUHb et 1AUHc
-
une limite séparative latérale en
1AUHd
Au-delà
de la bande des 25 m, mesurée à partir de l'alignement ou des limites de voies
ou d'emprises publiques, les constructions seront implantées en retrait par
rapport aux limites séparatives.
Dans
tous les cas, les bâtiments annexes peuvent être implantés en limite
séparative, la longueur d’implantation en limite ne devra pas excéder 10 m.
Lorsqu’une
construction est implantée en retrait par rapport à une limite séparative, la marge sera au moins égale à
la hauteur du bâtiment mesurée à l'égout du toit avec un minimum de 8 m si la
façade comporte des vues principales, des balcons ou terrasses en surplomb
situés à plus de 40 cm du sol.
Toutefois, cette marge pourra être réduite à la moitié de
la hauteur à l’égout du toit des bâtiments avec un minimum de 2,50 m :
-
si la façade est aveugle
-
ou ne comporte que des vues secondaires,
-
ou ne comporte que des châssis fixes et translucides ou des
châssis ouvrants et transparents s'ils sont situés à plus de 1,80 m de hauteur
d'allège,
-
ou ne comporte que l'entrée de la construction,
-
ou ne comporte que des balcons et terrasses dont la profondeur
est inférieure à 80 cm.
Article 1AUh 8
L'implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Article 1AUh 9
L'emprise au sol des constructions
L'emprise
au sol maximum des constructions de toute nature, y compris des bâtiments
annexes, piscines et terrasses, ne peut excéder 50% de la superficie du terrain.
Article 1AUh 10
La hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions par rapport au niveau de la
voie ne peut excéder :
-
en cas de toitures à pentes :
-
pour les secteurs 1AUHb, 1AUHc et 1AUHd : 9 m au faîtage,
-
pour le secteur 1AUHa : 8,5 m à l'égout du toit,
-
en cas de toiture terrasse : 8 mètres à l’acrotère
Article 1AUh 11
L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement
de leurs abords
11.1 Règles générales
Dans l’ensemble de la zone,
les prescriptions édictées par le présent article, pourront ne pas être
imposées pour les constructions nouvelles ou innovantes et les extensions s’il
s’agit d’un projet d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies
énergétiques récentes (habitat solaire, architecture bio-climatique…) sous
réserve, toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le
paysage urbain de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans
ce cas, pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels
tel le bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
Les terrains non bâtis et les
constructions de toute nature doivent être aménagés et entretenus de façon à ne
porter atteinte ni à l'hygiène, ni à l'harmonie des perceptions visuelles.
Les constructions doivent
présenter, par leurs dimensions leur architecture et la nature des matériaux,
un aspect compatible avec le caractère régional, le site et le paysage. Les
constructions, par leur situation, leur volume, leur aspect, le rythme ou la
coloration des façades, doivent ainsi être conçues de manière à assurer une
bonne insertion dans leur environnement naturel ou urbain, et cela quel que
soit le type d’architecture (traditionnelle ou moderne) utilisée. Tout pastiche
d’architecture étrangère au caractère régional est interdit.
Les transformateurs
électriques seront conçus de manière à s’intégrer dans le paysage naturel ou
urbain. Les murs des transformateurs présenteront l’aspect d’enduits
traditionnels.
11.2 Façades
Les façades latérales et
postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les
façades principales et en harmonie avec elles.
Les saillies devront être
discrètes et avoir un rapport équilibré avec la façade.
Aucune construction ne pourra présenter un linéaire de
façade de plus de 35 mètres. Toutefois cette règle n’est pas applicable aux
équipements publics ou participant à une mission de service public.
Les façades et notamment
celles qui donnent sur l’espace public ainsi que les murs pignons aveugles
seront animées avec des éléments tels que les encadrements de fenêtres, les
bandeaux, les soubassements, le marquage des angles, etc...
L’aspect extérieur des
constructions ne doit pas présenter l’aspect de matériaux bruts normalement
destinés à être recouverts d’un parement ou d’enduits, tels que carreaux de
plâtre, briques creuses, parpaings.
11.3 Toitures
Les toitures seront à pentes.
Les toitures terrasses sont toutefois autorisées pour les constructions à usage
d’équipements ou si elles sont justifiées par le choix du parti architectural,
et si les bordures (acrotère) sont traitées avec soin.
Les matériaux d’aspect
similaire à la tuile, l’ardoise, ou matériaux de module et d’espaces
similaires, le zinc ou le cuivre, seront utilisés en toiture, à l’exclusion des
matériaux d’aspect similaire aux plaques ondulées en tôle, plastique ou
fibrociment, des bardeaux d’asphalte et membranes.
11.4 Local destiné aux
ordures ménagères
Le local destiné au stockage des containers des ordures
ménagères devra être intégré au volume de la construction principale ou faire
l’objet d’une annexe dont l’aspect extérieur sera traité dans une harmonie de
conception par rapport à celui de la construction principale, en particulier s’ils sont
visibles de la voie publique.
11.5 Les clôtures
La hauteur des clôtures doit
être d’au moins 1,20 m.
La clôture sur rue doit être
constituée soit :
- d’une haie donnant sur rue doublée ou non d’un grillage côté
privatif,
- d’un soubassement d’une hauteur maximale de
0,80 mètres surmonté d’une grille,
Les clôtures peuvent être
doublées d’une haie vive.
Il est interdit d’introduire
une confusion de formes et de matières ainsi que des dessins fantaisistes.
Sont interdites les clôtures
dont l’aspect est similaire à celui des palplanches en béton ou des murs de
ciment brut.
11.6 Antennes
paraboliques
Leur localisation devra être
choisie afin de s’intégrer au mieux dans le paysage et d’être le moins possible
visible du domaine public. La couleur des antennes sera déterminée en fonction
de la couleur du support sur lequel l’antenne est fixée.
Article 1AU 12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'aires de stationnement
12.1- Principes
Le stationnement des véhicules
de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations,
doit être assuré en dehors de la voie publique.
Pour rappel, le stationnement
doit respecter les prescriptions réglementaires en vigueur relatives à
l’accessibilité et aux normes des stationnements pour les personnes handicapées
et à mobilité réduite dont les principes ont notamment été définis par la loi
n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes handicapées et ses décrets d’application.
A cet effet, il devra être
réalisé sur le terrain propre à l'opération des aires de stationnement dont les
normes sont définies ci-après.
Le constructeur peut toutefois
être autorisé à réaliser sur un autre terrain situé dans un rayon maximum de
300 mètres, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition que
soit apportée la preuve de leur réalisation effective.
12.2- Normes de
stationnement
Lors de toute opération de
construction nouvelle ou de transformation de construction existante (sauf
disposition contraire mentionnée ci dessous), il devra être réalisé des aires
de stationnement dont le nombre minimum est fixé de la manière suivante :
Construction à usage d’habitation :
Il est exigé l’aménagement
d’au moins une place de stationnement par logement avec un minimum de :
-
une place de
stationnement pour les logements inférieurs à 40 m2 de SHON
-
deux places de
stationnement pour les logements compris entre 40 m2 et 100 m2
de SHON
-
trois places de
stationnement au-delà de 100 m2 de SHON.
Constructions à usage de commerce
Une surface au moins équivalente à 60 % de la surface hors
œuvre construite devra être affectée au stationnement.
Article 1AUh 13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'espaces libres, d'aires
de jeux, de loisirs et de plantations
30 % de la surface totale du
terrain sera traitée en pleine terre.
Des arbres tiges ou en cépées seront plantés à raison d’un
arbre au moins pour 200 m² de terrain.
Les végétaux utilisés pour ces espaces verts, les parkings
et l’intégration des dépôts et aires de stockage comprendront essentiellement
des espèces locales.
Les aires de stationnement concentrées (et non en linéaire
de rue) de plus de 300m² doivent faire l’objet d’un plan d’ensemble annexé aux
demandes de permis de construire. Un traitement particulier doit être prévu de
manière à dissimuler les aires de stationnement des vues environnantes.
Article 1AUh 14
Le coefficient d'occupation du sol défini par
l'article R.123-10
Il n’est pas fixé de règle.
Caractère de la zone :
La zone 2AU est une zone mixte à urbaniser à long terme sous
réserve d’une modification du PLU. Elle est située chemin des Petites
Fontaines.
Article 2AU1
Occupations et utilisations du sol interdites
Toute occupation et utilisation du sol est interdite à
l’exception de celles mentionnées à l’article 2AU 2.
Article 2AU2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sont admises les occupations ou installations autorisées
ci-après, sous réserve d’une modification du Plan local d’urbanisme et des
conditions suivantes :
-
l’aménagement et l’extension des constructions existantes à
usage d’habitation.
Article 2AU3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Il n’est pas fixé de règles.
Article 2AU4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux publics
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AU5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AU6
L’implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Les constructions peuvent s’implanter à l’alignement ou en
retrait par rapport à l'alignement actuel ou projeté.
Dans le cas d’implantation en retrait , celui-ci doit
respecter un minimum de 5 mètres par rapport aux autres voies.
Article 2AU7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions peuvent être implantées :
-
soit sur l’une des limites séparatives et en retrait par rapport
à l’autre limite séparative,
-
soit en retrait par rapport aux deux limites séparatives.
En cas de retrait, la construction doit être implantée avec un
recul minimal de 4 mètres par rapport aux limites séparatives.
Article 2AU8
L’implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AU9
L’emprise au sol des constructions
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AU10
La hauteur maximale des constructions
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AU11
L’aspect extérieur des constructions et l’aménagement
de leurs abords
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AU12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d’aires de stationnement
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AU13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de
plantations
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AU14
Le coefficient d’occupation du sol défini par
l’article R. 123-10
Il n’est pas fixé de règle.
La zone est une zone à
urbaniser à court terme destinée à recevoir principalement des constructions à
usage d’activités économiques : locaux industriels ou artisanaux,
laboratoires, bureaux…. Des implantations commerciales y sont également
possibles pour les parcelles ayant une façade sur la RN20.
Elle correspond au secteur du Lièvre d’Or.
Article 1AUi 1
Occupations et utilisations du sol interdites
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont
interdites :
-
les activités agricoles,
-
les constructions à usage
d’habitation qui ne seraient pas liées au gardiennage ou à la maintenance des
activités installées sur le site.
-
le stationnement des caravanes dans
les conditions prévues à l’article R 443-1 du code de l’urbanisme :
stationnement pendant plus de trois mois consécutifs par an.
-
la création de terrains aménagés pour
l’accueil des campeurs et des caravanes.
-
à l’intérieur de la zone non aedificandi en bordure de la RN 20
majorée de 5 m de part et d’autre pour la création de plantations d’alignement,
toute construction et aire de stationnement.
Article 1AUi 2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sont admises les constructions ou installations de toutes
natures, sous réserve des conditions fixées ci-après et des interdictions
énumérées à l'article 1AUi 1 :
-
Les constructions à usage
d’habitation sous condition :
o qu’elles
soient destinées aux personnes dont la présence est indispensable pour assurer
le fonctionnement ou le gardiennage des entreprises,
o que
la surface hors œuvre nette affectée à l’habitation n’excède pas 20 % de la
surface affectée à l’activité avec un maximum de 150 m² de SHON par unité
foncière.
-
Sans que cela soit exclusif, les
parcelles en vis à vis de la RN20 accueilleront en priorité les constructions à
usage de commerce.
-
Les constructions à usage d’entrepôt
sont autorisées à condition qu’elles soient liées à une autre activité
économique (locaux industriels ou artisanaux, laboratoires, bureaux…) et que la
surface affectée à l’entrepôt n’excède pas 50 % de la surface affectée aux autres
activités.
-
Les installations classées pour la
protection de l’environnement (soumises à autorisation ou déclaration
préfectorale) sont autorisées à condition que soient prises des mesures
spéciales d’aménagement, d’exploitation ou d’isolement.
Article 1AUi 3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
ACCES (cf. en annexe)
Le nombre d’accès doit être
limité à ce qui est réellement nécessaire pour desservir la construction.
Aucune parcelle ne sera accessible directement par l’extérieur de la zone.
VOIES (cf. en annexe)
Toute construction doit être
desservie par une voie publique ou privée dont les caractéristiques doivent
permettre de répondre de manière satisfaisante aux besoins qu’elle génère. Les
voies nouvelles créées à l’intérieur des parcelles devront avoir une largeur
suffisante pour assurer la fluidité du trafic d’entrées et de sortie des
véhicules y compris des poids lourds.
Les voies de desserte en
impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire
demi-tour.
Les voies nouvelles doivent
être conçues et aménagées de manière à garantir la sécurité des piétons.
Article 1AUi 4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux publics
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément
au Schéma Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et
au règlement d’assainissement du SIVOA.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à
l’activité développée ou le cas échéant à la réglementation des installations
classées pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Le branchement sur le réseau
collectif d’assainissement est obligatoire pour toute construction nouvelle.
L’évacuation des liquides
industriels résiduaires est soumise aux dispositions des articles R.111-8 et
R.111-12 du Code de l’Urbanisme.
Eaux pluviales
Aucun rejet d’eaux pluviales
n’est autorisé dans le réseau pluvial existant sur la commune.
Deux
cas de figure existent en fonction de l’origine des eaux pluviales :
-
les eaux pluviales provenant de la
toiture des bâtiments devront être infiltrées ou épandues à l’intérieur de la
parcelle. Chaque propriétaire devra mettre en place, sur sa parcelle, les
dispositifs nécessaires.
- les eaux pluviales provenant des espaces de parkings et de voirie seront dirigées vers le réseau collectif d’assainissement d’eaux pluviales interne à l’opération. Ces eaux devront faire l’objet d’un traitement spécial (débourbage, déshuilage) avant le rejet dans ce réseau interne.
4.3- Réseaux divers
Les lignes de
télécommunications et de distribution d’énergie électrique doivent être
installées en souterrain.
Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de
télécommunications en terrain privé. Ces ouvrages comprennent les conduites en
souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le
réseau public situé en limite de propriété privée-publique.
Article 1AUi 5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il n’est pas fixé de règle.
Article 1AUi 6
l’implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Les constructions devront être
implantées en retrait par rapport aux voies et emprises publiques ou privées
ouvertes à la circulation.
Les marges minimum de retrait
à respecter sont égales à la hauteur de la façade située en vis-à-vis de la
voie (hauteur mesurée en tout point de la façade).
En bordure de la RN 20, les constructions nouvelles seront
implantées avec une marge de retrait de 35 mètres mesurée à partir de l’axe de
la chaussée. Aucune extension de constructions existantes, ni construction
nouvelle n’est autorisée dans cette marge de retrait.
Article 1AUi 7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites separatives
Les constructions seront
édifiées en retrait des limites séparatives.
Dans
tous les cas, la distance de tout point de la construction par rapport aux
limites séparatives doit être au minimum égale à la moitié de la hauteur à
l’égout du toit.
Article 1AUi 8
L’implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une meme propriete
Entre deux constructions non
contiguës implantées sur la même parcelle, devra être respectée une marge de
retrait au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute.
Toutefois, il n’est pas fixé
de règle de distance entre les constructions liées aux activités et celles
liées aux ouvrages techniques.
Article
1AUi 9
L’emprise
au sol des constructions
L’emprise totale des
constructions ne peut dépasser 50 % de la surface de la parcelle.
Article
1aui 10
La
hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions, mesurée à partir du sol
existant jusqu’au point le plus élevé du bâtiment (acrotère, faîtage) –
ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus -, ne doit pas
excéder 9 mètres.
Toutefois, cette hauteur
pourra être portée à 12 mètres sur une partie du bâtiment qui n’excédera pas 50
% de sa surface.
Dans tous les cas, les
hauteurs maximales fixées aux alinéas précédents ne pourront être atteintes que
dans le respect des servitudes liées au passage des lignes haute tension.
Article
1AUi 11
L’aspect
exterieur des constructions et l’amenagement de leurs abords
Dans l’ensemble de la zone,
les prescriptions édictées par le présent article, pourront ne pas être
imposées pour les constructions nouvelles ou innovantes et les extensions s’il
s’agit d’un projet d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies
énergétiques récentes (bâtiment solaire, architecture bio-climatique…) sous
réserve, toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le
paysage urbain de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans
ce cas, pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels
tel le bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
L’aspect
extérieur des constructions devra être traité de manière à ce qu’elles
s’intègrent dans le site tant en ce qui concerne le paysage que les autres
constructions situées à proximité. L’architecture devra être travaillée dans un
souci de qualité.
Les
constructions devront présenter une simplicité de volume et une harmonie
d’ensemble. Les constructions, par leur situation, leur volume, leur aspect, le
rythme ou la coloration des façades, doivent être conçues de manière à assurer
une bonne insertion dans leur environnement naturel ou urbain, et cela quel que
soit le type d’architecture (traditionnelle ou moderne) utilisé.
Les façades – les matériaux
L’emploi de matériaux pérennes
et de qualité de type glace, brique apparente, béton brut et éléments de béton
préfabriqués, … est exigé.
L’utilisation de couleur vive
est réservée aux huisseries et aux éléments de décor.
L’utilisation de matériaux
précaires, de matériaux d’imitation ou de matériaux inadaptés à une harmonie
architecturale recherchée pour l’ensemble de la zone type : bardeau
bitumeux, plaque de fibrociment, revêtement grès cérame est interdite.
Les façades parallèles à la
voie ainsi que les retours de façades visibles depuis la voie devront être
traitées avec un soin particulier.
Une cohérence d’ensemble doit
ressortir du choix des matériaux utilisés pour chaque opération. L’harmonie des
opérations entre elles doit de surcroît être garantie.
Il est imposé pour la façade
située en vis-à-vis de la RN20, 50% au minimum d’enduit ou produits verriers.
Les toitures
Le traitement des toitures en
terrasse est préconisé. Dans ce cas, l’acrotère devra être surélevé de manière
à créer un garde-corps plein. Il sera traité de manière harmonieuse, de façon à
s’intégrer à la façade du bâtiment.
L’utilisation de la tuile et
du bardeau bitumeux est interdite.
Les
ouvertures
Les ouvertures traditionnelles
en particulier celles faisant référence au vocabulaire de la maison
individuelle sont interdites.
Les
couleurs
Les éléments ponctuels :
auvents, linteaux, menuiseries, structures métalliques corniches pourront être
de couleurs variées et vives. Ces couleurs ne seront utilisées que sur des
surfaces très limitées et serviront à souligner un élément d’architecture,
elles ne devront en aucun cas faire un effet de masse pour le bâtiment.
L’utilisation de couleurs trop
différentes est à éviter. Pour les éléments en bardage, l’utilisation de deux
couleurs au maximum est préconisée.
Les clôtures
La hauteur ne dépassera pas 2
mètres.
Les clôtures dans la marge de
recul des 35 m par rapport à la RN20 sont interdites.
Les clôtures pleines sont
interdites. Par contre, ponctuellement à la hauteur du portail d’accès sont
autorisés les murets d’une hauteur maximale de 2 mètres à condition que leur
longueur n’excède pas 2 mètres.
Les portails seront
métalliques et leur hauteur ne devra pas dépasser 1,8 mètres. Hauteur
proportionnée à celle de la clôture.
Les enseignes
Rappel:
Une réglementation communale relative aux enseignes et à la publicité
s’applique à la zone.
En application de cette réglementation, un permis
d’enseigne doit être déposé simultanément au permis de construire. Par
ailleurs, aucune signalétique n’est autorisée sur les espaces collectifs en
dehors de celle conçue par l’aménageur.
Article
1AUi 12
Les
obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’aires de
stationnement
12.1- Principes
Le stationnement des véhicules
de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations,
doit être assuré en dehors de la voie publique.
Pour rappel, le stationnement
doit respecter les prescriptions réglementaires en vigueur relatives à
l’accessibilité et aux normes des stationnements pour les personnes handicapées
et à mobilité réduite dont les principes ont notamment été définis par la loi
n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes handicapées et ses décrets
d’application.
A cet effet, il devra être
réalisé sur le terrain propre à l'opération des aires de stationnement dont les
normes sont définies ci-après.
Le constructeur peut toutefois
être autorisé à réaliser sur un autre terrain situé dans un rayon maximum de
300 mètres, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition que
soit apportée la preuve de leur réalisation effective.
12.2- Normes de
stationnement
Lors de toute opération de
construction ou de transformation de locaux, devront être réalisées des aires
de stationnement public ou privé dont le nombre et les caractéristiques
répondront aux besoins et au moins aux normes minimales ci-après :
Construction à usage d’habitation :
Il est exigé l’aménagement
d’au moins deux places de stationnement par logement soumis à condition à
l’article 1AUi2.
Constructions à usage d’activités artisanales ou
industrielles :
Il est exigé l’aménagement d’une place de stationnement
par tranche de 100 m² de SHON, avec un minimum d’une place de stationnement par
construction.
Constructions à usage de bureaux :
Il est exigé l’aménagement d’une place de stationnement
par tranche de 40 m² de SHON, avec un minimum d’une place de stationnement par
construction.
Constructions à usage d’entrepôt :
Il est exigé l’aménagement d’une place de stationnement
par tranche de 200 m² de SHON, avec un minimum d’une place de stationnement par
construction.
Constructions à usage de commerce :
Il est exigé l’aménagement d’une place de stationnement
par tranche de 40 m² de SHON, avec un minimum d’une place de stationnement par
construction.
Constructions à usage d’hébergement hôtelier et services
publics et d’intérêt collectif :
Le nombre de places de stationnement doit être estimé en
fonction de l’importance, de la vocation et des besoins de l’opération de construction.
Une note exprimant ces besoins sera jointe à la demande d’autorisation du droit
des sols.
Toutes dispositions devront
être prises pour réserver sur chaque propriété les dégagements nécessaires au
stationnement et aux manœuvres de façon à ce que les opérations de chargement
ou de déchargement s’effectuent sur les surfaces privées.
Article
1AUi 13
Les
obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’espaces
libres, d’aires de jeux et de loisirs et de plantations
10% au moins de la superficie
du terrain (sans compter la marge de recul de 35 m le long de la RN20) seront
aménagés en espaces verts. Un traitement paysager particulier sera mis en œuvre
dans la marge de recul le long de la RN20. Les parties inesthétiques des bâtiments
ou des aménagements devront être dissimulées par des plantations appropriées et
suffisamment denses.
20% au moins des marges
minimum de reculement par rapport aux voies seront traités en espaces verts,
inaccessibles aux véhicules.
Les espaces libres hors
voiries et parkings doivent être engazonnés et plantés d’arbres à hautes tiges,
à raison d’un arbre pour 100 m² d’espace libre.
Les parkings doivent faire
l’objet d’un plan de composition paysagère, avec désignation des plantations et
modes de mises en œuvre, démontrant sa capacité à en minimiser les impacts.
L’intégration des aires de stationnement à la topographie est exigée de telle
sorte à minimiser l’impact visuel des voitures.
En bordure de voiries, les
clôtures seront doublées de haies végétales
Les clôtures végétales seront
constituées d’essences de qualité s’inspirant d’espèces locales.
article 1AUi 14
le coefficient d'occupation du sol c.o.s.
La surface maximale
constructible sur l’ensemble de la zone est limitée à :
-
30 000 m² en 1AUi1
-
15 000 m² en 1AUi2.
Caractère de la zone :
La zone 2AUi est une zone spécifique à urbaniser à long terme
sous réserve d’une modification du PLU. Elle concerne les secteurs des Cochets
à l’est de la commune et des Folies en bordure de la RN20.
Article 2AUi1
Occupations et utilisations du sol interdites
Toute occupation et utilisation du sol est interdite à
l’exception de celles mentionnées à l’article 2AUi 2.
Article 2AUi2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sont admises les occupations ou installations autorisées
ci-après, sous réserve d’une modification du Plan local d’urbanisme et des
conditions suivantes :
-
l’aménagement et l’extension des constructions existantes à
vocation commerciale ou à usage d’habitation.
Article 2AUi3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AUi4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux publics
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AUi5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AUi6
L’implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Les constructions peuvent s’implanter à l’alignement ou en
retrait par rapport à l'alignement actuel ou projeté.
Dans le cas d’implantation en retrait , celui-ci doit
respecter un minimum de :
-
75 mètres par rapport à l’axe de la RN 20
-
5 mètres par rapport aux autres voies.
Article 2AUi7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions peuvent être implantées :
-
soit sur l’une des limites séparatives et en retrait par rapport
à l’autre limite séparative,
-
soit en retrait par rapport aux deux limites séparatives.
En cas de retrait, la construction doit être implantée avec un
recul minimal de 4 mètres par rapport aux limites séparatives.
Article 2AUi8
L’implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AUi9
L’emprise au sol des constructions
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AUi10
La hauteur maximale des constructions
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AUi11
L’aspect extérieur des constructions et l’aménagement
de leurs abords
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AUi12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d’aires de stationnement
Il n’est pas fixé de règle.
Article 2AUi13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de
plantations
En bordure de la RN20, dans une marge de 5 mètres comptés à
partir de la limite de la zone non aedificandi (30 mètres depuis l’axe de la
voie), des plantations d’alignement sont à conserver ou à créer comme mentionné
au plan de zonage.
Article 2AUi14
Le coefficient d’occupation du sol défini par
l’article R. 123-10
Il n’est pas fixé de règle.
Caractère de la zone :
La zone N est une zone naturelle et forestière ayant pour objet
la préservation des sites et paysages. La zone N comprend 4 secteurs :
- le secteur Na correspond au bâti implanté au sein du
bois de Chanteloup (château de Chanteloup)
- le secteur Ne correspond à une zone
sensible située le long de la route d’Aulnay en bordure de l’Orge et à
proximité du Bois des Joncs Marins dont la mutation doit permettre de valoriser
ces espaces par l’implantation d’équipements publics ou d’intérêt collectif,
- le secteur Nh correspond aux
constructions isolées ou situées dans les espaces naturels ou agricoles,
- le secteur Ng permettant l’implantation
de terrains familiaux pour l’accueil des gens du voyage au sud de la route de
Corbeil et de la voie ferrée.
Article N 1
Occupations et utilisations du sol interdites
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites
dans l’ensemble de la zone :
-
les activités industrielles
-
les activités artisanales,
-
les activités commerciales,
-
les entrepôts,
-
les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif, excepté celles soumises à condition à l’article
N2.
Article N 2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sont admises, sous réserve des conditions fixées ci-après et des
interdictions énumérées à l'article N 1 :
Dans l’ensemble de la zone
N :
-
les exhaussements et
affouillements situés en dehors de la zone inondable
-
les installations
légères et démontables liées aux activités de détente et de plein air à
condition qu’ils ne génèrent pas de nuisances et qu’ils soient compatibles avec
la préservation du caractère naturel du site.
-
les équipements
d’infrastructure de type voies, parkings paysagés…
-
l’aménagement des constructions existantes dans leur volume
existant.
Dans le secteur Na :
-
Les
extensions des constructions existantes à usage d’activités hôtelières ainsi
que les bureaux dans la limite de 50 % de l’emprise totale de la construction.
Dans le secteur Ne :
-
les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif
Dans le secteur Nh :
- pour les constructions à usage d’habitat
:
l’aménagement ou l’extension des constructions existantes, la
création d’annexes (< 20 m² de SHOB) dans la limite de 30 % d’emprise au sol
supplémentaire comptées par rapport à l’emprise à la date d’approbation du PLU.
- pour les constructions à vocation agricole :
les extensions, transformations de bâtiments existants à
vocation d’habitat à condition qu’elles soient liées à des exploitations
agricoles et dans la limite de 250 m² de surface hors oeuvre nette.
Dans le secteur Ng : les chalets et constructions à vocation
d’habitat de 70 m² maximum d’emprise au sol par parcelle.
Article N3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies
et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de
la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. en annexe)
Pour être constructible, un
terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation
automobile et en état de viabilité. Les accès sur la voie publique doivent être
aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la
circulation générale.
Les accès à toute unité
foncière doivent avoir une largeur minimale de 3,50 mètres.
VOIES (cf. en annexe)
En cas de création d’une ou
plusieurs voies de desserte, la largeur minimale de l’emprise d’une voie est
fixée à 8 mètres. La chaussée créée doit permettre le croisement des véhicules
et son aménagement doit garantir la sécurité des piétons.
Toutefois, lorsqu’une voie
n’excède pas 50 mètres de longueur et qu’elle dessert au plus 5 logements,
cette largeur peut être ramenée à 5 mètres.
Les voies de desserte d’une
longueur supérieure à 60 mètres devront être aménagées, si elles se terminent
en impasse, de telle sorte que les véhicules de services puissent tourner.
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type poste de transformation électrique etc…)
Article N 4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément
au Schéma Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et
au règlement d’assainissement du SIVOA.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à
l’activité développée ou le cas échéant à la réglementation des installations
classées pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou
installation nouvelle qui rejette des eaux résiduaires doit être raccordée par
branchement à un réseau collectif d’assainissement présentant des
caractéristiques suffisantes.
Eaux
pluviales
Tout aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu
avec le souci de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise
du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales devront
être retenues sur le terrain, sauf contrainte technique justifiée.
Les bâtiments implantés en
limite séparative de parcelle devront prévoir les dispositifs techniques visant
à gérer sur la parcelle les eaux pluviales.
Toute nouvelle surface
aménagée devra faire l’objet d’une rétention de 550 m3/ha
imperméabilisé. Elle sera en outre équipée d’un débourbeur-déshuileur installé
en sortie d’ouvrage de régulation de débit des eaux pluviales.
4.3- Desserte
téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit
réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces
ouvrages comprennent les conduites entre les constructions et jusqu’en un point
de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété
privée-publique. Les ouvrages de télécommunication doivent être conformes aux
documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation
nouvelle de réseaux électriques de distribution, une technique discrète, en
souterrain ou posé en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque
fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.
Article N5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il n’est pas fixé de règle.
Article N6
L’implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Dans l’ensemble de la zone N, à l’exception des secteurs Nh, Ne
et Ng :
Les constructions de toute nature doivent être implantées avec
un recul minimum de 12 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques et
privées.
Dans les secteurs Nh, Ne et Ng :
Les constructions de toute nature doivent être implantées avec
un recul minimum de 5 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques et
privées.
Peuvent être admises à l’intérieur ces marges les aménagements
de constructions existantes qui n’entraînent pas de modification de la
destination principale du bâtiment, sous réserve qu’il n’en résulte aucune
extension horizontale ou verticale, à l’exception d’éléments légers tels que
perrons, terrasses couverte, lucarnes…
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au
fonctionnement des réseaux publics routiers et à la distribution publique (de
type postes de transformation électrique, station de relèvement…) à condition
qu’ils soient enterrés ou dissimulés par une levée de terre plantée.
Article N7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
CONSTRUCTIONS HORS ANNEXE
Les constructions doivent être implantées avec un recul minimal
de 4 mètres si la façade ne comporte pas de vues principales, et 8 mètres
minimum si la façade comporte des vues principales.
Dans tous les cas, la distance
de tout point de la construction par rapport aux limites séparatives latérales
et de fond de parcelle doit être au minimum égale à la moitié de la hauteur à
l’égout du toit, sans pouvoir être inférieure aux distances minimales définies
ci-dessus.
En cas d’isolation extérieure
d’une construction existante, déjà implantée dans la marge de recul minimal par
rapport aux limites séparatives latérales, la marge de recul peut être amputée
dans la limite de 0,5 m maximum pour permettre les dispositifs d’isolation.
Les constructions seront
implantées en retrait par rapport aux berges de l’Orge (limite des plus hautes
eaux connues avant débordement). La marge minimum de retrait est fixée à 10
mètres. Toutefois sont autorisés dans cette marge les bâtiments annexes ainsi
que les extensions des constructions existantes à la date d’application du
présent règlement dans la limite de 20 m² d’emprise au sol.
ANNEXES
Les constructions annexes peuvent s’implanter en limite
séparative ou en retrait.
Lorsqu’elle est implantée sur une limite séparative :
-
la longueur de façade implantée sur la limite ne peut excéder 10
m,
-
la hauteur de la construction mesurée au droit de la limite ne
peut excéder 2,50 m.
Lorsqu’elle est
implantée en retrait, l’annexe doit respecter un recul minimal de 4 m par
rapport aux limites séparatives.
Article N8
L’implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Article N9
L’emprise au sol des constructions
Dans le secteur Na :
Sont autorisées les
extensions des constructions existantes à usage d’activités hôtelières ainsi
que les bureaux dans la limite de 50 % de l’emprise totale de la construction.
Dans le secteur Ne :
L'emprise
au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 50% de la superficie
du terrain.
Dans le secteur Nh :
Sont autorisés l’aménagement ou l’extension des constructions
existantes à usage d’habitat, et la création d’annexes (< 20 m² de SHOB)
dans la limite de 30 % d’emprise au sol supplémentaire comptées par rapport à
l’emprise à la date d’approbation du PLU.
Article N10
La hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions ne doit pas excéder 9 mètres au
faîtage.
Article N11
L’aspect extérieur des constructions et l’aménagement
de leurs abords
11.1 Règles générales
Dans l’ensemble de la zone,
les prescriptions édictées par le présent article, pourront ne pas être
imposées pour les constructions nouvelles ou innovantes et les extensions s’il
s’agit d’un projet d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies
énergétiques récentes (habitat solaire, architecture bio-climatique…) sous
réserve, toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le paysage
urbain de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans ce cas,
pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels tel le
bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
Les terrains non bâtis et les
constructions de toute nature doivent être aménagés et entretenus de façon à ne
porter atteinte ni à l'hygiène, ni à la bonne tenue du bourg, ni à l'harmonie
des perceptions visuelles.
Les constructions doivent
présenter, par leurs dimensions leur architecture et la nature des matériaux,
un aspect compatible avec le caractère régional, le site et le paysage.
La hauteur du nouveau bâti
doit s’harmoniser avec les constructions mitoyennes et leur égout de toit. La
hauteur des niveaux des constructions existantes doit être respectée de façon à
maintenir les façades et pignons de manière harmonieuse.
Les transformateurs
électriques seront conçus de manière à s’intégrer dans le paysage naturel ou
urbain. Les murs des transformateurs présenteront l’aspect d’enduits
traditionnels.
11.2 Toitures
Les combles et toitures
doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception.
Les toitures des constructions
à usage d’habitation sont à pentes. La pente sera comprise entre 35 et 55°,
calculée entre le faîtage et l’égout du toit. Les toits à la Mansart sont
cependant autorisés s’ils sont réalisés dans les règles de l’art.
Les toitures à 4 pentes sont
autorisées.
Toutefois, une toiture en
terrasse ou à une seule pente peut être autorisée pour un bâtiment annexe ou
quelques éléments ponctuels contigus à la construction (tels que des abris,…).
Il n’est pas fixé de règle de
pente pour les toitures des vérandas.
11.2.1 Matériaux de toiture
A l’exception des vérandas,
les toitures des constructions doivent être couvertes par des matériaux de
teinte et d’aspect similaires à de la tuile plate (d’aspect 20 au m² minimum),
y compris dans le cas de la réhabilitation d’une construction existante sans
modification de la pente de toiture.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au bac acier est admise pour les constructions
annexes sous réserve que la hauteur d’égout de la construction ne dépasse pas 3
mètres et que celle-ci ne soit pas visible depuis la rue.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au zinc est autorisée pour les toitures de type Mansart
et les bâtiments annexes.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires à l’ardoise est autorisée pour les toitures de
type Mansart et les réhabilitations de toitures existantes couvertes en
ardoise.
11.2.2 Ouvertures de toit
L’éclairement des combles peut
être assuré :
-
soit par des ouvertures en lucarnes,
-
soit par des ouvertures de toitures contenues dans le plan des
versants,
-
soit par des ouvertures en pignon.
Les châssis de toit sont
autorisés.
A l’exception des vérandas, la
somme des largeurs des ouvertures en toiture, par pan de toiture, ne doit pas
excéder la moitié de la longueur de la toiture.
11.3 Matériaux des
constructions
Les différents murs des
bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les
constructions avoisinantes.
L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit.
Les menuiseries de type bois
(fenêtres, volets,…) seront peintes. Les couleurs devront s’harmoniser avec les
teintes traditionnelles.
11.4 Clôtures
Tant en bordure des voies
qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à
s’harmoniser avec la ou les constructions existantes. L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit.
Les murs en pierre existant
devront être conservés et entretenus. L’utilisation de matériaux d’aspect
similaire au béton est interdite pour l’ensemble des clôtures.
La hauteur des clôtures doit
être comprise entre 1,20 m et 1,80 mètres.
La clôture sur rue doit être
constituée soit :
- d’un mur plein surmonté d’un chaperon,
- d’un soubassement d’une hauteur maximale de
0,80 mètres surmonté d’une grille,
Il est interdit d’introduire
une confusion de formes et de matières ainsi que des dessins fantaisistes.
L’utilisation de plaques et poteaux de béton est interdite pour l’ensemble des
clôtures.
Les clôtures peuvent être
doublées d’une haie vive.
11.5 Antennes
paraboliques
Leur localisation devra être
choisie afin de s’intégrer au mieux dans le paysage et d’être le moins possible
visible du domaine public. La couleur des antennes sera déterminée en fonction
de la couleur du support sur lequel l’antenne est fixée.
11.6 Local destiné aux
ordures ménagères
Le
local destiné au stockage des containers des ordures ménagères devra être
intégré au volume de la construction principale ou faire l’objet d’une annexe
dont l’aspect extérieur sera traité dans une harmonie de conception par rapport
à celui de la construction principale.
11.7 Dispositions complémentaires concernant les
interventions sur les constructions existantes, s’appliquant en plus des
dispositions précédentes
MODIFICATIONS DE VOLUMES, SURELEVATIONS, EXTENSIONS
Les modifications de volume des constructions doivent
contribuer à la mise en valeur du bâtiment, restituer l’esprit de son
architecture originelle.
Les modifications de volume
seront réalisées en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition,
ainsi que l’échelle de la trame parcellaire ancienne.
L’entretien des constructions
devra être réalisé de manière, soit à maintenir en bon état de conservation les
dispositions et matériaux d’origine, soit à modifier ceux-ci en vue d’une
meilleure cohérence du tissu urbain.
ENDUITS
Les enduits seront lisses ou à faible relief, de finition
brossée ou grattée. Sont proscrits les enduits mécaniques ou projetés à
finition en relief dits tyroliens, ainsi que les enduits talochés ou grattés à
gros grain de finition trop rustique.
RELIEFS ET ELEMENTS DE MODENATURE
A l’occasion des travaux de ravalement de façade, les
bandeaux, corniches, chambranles, et autres éléments de modénature, seront
conservés et restaurés.
BAIES
Les proportions des baies, portes ou fenêtres seront
conservées, sauf impératif fonctionnel tels que la création d’un accès de
garage ou de sécurité.
Les percements éventuels de
baies devront respecter l’esprit de composition, libre ou ordonnancé de la
façade et les proportions des baies préexistantes. Les proportions des portes
cochères existantes seront conservées.
FENETRES – PORTES
La forme et le dessin des menuiseries ne doivent pas nuire
à l’harmonie du bâtiment, et doit être en cohérence avec son époque de
construction.
Les fenêtres et portes en
matériau d’aspect similaire au bois seront obligatoirement peintes, les
produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
VOLETS
Les volets déposés lors des réfections ou des ravalements
de façades seront restaurés et remis en place après travaux. Les volets seront
peints, les produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
Les volets roulants d’aspect
similaire à lames plastique ou aluminium sont proscrits en façade sur rue.
LUCARNES – CHASSIS DE TOIT
Lors des réfections de couvertures, les lucarnes anciennes
existantes seront conservées ou restaurées dans leurs dispositions d’origine.
Les créations d’ouvertures en
toiture seront réalisées de préférence sous forme de lucarnes.
Les lucarnes groupées ou à
jouées obliques sont interdites.
Dans le cas de création de
châssis de toit, ceux-ci doivent être posés sur des parties de toiture si
possible non visibles de la rue. Les châssis seront posés au nu de la
couverture de proportion plus haute que large.
Article N 12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'aires de stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des
constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à
la circulation publique, sur le terrain même de cette construction.
Toutes les dispositions devront être prises
pour réserver sur chaque propriété les dégagements nécessaires au stationnement
et aux manœuvres, de façon que les opérations de chargement et déchargement des
véhicules s’effectuent à l’intérieur de la propriété.
Article N 13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs et de
plantations
Dans la zone N :
Les plantations existantes sont maintenues ou remplacées par des
plantations équivalentes.
ESPACES BOISES CLASSES
Les espaces boisés classés ou à créer figurés au plan de zonage
sont soumis aux dispositions des articles L 130.1 et R 130.1 et suivants du
code de l’urbanisme.
Par rapport aux espaces boisés classés, les
constructions doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres.
Si la taille ou la configuration de la
parcelle ne permettent pas de respecter cette marge de recul, elle pourra être
réduite sans pouvoir être inférieure à 10 mètres.
Les constructions annexes d’une hauteur
inférieure à 3,5 mètres ne sont pas soumises à cette obligation.
Dans les secteurs Nh et Ne :
Un minimum de 30% de la superficie du terrain doit être en
pleine terre et végétalisé.
Les plantations existantes sont maintenues ou remplacées par des
plantations équivalentes.
Dans l’ensemble de la zone, d’autres dispositions pourront être
retenues pour des constructions intégrant la mise en place d’énergies
renouvelables lors du dépôt du permis de construire ou la réalisation de
construction d’architecture innovante.
Article N 14
Le coefficient d'occupation du sol défini par
l'article R.123-10
Il n’est pas fixé de règle.
Caractère de la zone :
La zone A est une zone exclusivement agricole.
Article A1
Occupations et utilisations du sol interdites
Toute occupation et utilisation du sol, en
dehors des activités agricoles et des constructions nécessaires au service
public et d’intérêt collectif est interdite.
Article A2
Occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières
Sont admises les constructions non interdites à l’article A1, et
les occupations ou installations autorisées sous les conditions fixées
ci-après :
-
les constructions nouvelles, extensions, transformations de
bâtiments existants à vocation d’habitat à condition qu’elles soient liées à
des exploitations agricoles et dans la limite de 250 m² de surface hors oeuvre
nette. Les constructions neuves doivent être implantées à proximité directe des
corps de ferme ou des constructions existantes.
-
les constructions nouvelles, extensions, transformations de
bâtiments existants à vocation artisanale, commerciale, de bureaux et les
entrepôts liés aux activités agricoles
-
les constructions annexes aux constructions existantes
-
l’aménagement, la rénovation, la réhabilitation ou la
reconstruction des constructions dans le volume existant à la date
d’application du présent règlement.
Article A3
Les conditions de desserte des terrains par les voies
publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Les caractéristiques des voies
et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de
la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
ACCES (cf. en annexe)
Pour être constructible, un
terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la
circulation automobile et en état de viabilité. Les accès sur la voie publique
doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour
la circulation générale.
Les accès à toute unité
foncière doivent avoir une largeur minimale de 3,50 mètres.
VOIES (cf. en annexe)
En cas de création d’une ou
plusieurs voies de desserte, l’aménagement doit garantir la sécurité des
piétons.
Les voies de desserte d’une
longueur supérieure à 60 mètres devront être aménagées, si elles se terminent
en impasse, de telle sorte que les véhicules de services puissent tourner.
Article A4
Les conditions de desserte des terrains par les
réseaux publics
Dans l’ensemble de la zone,
d’autres dispositions pourront être retenues pour des constructions intégrant
la mise en place d’énergies renouvelables lors du dépôt du permis de construire
ou la réalisation de construction d’architecture innovante.
4.1- Alimentation en eau
potable
Toute construction ou
installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau
potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de
distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4.2- Assainissement
Le
traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit s’effectuer conformément
au Schéma Directeur d’Assainissement, zonage d’assainissement en vigueur, et
au règlement d’assainissement du SIVOA.
Le réseau d’assainissement devra
répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement spécifiques à
l’activité développée ou le cas échéant à la réglementation des installations
classées pour la protection de l’environnement.
Eaux usées
Toute construction ou installation
nouvelle qui rejette des eaux résiduaires doit être raccordée par branchement à
un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques
suffisantes.
Eaux
pluviales
Tout aménagement réalisé sur le terrain doit être conçu avec le souci de
limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise du débit et de
l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales devront
être retenues sur le terrain, sauf contrainte technique justifiée.
Les bâtiments implantés en
limite séparative de parcelle devront prévoir les dispositifs techniques visant
à gérer sur la parcelle les eaux pluviales.
Toute nouvelle surface
aménagée devra faire l’objet d’une rétention de 550 m3/ha
imperméabilisé. Elle sera en outre équipée d’un débourbeur-déshuileur installé
en sortie d’ouvrage de régulation de débit des eaux pluviales.
4.3- Desserte
téléphonique, électrique et câble
Tout constructeur doit
réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces
ouvrages comprennent les conduites entre les constructions et jusqu’en un point
de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété
privée-publique. Les ouvrages de télécommunication doivent être conformes aux
documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Pour toute installation
nouvelle de réseaux électriques de distribution, une technique discrète, en
souterrain ou posé en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque
fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.
Article A5
La superficie minimale des terrains constructibles
Il n’est pas fixé de règles.
Article A6
L’implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques
Les constructions de toute nature doivent être implantées avec
un recul minimum de 12 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques et
privées.
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux
ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux publics routiers
et à la distribution publique (de type postes de transformation électrique,
station de relèvement…) à condition qu’ils soient enterrés ou dissimulés par
une levée de terre plantée.
Article A7
L’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter en observant une marge de
recul par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de parcelle d’au
moins 8 mètres.
En cas d’isolation extérieure
d’une construction existante, déjà implantée dans la marge de recul minimal par
rapport aux limites séparatives latérales, la marge de recul peut être amputée
dans la limite de 0,5 m maximum pour permettre les dispositifs d’isolation.
Article A8
L’implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété
Les
constructions doivent être implantées sur une même propriété :
-
soit de manière contiguë,
-
soit en respectant une distance minimale par rapport aux autres
constructions.
Dans le cas d’un retrait, la
marge de recul minimale est doit être au moins égale à la hauteur de la plus
haute construction, sans être inférieure fixée à 8 mètres.
Il n’est pas fixé de distance
minimale entre les bâtiments annexes et les constructions principales.
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type postes de transformation électrique etc…)
Article A9
L’emprise au sol des constructions
Il n’est pas fixé de règle.
Article A10
La hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions à usage d’habitation ne doit pas
excéder 9 mètres au faîtage par rapport au terrain naturel.
La hauteur des constructions à vocation agricole ne doit pas
excéder 12 mètres au faîtage par rapport au terrain naturel.
Les dispositions
précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires à la
distribution publique (de type postes de transformation électrique etc…)
Article A11
L’aspect extérieur des constructions et l’aménagement
de leurs abords
POUR LES CONSTRUTIONS A USAGE
D’HABITATION
11.1 Règles générales
Dans l’ensemble de la zone,
les prescriptions édictées par le présent article, pourront ne pas être
imposées pour les constructions nouvelles ou innovantes et les extensions s’il
s’agit d’un projet d’architecture contemporaine ou utilisant des technologies
énergétiques récentes (habitat solaire, architecture bio-climatique…) sous
réserve, toutefois, que l’intégration dans l’environnement naturel et le
paysage urbain de la construction à réaliser soit particulièrement étudié. Dans
ce cas, pourront être mis en œuvre par exemple des matériaux non traditionnels
tel le bardage bois ou autre matériau renouvelable…
Concernant les panneaux solaires, la pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d’une totale discrétion. Dans le cas d’une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être installés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade.
Les terrains non bâtis et les
constructions de toute nature doivent être aménagés et entretenus de façon à ne
porter atteinte ni à l'hygiène, ni à la bonne tenue du bourg, ni à l'harmonie
des perceptions visuelles.
Les constructions doivent
présenter, par leurs dimensions leur architecture et la nature des matériaux,
un aspect compatible avec le caractère régional, le site et le paysage. Tout
pastiche d’architecture étrangère au caractère régional est interdit.
La hauteur du nouveau bâti
doit s’harmoniser avec les constructions mitoyennes et leur égout de toit. La
hauteur des niveaux des constructions existantes doit être respectée de façon à
maintenir les façades et pignons de manière harmonieuse.
Les transformateurs
électriques seront conçus de manière à s’intégrer dans le paysage naturel ou
urbain. Les murs des transformateurs présenteront l’aspect d’enduits
traditionnels.
11.2 Toitures
Les combles et toitures
doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception.
Les toitures des constructions
à usage d’habitation sont à pentes. La pente sera comprise entre 35 et 55°,
calculée entre le faîtage et l’égout du toit. Les toits à la Mansart sont
cependant autorisés s’ils sont réalisés dans les règles de l’art. Les toitures
à 4 pentes sont autorisées.
Toutefois, une toiture en
terrasse ou à une seule pente peut être autorisée pour un bâtiment annexe ou
quelques éléments ponctuels contigus à la construction (tels que des abris,…).
Il n’est pas fixé de règle de
pente pour les toitures des vérandas.
11.2.1 Matériaux de toiture
A l’exception des vérandas,
les toitures des constructions doivent être couvertes par des matériaux de
teinte et d’aspect similaires à de la tuile plate (d’aspect 20 au m² minimum),
y compris dans le cas de la réhabilitation d’une construction existante sans
modification de la pente de toiture.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au bac acier est admise pour les constructions
annexes sous réserve que la hauteur d’égout de la construction ne dépasse pas 3
mètres et que celle-ci ne soit pas visible depuis la rue.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires au zinc est autorisée pour les toitures de type
Mansart et les bâtiments annexes.
L’utilisation de matériaux de
teinte et d’aspect similaires à l’ardoise est autorisée pour les toitures de
type Mansart et les réhabilitations de toitures existantes couvertes en
ardoise.
11.2.2 Ouvertures de toit
L’éclairement des combles peut
être assuré :
-
soit par des ouvertures en lucarnes,
-
soit par des ouvertures de toitures contenues dans le plan des
versants,
-
soit par des ouvertures en pignon.
Les châssis de toit sont
autorisés.
A l’exception des vérandas, la
somme des largeurs des ouvertures en toiture, par pan de toiture, ne doit pas
excéder la moitié de la longueur de la toiture.
11.3 Matériaux des
constructions
Les différents murs des
bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les
constructions avoisinantes.
L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit.
Les menuiseries de type bois
(fenêtres, volets,…) seront peintes. Les couleurs devront s’harmoniser avec les
teintes traditionnelles.
11.4 Clôtures
Tant en bordure des voies
qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à
s’harmoniser avec la ou les constructions existantes. L'emploi sans enduit de
matériaux destinés à être recouverts (briques de construction, parpaings,
etc...) est interdit.
Les murs en pierre existant
devront être conservés et entretenus. L’utilisation de matériaux d’aspect
similaire au béton est interdite pour l’ensemble des clôtures.
La hauteur des clôtures doit
être comprise entre 1,20 m et 1,80 mètres.
La clôture sur rue doit être
constituée soit :
- d’un mur plein surmonté d’un chaperon,
- d’un soubassement d’une hauteur maximale de
0,80 mètres surmonté d’une grille,
Il est interdit d’introduire
une confusion de formes et de matières ainsi que des dessins fantaisistes.
L’utilisation de plaques et poteaux de béton est interdite pour l’ensemble des
clôtures.
Les clôtures peuvent être
doublées d’une haie vive.
11.5 Antennes
paraboliques
Leur localisation devra être
choisie afin de s’intégrer au mieux dans le paysage et d’être le moins possible
visible du domaine public. La couleur des antennes sera déterminée en fonction
de la couleur du support sur lequel l’antenne est fixée.
11.6 Local destiné aux
ordures ménagères
Le
local destiné au stockage des containers des ordures ménagères devra être
intégré au volume de la construction principale ou faire l’objet d’une annexe
dont l’aspect extérieur sera traité dans une harmonie de conception par rapport
à celui de la construction principale.
11.7 Dispositions complémentaires concernant les
interventions sur les constructions existantes, s’appliquant en plus des
dispositions précédentes
MODIFICATIONS DE VOLUMES, SURELEVATIONS, EXTENSIONS
Les modifications de volume des constructions doivent
contribuer à la mise en valeur du bâtiment, restituer l’esprit de son
architecture originelle.
Les modifications de volume
seront réalisées en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition,
ainsi que l’échelle de la trame parcellaire ancienne.
L’entretien des constructions
devra être réalisé de manière, soit à maintenir en bon état de conservation les
dispositions et matériaux d’origine, soit à modifier ceux-ci en vue d’une
meilleure cohérence du tissu urbain.
ENDUITS
Les enduits seront lisses ou à faible relief, de finition
brossée ou grattée. Sont proscrits les enduits mécaniques ou projetés à
finition en relief dits tyroliens, ainsi que les enduits talochés ou grattés à
gros grain de finition trop rustique.
RELIEFS ET ELEMENTS DE
MODENATURE
A l’occasion des travaux de ravalement de façade, les
bandeaux, corniches, chambranles, et autres éléments de modénature, seront
conservés et restaurés.
BAIES
Les proportions des baies, portes ou fenêtres seront
conservées, sauf impératif fonctionnel tels que la création d’un accès de
garage ou de sécurité.
Les percements éventuels de
baies devront respecter l’esprit de composition, libre ou ordonnancé de la
façade et les proportions des baies préexistantes. Les proportions des portes
cochères existantes seront conservées.
FENETRES – PORTES
La forme et le dessin des menuiseries ne doivent pas nuire
à l’harmonie du bâtiment, et doit être en cohérence avec son époque de
construction.
Les fenêtres et portes en
matériau d’aspect similaire au bois seront obligatoirement peintes, les
produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
VOLETS
Les volets déposés lors des réfections ou des ravalements
de façades seront restaurés et remis en place après travaux. Les volets seront
peints, les produits d’imprégnation ou vernis étant exclus.
Les volets roulants d’aspect
similaire à lames plastique ou aluminium sont proscrits en façade sur rue.
LUCARNES – CHASSIS DE TOIT
Lors des réfections de couvertures, les lucarnes anciennes
existantes seront conservées ou restaurées dans leurs dispositions d’origine.
Les créations d’ouvertures en
toiture seront réalisées de préférence sous forme de lucarnes.
Les lucarnes groupées ou à
jouées obliques sont interdites.
Dans le cas de création de
châssis de toit, ceux-ci doivent être posés sur des parties de toiture si
possible non visibles de la rue. Les châssis seront posés au nu de la
couverture de proportion plus haute que large.
POUR LES CONSTRUTIONS A VOCATION
AGRICOLE
L’autorisation de bâtir pourra
être refusée si les constructions par leur situation leurs dimensions ou l’aspect
extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à
porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites,
aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives
monumentales.
Sont interdits l’emploi sans enduit de matériaux d’aspect
similaire aux carreaux de plâtre, agglomérés…ainsi que les matériaux de
couverture de teinte vive.
Article A12
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des
constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à
la circulation publique, sur le terrain même de cette construction.
Toutes les dispositions devront être prises pour réserver sur
chaque propriété les dégagements nécessaires au stationnement et aux manœuvres,
de façon que les opérations de chargement et déchargement des véhicules
s’effectuent à l’intérieur de la propriété.
Article A13
Les obligations imposées aux constructeurs en matière
de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de
plantations
Les abords de toute construction nouvelle ou installation
doivent être traités et aménagés de façon à ce que cette dernière s’intègre au
mieux dans le cadre naturel environnant.
Les plantations existantes sont maintenues ou remplacées par des
plantations équivalentes.
ESPACES BOISES CLASSES
Les espaces boisés classés figurant au plan de zonage sont
soumis aux dispositions de l’article L. 130-1 du Code de l’urbanisme.
Dans l’ensemble de la zone, d’autres dispositions pourront être
retenues pour des constructions intégrant la mise en place d’énergies
renouvelables lors du dépôt du permis de construire ou la réalisation de
construction d’architecture innovante.
Article A14
Le coefficient d’occupation du sol défini par
l’article R. 123-10
Il n’est pas fixé de règle.
A
Accès
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à
une voie (voir ce mot) publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins. Tout nouvel accès
individuel doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux
exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection
civile.
L'accès assure le désenclavement des parcelles. Il
constitue la portion franchissable de la limite séparant l'unité foncière,
sur laquelle est projetée une opération, de la voie d'accès ou de desserte
publique ou privée ouverte à la circulation.
On distingue :
-
l’accès direct sur une voie publique ou privée (cas 1 et 2)
-
l’« appendice d’accès » qui est la partie de terrain à
l’intérieur de la propriété ayant pour fonction essentielle de permettre
l’accès à la partie de terrain recevant la construction (cas 3)
-
le passage sur fonds voisin ou servitude de passage. Dans ce
cas, dès lors qu’il dessert au maximum 2 constructions, le passage est
considéré comme un accès (cas 4).
-
Le passage sur fonds voisin est considéré comme une voie de
desserte dès lors qu’il dessert plus de deux constructions (cas 5).

Activites
On entend par activité toute construction ou partie de
construction n'étant pas affectée à de l'habitation, telle que : bureaux,
industries, entrepôts, artisanat, commerces, hôtels, équipements collectifs
privées etc...
Alignement
Limite entre une propriété et
une voirie publique ou privée.
Amelioration des constructions
existantes
Seront considérés comme
travaux d'amélioration d’une construction notamment pour l’application des
différentes règles particulières, l’agrandissement, la transformation, la
confortation, ou l’aménagement d’une construction existante depuis plus de dix
ans, sous réserve que la surface de plancher hors oeuvre nette de
l’agrandissement éventuel ne soit pas supérieure à 50% de la S.H.O.N. de la
construction avant travaux.
Au-delà de cette
limite, les constructions ou aménagements ainsi réalisés seront considérés pour
l’application des différentes règles comme des constructions neuves.
Annexes
Sont considérés comme
annexes :
-
les constructions de moins de 20 m2 de SHOB et de moins de 4 m
de hauteur,
-
les locaux secondaires constituant des dépendances (tels que :
réserves, celliers, remises, abris de jardins, garages, ateliers non
professionnels, etc... ) non contigus à la construction principale
Appendice d’accès
Passage privé permettant la desserte de construction
Arbre de haute tige
Arbre feuillu ou conifère dont
la hauteur atteint au moins 15m à l’âge adulte.
C
coefficient d’emprise au sol
Le coefficient d'emprise indique le rapport entre la
surface occupée par la projection verticale du volume hors oeuvre du bâtiment,
de la construction ou des éléments situés à plus de 0,60 m. du sol naturel et
la surface de la parcelle (sauf cas particulier visés dans le cadre des art. 9
des différentes zones). Lorsque la propriété est partiellement atteinte par une
opération de voirie, la surface de la parcelle prise en compte est celle qui
reste hors emprise de la voirie;
Ne seront pas comptabilisés dans l’emprise des
constructions dans la mesure où leur débord n’excède pas 0,60 m. par rapport à
la façade sur laquelle ils se situent : les avancées de toiture, les balcons et
les auvents fixés en applique
Coefficient d’Occupation des Sols (COS)
Rapport exprimant le nombre de m² de plancher hors œuvre
nette susceptibles d’être construits par m² au sol. Il fixe donc une densité
maximale de construction.
Combles
Partie de l’espace intérieur d’un bâtiment comprise sous
les versants du toit et séparée des parties inférieures par un plancher ou une
voûte.
Construction isolée
Une construction est dite
isolée lorsqu’elle est isolée de la construction principale.
D
Desserte d’un terrain
La desserte d’un terrain
s’apprécie à la fois en termes d’accessibilité (il doit disposer d’un accès à
une voie) et d’équipement en réseaux (eau potable, assainissement, électricité,
télécommunications, etc.).
Dépots et decharge
L'installation de dépôts de
ferraille, de vieux véhicules, de matériaux, de combustibles solides ou
liquides et de déchets, etc..., non soumis au permis de construire, à la
législation sur les installations classées ou à la réglementation concernant le
camping est subordonnée à l'obtention d'une autorisation délivrée dans les
conditions fixées par l'article R.442-2 et suivants du Code de l'Urbanisme.
La demande d'autorisation doit
être adressée au Maire, conformément aux dispositions prévues par l'arrêté du
25 avril 1963.
L'extension ou la création de
décharges (y compris le remblaiement de carrières) devront faire l'objet d'une
déclaration préalable à la Mairie du lieu intéressé.
division de propriete
Sont considérées comme terrains issus de division, les
propriétés résultant du morcellement d'une unité foncière plus importante, dans
la mesure où elles ont une existence de moins de 10 ans. Les opérations dites
de "détachement de parcelle" sont assimilées à des divisions de
propriété.
E
Emprise au Sol
Surface au sol occupée par un bâtiment. L’emprise au sol s’exprime
par le rapport entre la surface occupée par la projection verticale du volume
bâti hors œuvre de la construction et la surface de la parcelle. Les
éléments de modénature et de saillies suivants : balcons, oriels, débords de
toits, ainsi que les sous-sols des constructions ne sont pas pris en compte dans
le calcul de l'emprise au sol.
Encadrements de baie
Désigne toute bordure saillante, moulurée peinte ou
sculptée autour d’une baie mais aussi d’un panneau, d’une porte, d’une
ouverture.
Espaces boisés classés
Catégorie particulière
d’espaces boisés urbains ou périurbains, protégés par le PLU au titre de
l’article L130.1 du Code de l’urbanisme. Il s’agit des bois, forêts, parcs, à
conserver, à protéger ou à créer, enclos ou non, attenants ou non à des
habitations qui, au-delà de leur intérêt esthétique, présentent un intérêt
essentiel sur le plan biologique et environnemental.
Le classement au titre des
espaces boisés classés interdit tout changement d’affectation ou tout mode
d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la
création des boisements. Il entraîne de plein droit le rejet de la demande
d’autorisation de défrichement.
Espaces Verts
Espaces végétalisés, ce qui
exclut les surfaces imperméabilisées (voir ce mot) telles que les parkings, les
terrasses, les voies internes en béton, en bitume ou de quelque nature que se
soit, etc., (à l’exception de solutions végétalisées).
F
Faîtage
Eléments composant la partie
supérieure de la toiture.
Façade
Il s’agit d’une face
extérieure d’une construction.
fenêtre de toit
Ouverture inscrite dans la
pente de la toiture.
H
Hauteur
La hauteur se mesure du sol au
point le plus élevé du bâtiment non comptés les ouvrages indispensables et de
faible emprise tels que souches de cheminées ou de ventilation, locaux
techniques d'ascenseurs, garde-corps à condition que leur superficie n'excède
pas le 10% de la superficie du dernier niveau de la construction, cette surface
est portée à 50% pour les immeubles de bureaux.
-
la hauteur maximum autorisée est évaluée par rapport au sol
naturel.
-
dans le cas d’un terrain présentant une dénivellation, la
hauteur se mesure à partir du point où se fait l’accès principal à la parcelle.
HQE
Voir cahier de recommandations environnementales
L
Limite separative laterale
Limite entre deux terrains, qui viennent rejoindre la voie.
Limite de fond de parcelle
Limite qui vient rejoindre les limites séparatives
latérales.
Lucarne
Ensemble particulier d’une toiture dont certains éléments
permettent de réaliser une ouverture.
M
marge de recul
La
marge de recul est le retrait imposé à une construction à édifier en bordure
d'une voie publique ou privée et résultant soit d'une indication du plan, soit
d'une prescription du présent règlement.
Sa largeur se mesure à partir de l'alignement( actuel, ou futur si un élargissement
de la voie est prévu au plan) ou pour les voies privées de la limite en tenant
lieu.
P
Propriété
Une propriété est une parcelle
ou un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à un même
groupe de propriétaires. On parle également d’unité foncière (voir ce
mot).
pignon
Un
pignon est une façade qui présente une partie de mur élevé entre les rampants
de la toiture jusqu’au faîtage.
R
retrait
On
appelle retrait l'espace situé entre une construction et une limite séparative
; sa largeur (L) est constituée par la
mesure de l'horizontale normale au nu de la façade du bâtiment considéré
(saillies et balcons exclus) jusqu'à sa rencontre avec la limite de propriété.
Lorsque
la largeur minimum du retrait est fonction de la hauteur des constructions pour
le calcul de cette largeur minimum, les hauteurs à prendre en compte sont
celles du bâtiment ou du corps de bâtiment correspondant à la façade ou au
pignon pris en considération.
S
Sol naturel
Le sol naturel est défini
comme le terrain n’ayant pas subi, préalablement à la construction, de
transformations artificielles importantes modifiant son niveau par rapport aux
terrains avoisinants.
Surface de Plancher ou Surface Hors
Oeuvre Brute (SHOB)
Somme des surfaces de plancher
de chaque niveau d’une construction, calculée à partir du nu extérieur des murs
au niveau supérieur des planchers finis. Elle comprend les combles et
sous-sols, aménageables ou non pour l’habitation ou d’autres activités, ainsi
que les balcons, les loggias et les toitures-terrasses (sauf terrasses
extérieures de plain-pied) Pour le calcul exact, il faudra se reporter au Code
de l’Urbanisme.
Surface Hors Oeuvre Nette (SHON)
Surface hors œuvre brute de
laquelle ont été déduites les surfaces hors œuvre :
q
des combles et
sous-sols non aménageables pour l’habitation ou pour d’autres activités,
q
des
toitures-terrasses, des balcons, des loggias, ainsi que des surfaces non closes
situées au rez-de-chaussée,
q
des bâtiments ou
parties de bâtiments aménagés pour le stationnement des véhicules,
q
des bâtiments
affectés au logement des récoltes, des animaux ou du matériel agricole ainsi
que des serres de production.
Pour le calcul exact, se
reporter à l’article R 112 - 2 du code de l’Urbanisme.
Surface imperméabilisée
Partie d’un terrain recouverte par tout type de revêtement
non perméable (en excluant les emprises bâties) : terrasse non couverte,
court de tennis, piscine, allée ou place de stationnement gravillonnée ou
bitumée, etc.
T
Terrain
voir
Unité foncière
Terrain
d’angle
Lorsqu'un terrain est situé à
l'angle de 2 voies publiques, il n'y a pas de fond de parcelle puisque ses
limites sont riveraines de la voirie. Seules sont alors applicables les
prescriptions relatives aux limites latérales.
terrain naturel
Le terrain naturel est le
profil du terrain existant avant la demande de travaux envisagés.
Trumeau
Pan de mur situé entre deux baies de même niveau
Tuile de rive
Tuile qui couvre l’extrémité du versant d’une toiture
U
Unité foncière
Elle est définie comme l’îlot de propriété unique d’un
seul tenant et appartenant au même propriétaire. Ainsi, si la propriété est
séparée par un chemin ou par des éléments naturels (cours d’eau par exemple),
chaque partie sera considérée comme une unité foncière.
V
Voie
Une voie est composée d’une plate-forme qui comprend la
chaussée mais aussi des trottoirs et des accotements s’il y a lieu.
Voie ouverte à la circulation publique
Voie publique ou privée ouverte à la circulation générale
des véhicules et des piétons par volonté expresse ou tacite du (ou des)
propriétaire(s).
Voie de desserte interne
Voie privative, destinée à la seule desserte d’un ensemble
de constructions (logements notamment).
Vues principales et secondaires
Les vues d’une construction correspondent aux vues que
l’on a depuis l’extérieur de la construction. On différenciera les vues en
fonction de la hauteur d’allége :
- en dessous de
1,30 m, (à l’exclusion des portes si elles sont pleines), on parle de
vue principale
-
et au-delà de 1,30 m, de vue secondaire.
L'allège désigne sur un bâtiment la partie du mur
(intérieur ou extérieur) située entre le plancher et l'appui de fenêtre.
Ces illustrations sont soumises à titre d’exemple.
Les ordres de grandeur ici exposés, en termes de marge de recul par exemple
n’ont pas de valeur réglementaire sur ces planches.









Ce cahier de recommandations environnementales est destiné
aux demandeurs d’autorisation d’urbanisme.
Il est uniquement informatif et se réfère à la démarche
Haute Qualité Environnementale (HQE).
Il peut vous aider à concevoir et à construire votre
habitation dans la recherche d’un respect des ressources de notre planète,
d’une optimisation des dépenses d’énergie et de la minimisation des risques
pour la santé.
La démarche de la « construction durable »
repose sur le concept de la Haute Qualité Environnementale (HQE) qui vise à
limiter les impacts d’une opération de construction ou de réhabilitation sur
l’environnement tout en assurant à l’intérieur du bâtiment des conditions de
vie saines et confortables.
La démarche HQE a été fondée sur une logique de hiérarchisation
d’exigences environnementales qui se résument en 14 cibles regroupées
autour de quatre grands domaines d’intervention :
Ø l’éco-construction,
Ø l’éco-gestion,
Ø le confort,
Ø la santé.
|
LES 14 CIBLES DE LA QUALITE ENVIRONNEMENTALE DES BATIMENTS |
|
|
Maîtriser les impacts |
Créer un environnement |
|
L’ECO-CONSTRUCTION : |
LE CONFORT : |
|
L’ECO-GESTION
: |
LA SANTE : |
Une opération HQE peut amener :
- de 30 à 50 % d’économie d’énergie
grâce à :
·
une conception judicieuse du bâtiment
(orientation, forme, optimisation de l’éclairage naturel et des parois vitrées,
protections solaires…)
·
des technologies de construction
performantes : isolation renforcée des façades, volets isolants, surventilation
nocturne…
·
des équipements performants :
chaudière à haut rendement, lampes et équipements ménagers à basse
consommation, thermostat et robinets thermostatiques,...
- de 20 à 50 % d’économie
d’eau grâce à :
·
des équipements performants :
mitigeurs, économiseur d’eau sur les robinets, chasse d’eau à double flux,
équipements ménagers à faible consommation, réducteur de pression …
·
la récupération des eaux pluviales
pour l’arrosage, le nettoyage…
·
à l’utilisation de produits
incorporant peu de solvants,
·
à l’utilisation de matériaux sains
(bois, isolants naturels, produits NF-environnement …),
·
à des dispositions constructives
assurant le confort d’été et évitant les effets de parois froides,
·
des équipements respectant les règles
techniques en termes de renouvellement d’air, humidité, température, etc…,
contribuant à l’amélioration de l'air intérieur.
Nous vous présentons
ci-après une série de cibles HQE sur lesquelles vos choix pourront intervenir.
PRESENTATION DETAILLEE DES CIBLES HQE
cible n°1 : la relation harmonieuse des bâtiments avec leur
environnement immédiat
Cette cible concerne
l’utilisation des opportunités offertes par le voisinage et le site, la gestion
des avantages et désavantages de la parcelle, l’organisation de celle-ci pour
créer un cadre de vie agréable, et la réduction des risques de nuisances entre
le bâtiment et son milieu.
La prise en compte de
paramètres tels que l’orientation de l’habitation vis-à-vis de la course du
soleil, l’orientation vis-à-vis du vent, le relief, la végétation existante, la
nature du sol, et du sous-sol, les eaux superficielles, les constructions
environnantes, permet d’accroître la qualité du bâtiment.
Le traitement des espaces verts
peut jouer un rôle vis-à-vis de l’ensoleillement, du confort et de
l’intégration paysagère du bâtiment (par exemple : la plantation
d’essences à feuilles caduques pour protéger les façades exposées et laisser
passer les rayons du soleil en hiver).
La préservation de la
perméabilité des sols en travaillant sur la parcelle, en privilégiant le
végétal, en étudiant la gestion des eaux de pluie, permet de limiter le recours
à l’assainissement communal.
cible n°2 : le choix intégré des procédés et produits de
construction
Les nombreux éléments d’une
construction peuvent avoir des impacts importants sur l’environnement, sur le
confort des utilisateurs, ainsi que sur leur santé.
Dans la démarche “HQE”, le
choix des matériaux est fondé sur un ensemble de critères techniques,
économiques et environnementaux résumée par une appellation Eco Label qu’il
convient de privilégier.
cible n°3 : les chantiers à faibles nuisances ou
« chantiers verts »
Selon leur taille, les
chantiers sont plus ou moins sources de nuisances pour les riverains qui
subissent le bruit, les poussières, les boues, les gênes causées par les
mouvements d’engins et les livraisons, ainsi que la dégradation d’aspect du
site.
La lutte contre la pollution de
l’air, de l’eau et des sols, consistera à réduire les substances rejetées,
qu’elles soient de nature solide, liquide (boues, huiles de coffrage, …) ou
gazeuse (poussières de ciment, solvants, peintures, …).
L’Eco-Gestion
cible n°4 : la gestion de l’énergie
La réduction de la consommation
de l’énergie passe tout d’abord par une bonne isolation du bâtiment (fenêtres, murs)
et l’optimisation de l’apport en lumière naturelle.
Au niveau des équipements de la
maison, notamment les équipements électroménagers, il est possible de les
choisir en fonction de leur consommation en électricité grâce aux informations
données par l’étiquette énergie.
La réduction des consommations
de chauffage dépend de la qualité et des performances de l’installation ainsi
que son entretien régulier (par exemple : entretien régulier des chaudières).
L’installation d’un thermostat
associé à un programmateur est un autre moyen de faire des économies d’énergie.
La bonne gestion de l’énergie
passe également par l’utilisation des énergies renouvelables :
cible n°5 : la gestion de l’eau
Une gestion efficace de l’eau
peut se prévoir au moment de la conception d’un bâtiment.
L’économie en eau potable
De nombreux équipements
économes en eau permettent une meilleure gestion et des économies de
consommation.
Ces dispositifs sont de
différents types :
§
réducteurs de pression permettant de
régulariser le débit et de limiter la pression au point de distribution et ainsi
éviter un vieillissement prématuré de certains composants,
§
chasses d’eau équipées d’une commande
sélective de 3 ou 6 litres,
§
robinets mitigeurs pour fournir
rapidement une eau à la température souhaitée,
§
appareils ménagers à faible
consommation d’eau.
La gestion des eaux usées
domestiques et des eaux pluviales
Concernant les eaux usées
domestiques,
les propriétaires ont l’obligation de se raccorder par des canalisations
souterraines au réseau public d’eaux usées.
Concernant
les eaux pluviales, il s’agit de retenir au maximum les eaux à la
parcelle :
§ par infiltration
dans le jardin si la nature du sol le permet,
Une forte végétalisation des espaces
extérieurs et l’aménagement de cheminements piétonniers perméables (grâce à
l’utilisation de matériaux tels que le gravillon, le sable ou des dalles)
favorisent la limitation du ruissellement des eaux pluviales.
§ par rétention
dans des cuves (installation de citernes étanches),
Les eaux de pluie récupérées et
stockées dans une citerne peuvent être utilisées par exemple pour l’arrosage du
jardin.
§
par rejet dans des bassins
d’agrément.
La récupération des eaux de
pluie permet de limiter le rejet des eaux de ruissellement de la parcelle dans
le réseau urbain et ainsi éviter les risques d’inondation en cas de fortes
précipitations.
cible n°6 : la gestion des déchets d’activité
Favoriser le tri sélectif et la
valorisation des déchets
Les déchets peuvent être
valorisés de plusieurs manières selon leur nature :
§ valorisation
organique par compostage ou méthanisation pour les déchets verts.
§ collecte
particulière pour les déchets toxiques (acides, matières inflammables,
carburants, lubrifiants, désherbants, peintures et solvants…) à déposer en
déchetterie
Pour le tri sélectif des
déchets organisé sur la commune, il convient de prévoir un espace suffisant
pour accueillir les bacs des différentes collectes.
Le
Confort et la Santé
cible n°8 : le confort hygrothermique
Le confort hygrothermique est
la sensation d’une personne par rapport à la température et à
l’humidité ambiantes du local
dans lequel elle se trouve.
La démarche “HQE” cherche donc
à optimiser les consommations et les économies d’énergie en même temps qu’à
apporter le “bien-être”.
Afin de favoriser le confort
hygrothermique il convient de :
§
bénéficier au mieux des apports
solaires en hiver tout en les limitant en été grâce à une bonne orientation et
une bonne isolation du vitrage,
§
renouveler l’air en veillant à ce que
l’humidité reste comprise entre 30 % et 70 % afin que l’hygrométrie n’influe
pas sur le confort ambiant.
cible n°9 : le confort acoustique
Pour parvenir à un niveau de
confort acoustique satisfaisant à l’intérieur d’un bâtiment, il convient de
prendre certaines précautions dès sa conception car les solutions curatives
sont beaucoup plus onéreuses notamment :
§
privilégier des matériaux absorbants
afin de diminuer la réverbération des bruits (sur plafonds, sol, parois, double
vitrage),
§
favoriser la végétalisation à
l’extérieur qui peut constituer un écran de protection.
cible n°10 : le confort visuel
Favoriser l’éclairage naturel
L’éclairage naturel est un
facteur psychologique important et mieux adapté aux besoins physiologiques de
l’homme que l’éclairage artificiel.
L’optimisation des apports de
lumière naturelle, des ensoleillements et des vues sera donc étudiée avec une
grande attention afin :
§
d’assurer un éclairage d’ambiance
suffisant sans éblouir,
§
de profiter de l’ensoleillement
hivernal et de son apport calorifique tout en maîtrisant les surchauffes d’été,
§
d’offrir des vues agréables sur
l’extérieur.
Il y aura un arbitrage à
effectuer entre le désir de lumière naturelle, les couleurs recherchées des
parois, le coût des surfaces d’ouverture, les risques de déperditions et de
surchauffes.
L’augmentation des apports en
lumière naturelle peut rendre plus difficile la maîtrise du confort d’été. Dans
ce cas, des solutions de protection solaire par l’extérieur éviteront
l’échauffement excessif de la façade exposée tout en permettant le rayonnement
solaire.
cible n°11 : le confort olfactif
Le confort olfactif consiste
en une recherche de la qualité de l’air ambiant par deux moyens :
§ la limitation des polluants à
la source (par exemple : séparation des locaux déchets, utilisation de
matériaux de construction et d’entretien non agressifs),
§ une ventilation appropriée des
locaux (par exemple : mise en place d’une Ventilation Mécanique
Contrôlée).
La qualité de l’air d’un
bâtiment dépend de la maîtrise des sources de pollutions : par l’air extérieur,
par les produits de construction, par les produits d’entretien, par excès
d’humidité…
A titre de prévention, il est
conseillé :
§ d’utiliser des matériaux de
construction et des produits labellisés (Eco Label, marque NF Environnement),
§ d’éviter l’utilisation de
revêtements favorisants les substances allergisantes (acariens, moisissures…),
§ de favoriser l’utilisation de
produits et matériaux sans impact sur l’environnement et la santé (par exemple
utilisation de peintures naturelles sans solvant),
§ de ventiler les pièces pour la
qualité de l’air et les excès d’humidité.
Les
contacts
Ministère
de l’Ecologie et du Développement Durable
20, avenue de Ségur
75 302 Paris Cedex 07
Tél : 01 42 19 20 21
www.ecologie.gouv.fr
Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie
(ADEME)
27, rue louis Vicat
75 015 Paris
Tél : 01 47 65 20 00
www.ademe.fr
1.1
S’adapter au terrain
Respecter le lieu d’implantation de sa maison, c’est
personnaliser son projet en croisant ses propres envies avec les contraintes du
site et de la loi (pente, ensoleillement, végétation existante, accès). Résoudre
cette équation, c’est également gérer l’économie de son projet sans faire de
concession sur la qualité des matériaux mis en œuvre.
Un terrain en pente n’est pas un obstacle à la
construction. On peut en tirer parti pour bénéficier d’un meilleur ensoleillement
et des vues plus lointaines sur l’extérieur. Il est indispensable de modifier
le moins possible la topographie du terrain. Implanter la maison au plus près
du niveau naturel du sol, en épousant les formes du relief, permet d’éviter des
problèmes de tenue de terrain, d’étanchéité et des surcoûts d’aménagement
(voirie d’accès, talus).
1.2
Orienter sa maison
Les critères les plus déterminants sont le parcours du
soleil, les vues, les vents dominants. Une maison bien conçue et bien implantée
doit permettre de recevoir un maximum de soleil en hiver et un minimum en été
pour optimiser les économies d’énergie et pour éviter les surchauffes. Disposer
la façade principale au sud-est et exposer les pignons sans fenêtre aux vents
dominants, garantit un meilleur confort intérieur et des économies d’énergie.
1.3
Optimiser les accès
Au-delà des questions d’ensoleillement et de vues,
l’implantation d’une maison est tributaire de la voirie d’accès au terrain.
1.4
S’implanter sur la
parcelle
Hormis les contraintes données par la loi et la structure
du terrain, il faut s’implanter par rapport à l’ensoleillement, les vues et les
constructions voisines. Il faut également penser à l’extension possible du bâti
et à l’aménagement du jardin. Implanter la maison en limite de parcelle plutôt
que de l’implanter de façon centrale permettra de limiter les espaces résiduels
et de dégager des vues sur le paysage.
Suivre l’alignement des constructions existantes assurera la continuité
caractéristique de la rue.
1.5
Les sens de faîtage
Le faîtage est toujours dans le sens de la plus grande
longueur de la maison. Sur la pente, lorsqu’elle existe, il se retrouve
naturellement perpendiculaire à la pente. Sur la croupe, il est parallèle à
celle-ci. Ainsi, le volume est toujours implanté de manière cohérente sur la
pente.
2.1
Une architecture
simple
Les constructions existantes sur un même terrain
présentent souvent des caractères communs (hauteur de faîtage, pente des
toits,…).
Tenir compte des caractéristiques, c’est à la fois se
fondre dans une volumétrie générale et en même temps proposer des solutions
plus innovantes sous réserve de bien étudier la conception d’un habitat
répondant à des exigences plus actuelles.
Le type architectural peut être contemporain ou s’inspirer
des modèles d’architectures traditionnelles. Il convient d’utiliser des
matériaux nobles.
Il est recommandé d’éviter les piliers de forme
cylindriques (colonnes).
2.2
Les couleurs de la
maison
La couleur est un repère fort dans le paysage. Elle contribue
à la lecture d’une façade et souligne les caractéristiques de celle-ci.
Si la couleur est une réalité physique, sa perception est
par contre très subjective.
Choisir une couleur d’enduit, une teinte pour les
menuiseries est fonction de critères simples :
-
le lieu où l’on va l’appliquer,
-
l’environnement coloré dans lequel elle va s’inclure,
-
la lumière qui éclaire l’endroit,
Choisir des couleurs, c’est également distinguer les
fonctions des différentes parties de la maison.
Les teintes des fenêtres, des volets, des portes et
portails peuvent être choisies dans une large gamme de couleurs. Le choix doit
être fait en fonction de la teinte de l’enduit afin de créer un contraste. Il
convient de manier avec prudence les couleurs et d’éviter les teintes trop vives
et trop tranchées.
2.3
Palette de couleur
La couleur est un repère fort dans le paysage. Il est
conseillé de se référencer au nuancier pour le choix de la couleur de l’enduit
et des menuiseries.
2.4
Restructuration des
constructions existantes et entretien-principes généraux
Il est conseillé de conserver les motifs décoratifs,
sculptés ou moulurés.
La restructuration des façades
latérales ou postérieures, et des éléments devra être si possible réalisée dans
les mêmes conditions que celles des façades sur rue.
L’entretien des constructions
devra être réalisé de manière, à maintenir en bon état de conservation les
dispositions et matériaux d’origine. Les fenêtres, balcons, et les différents
éléments de modénature devront être conservés dans leur proportion.
2.5
Relief et éléments
de modénature
Les bandeaux, corniches, chambranles, et autres éléments
de modénature, seront soigneusement conservés et restaurés.
Il est conseillé de créer des encadrements de baies qui
seront d’un ton d’une nuance légèrement dégradée par rapport à celui du
ravalement.
2.6
Façades commerciales
Les créations ou modifications de façades commerciales se
feront en respectant la structure de l’immeuble et notamment le rythme des
points porteurs à rez-de-chaussée.
A chaque immeuble, devra correspondre un aménagement
étudié spécialement en fonction de la composition de sa façade.
Les couleurs employées devront s’harmoniser avec les
matériaux et couleurs de façade et de son environnement.
2.7
Les clôtures et les
haies
Les limites séparatives des terrains sont souvent
constituées de murs, clôtures, haies. Elles sont souvent visibles de loin et
doivent faire l’objet d’une attention particulière.
-
Les clôtures en pierre sont fréquentes dans l’habitat
traditionnel. Ces murets constituent des milieux rupestres propices à l’accueil
d’une faune et d’une flore naturelle. Ils sont souvent préférables à un mur
maçonné et enduit ou réalisé en fausse pierre plaquée.
-
Les clôtures en métal (grillage) sont peu onéreuses et
discrètes. Leur transparence laisse découvrir l’espace privé tout en le
protégeant. Ce support laisse facilement pousser certaines plantes grimpantes.
-
Les clôtures végétalisées participent à la réalisation du jardin
(arbres d’ornement, jardin potager ou massifs fleuris).
L’utilisation de variétés locales qui sont adaptées aux
conditions climatiques et à la nature des sols permet d’optimiser la croissance
des végétaux. L’absence d’essence exogène (cyprès, thuyas, laurier,…) permet
également de délimiter l’espace privatif sans rupture visuelle brutale. Enfin,
l’association d’essences locales différentes constitue des haies vives qui
jouent un rôle fondamental dans le maintien de la biodiversité en constituant
des habitats idéaux pour la faune et la
flore.
Les coffrets EDF-GDF éventuels devront être incorporés à
des niches fermées.
3.1
Oser innover
Aujourd’hui, nous recherchons dans l’habitat de vastes
volumes, des grandes ouvertures pour la vue et de la clarté pour les pièces de
vie.
Un projet résolument contemporain peut dans sa conception,
répondre à ces nouvelles exigences et être parfaitement en harmonie avec son
environnement qu’il soit bâti ou naturel.
Le choix judicieux d’un nouveau matériau de construction,
d’une forme d’ouverture ou d’un volume particulier, le tout conçu avec
simplicité et harmonie, peut souligner et enrichir un lieu donné.
3.2
Nouveaux matériaux
nouvelles démarches
3.2.1 La brique de terre cuite
La brique est connue depuis l’Antiquité. Ses qualités sont
nombreuses et reconnues. C’est un matériau naturel pré-fabriqué à base d’argile
cuite doté d’un important pouvoir isolant.
3.2.2 Le bois
Le bois est un matériau issu aujourd’hui d’une ressource
renouvelable et en croissance. Il a de bonnes propriétés d’isolation et
contribue également à la réduction de l’effet de serre.
3.2.3 Le béton
Malgré une image souvent négative, le béton est un
matériau très souple pour créer des formes originales ou pour réaliser des
structures de grande portée.
3.2.4 Le métal et le verre
Proche du bois par sa structure, le métal est un matériau
d’une grande souplesse d’usage et économique. Le double vitrage permet
d’agrandir les ouvertures et de conserver des propriétés isolantes
satisfaisantes.
3.2.5 L’éco-construction
L’impact environnemental des matériaux de construction est
un critère de choix au même titre que le prix et la qualité. Dans ce cas, il
s’agit de prendre en compte l’impact global du matériau (fabrication,
transport, durée de vie et recyclage). Par ailleurs, au-delà du matériau, c’est
une démarche de conception aboutie et une mise en œuvre adaptée des matériaux
choisis qui permettent de réduire l’impact environnemental de la construction.
La Haute Qualité Environnementale (HQE)
Se référer à l’annexe n°3.
3.2.6 Les énergies renouvelables
Il est nécessaire de maîtriser ses besoins en énergie. Il
faut également bien orienter sa maison, bien isoler et avoir une bonne
régulation du chauffage. Parallèlement aux économies d’énergie, l’utilisation
d’énergies renouvelables doit être envisagée : bois énergie, solaire
thermique ou photovoltaïque, hydroélectricité, pompes à chaleur,…
3.2.7 Les économies d’eau
Les économies d’eau représentent une nécessité d’intérêt
général. Si les économisateurs de robinet ou de chasse d’eau tendent à se
démocratiser, on peut aller plus loin dans un projet de construction ou de
rénovation en intégrant un système de récupération des eaux pluviales (toitures
principalement).
3.2.8 L’assainissement
La collecte et le traitement des eaux usées est une
priorité sanitaire pour la collectivité. Aujourd’hui, qu’il s’agisse d’un projet
de construction ou de rénovation, la question de l’assainissement doit
absolument être abordée avant même l’achat du terrain.
3.3
Agrandir ou créer
une ouverture
3.3.1 Les fenêtres
Traditionnellement, les fenêtres étaient assez hautes pour
pouvoir capter la lumière. Ceci a défini la proportion des ouvertures qu’il
convient aujourd’hui de respecter pour la création d’une fenêtre. Néanmoins,
dans le cas d’une architecture contemporaine, la proportion des baies pourra
s’adapter à la construction afin d’avoir des vues étendues sur le paysage
(fenêtre plus large que haute).
Les
proportions des baies, portes ou fenêtres, sont à conserver, sauf impératifs
fonctionnels, tels que création d’un accès de garage ou de sécurité.
Les percements éventuels des baies, s’ils sont indispensables,
devront respecter l’esprit de composition, de la façade et les proportions des
baies préexistantes.
3.3.2 Les couleurs des menuiseries
La
forme et le dessin des menuiseries ne doivent pas nuire à l’harmonie du
bâtiment, et doivent être en cohérence avec son époque de construction.
Dans l’habitat traditionnel, les menuiseries étaient
peintes. La peinture protégeait le bois des portes, fenêtres et volets des
intempéries. Il est souhaitable de rester dans des tons chaleureux et discrets
qui accentueront la qualité du bâti.
Les menuiseries en PVC présentent la particularité d’avoir
des profils menuisés très épais qui obturent plus de lumière que des
menuiseries en bois ou en aluminium. De plus, il soulève de nombreuses
questions en terme de recyclage. Sa couleur blanche est souvent inadaptée aux
dominantes de l’environnement.
3.3.3 Les volets
Les volets ont d’abord un rôle de protection évident
contre les intempéries. Ils apportent de la couleur sur les façades et
soulignent enfin les proportions des ouvertures. Le volet roulant peut être
utilisé pour les grandes ouvertures, à condition que le mécanisme et son coffre
soient intégrés à la maçonnerie, du côté intérieur du mur.
3.3.4 Récupérer de la lumière
Les ouvertures existantes peuvent être conservées telles
quelles pour leur qualité architecturale propre ou pour leur
ordonnancement sur la façade. Un choix
judicieux de menuiserie vitrée permettra d’optimiser l’apport de lumière
naturelle. Des solutions simples peuvent être adoptées pour agrandir une
fenêtre et apporter plus de lumière et de soleil dans la maison : une
fenêtre peut être transformée en porte vitrée pour apporter juste un peu plus
de lumière ou il est possible de créer une deuxième fenêtre identique à celle
d’origine quand la largeur de la pièce d’habitation le permet.
3.3.5 Toiture
Les
matériaux de couverture les plus courants sont la
tuile en terre cuite.
Lucarnes-chassis de toit
Lors de réfections de couvertures, les lucarnes anciennes
existantes seront conservées ou restaurées dans leurs dispositions d’origine.
Les créations d’ouverture en toitures seront réalisées de
préférence sous forme de lucarnes, axées soit sur les ouvertures des étages
inférieurs, soit sur l’axe des trumeaux.
Les châssis d’éclairement en toiture seront limités et
alignés avec les baies de la façade droite qu’ils surmontent.
3.4
Les projets
d’extension
3.4.1 Respecter l’habitat existant
Quelle que soit la taille et la forme de l’extension, il
convient de conserver l’intégralité et le caractère du bâtiment existant, en
particulier s’il est un bel exemple d’habitat traditionnel. Le parti
architectural retenu devra s’orienter soit sur une extension reprenant
l’ensemble des matériaux, éléments de décors, proportion des ouvertures,
couleurs de la construction soit en utilisant un vocabulaire architectural
contemporain marquant clairement la distinction entre l’existant et son
extension.
Les éventuelles extensions devront être soigneusement
étudiées afin de s’intégrer parfaitement à la construction existante.
Il est recommandé d’utiliser les mêmes matériaux que ceux
de la construction existante.
La partie rapportée peut également souligner et mettre en
valeur l’ensemble construit par un changement de matériau, par une implantation
volumétrique en retrait.
3.5
Petites
interventions
3.5.1 Les terrasses et loggias
Pour des raisons de confort (apport de lumière, espace
supplémentaire), des loggias vitrées sont souvent rapportées en extension d’un
bâti existant. Ces pièces rapportées sont souvent trop visibles et rajoutées en
« verrue » sur une façade très ordonnée. Une bonne solution est de
créer ces nouveaux espaces à partir d’éléments du bâtiment déjà existants.
Par exemple, en fermant la terrasse couverte pour la
transformer en loggia afin de créer de la surface supplémentaire et une
nouvelle pièce très éclairée. En l’absence d’éléments pré-existants, il
conviendra de créer un nouveau volume en harmonie avec l’existant, par exemple
en utilisant les mêmes matériaux de construction que le bâtiment d’origine.
3.5.2 Adapter des panneaux solaires
Rénover sa maison, c’est se donner l’occasion de réfléchir
à l’utilisation des énergies renouvelables. Des panneaux solaires peuvent poser quelques problèmes
d’adaptation à un bâti existant, c’est pourquoi, des solutions alternatives
peuvent être trouvées : panneaux solaires posés au sol, intégrés à une
extension ou en complément d’une serre.
3.5.3 Les balcons
C’est un exercice très difficile que de créer un balcon
sur une façade existante. Les balcons étaient souvent construits en même temps
que la maison et les pierres les soutenant étaient intégrées à la maçonnerie.
Le béton utilisé aujourd’hui donne souvent un élément très lourd par
rapport au bâti. Il semble préférable de construire des balcons les plus légers
possibles (métal ou bois) après s’être préalablement posé la question de
l’utilité de celui-ci.
Comment construire sur sol sensible au
retrait-gonflement ?
Les dispositions préventives
généralement prescrites pour construire sur un sol argileux sujet au phénomène
de retrait-gonflement obéissent aux quelques principes suivants, sachant
que leur mise en application peut se faire selon plusieurs techniques
différentes dont le choix reste de la responsabilité du constructeur.
Dans les communes dotées d’un Plan de Prévention des Risques naturels
(PPR) qui prend en compte spécifiquement le phénomène de retrait-gonflement des
argiles, les mesures à respecter dans chacune des zones réglementées sont
celles qui sont définies par le règlement du PPR.

En cas de source de chaleur en
sous-sol (chaudière notamment), les échanges thermiques à travers les
parois doivent être limités par une isolation adaptée pour éviter
d’aggraver la dessiccation du terrain en périphérie.
Les canalisations enterrées d’eau doivent
pouvoir subir des mouvements différentiels sans risque de rompre, ce qui
suppose notamment des raccords souples au niveau des points durs. Les
fondations sur semelle doivent être suffisamment profondes pour s’affranchir de
la zone superficielle où le sol est sensible à l’évaporation. A titre
indicatif, on considère que cette profondeur d’ancrage, qui doit être au moins
égale à celle imposée par la mise hors gel, doit atteindre au minimum 0,80 m en
zone d’aléa faible à moyen et 1,20 m en zone d’aléa fort. Une construction sur
vide sanitaire ou avec sous-sol généralisé est préférable à un simple dallage
sur terre-plein. Un radier généralisé, conçu et réalisé dans les règles de
l’art, peut aussi constituer une bonne alternative à un approfondissement des
fondations.
Les fondations doivent être ancrées de
manière homogène sur tout le pourtour du bâtiment (ceci vaut notamment pour les
terrains en pente (où l’ancrage aval doit être au moins aussi important que
l’ancrage amont) ou à sous-sol hétérogène. En particulier, les sous-sols
partiels qui induisent des hétérogénéités d’ancrage sont à éviter à tout prix.
La structure du bâtiment doit être
suffisamment rigide pour résister à des mouvements différentiels, d’où
l’importance des chaînages haut et bas.
Deux éléments de construction accolés et
fondés de manière différente doivent être désolidarisés et munis de joints de
rupture sur toute leur hauteur pour permettre des mouvements différentiels.
Tout élément de nature à provoquer des
variations saisonnières d’humidité du terrain (arbre, drain, pompage ou au
contraire infiltration localisée d’eaux pluviales ou d’eaux usées) doit être le
plus éloigné possible de la construction. On considère en particulier que
l’influence d’un arbre s’étend jusqu’à une distance égale à au moins sa hauteur
à maturité.
Sous la construction, le sol est à
l’équilibre hydrique alors que tout autour il est soumis à évaporation
saisonnière, ce qui tend à induire des différences de teneur en eau au droit
des fondations. Pour l’éviter, il convient d’entourer la construction d’un
dispositif, le plus large possible, sous forme de trottoir périphérique ou de
géomembrane enterrée, qui protège sa périphérie immédiate de l’évaporation.